Moi, ça fait bien longtemps que j'ai lâché les chevaux;
Débridés, ils galopent désormais, crinière au vent,
Lancés le long de l'océan salvateur, à marée basse.
De leurs sabots luisants, ils écument la grève infinie,
Avalant les méridiens rythmant mes pérégrinations !





