Ma vie
Je suis à moi-même étrangère,
Rétive aux mornes bavardages,
Aux traditions stériles.
Je suis le souffle du cheval de l’apocalypse,
Au galop sur une dune sauvage.
Je suis ce léger nuage dérivant
Dans le ciel d’un nouveau printemps.
Je laisse aux poules le poulailler,
Aux hommes la guerre,
Aux femmes leurs enfants,
Aux vieillards leurs tombes.
Je suis cette eau profonde
Battue par les galets
De ce torrent
Qu’est devenue ma vie.
PMH, mardi 20 mars 2026
Désolée pour ce texte manquant terriblement d'humilité : il s'est imposé malgré moi !( je n'ai de leçon à donner à personne et ne peux parler qu'en mon nom).
Patricia.





