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Danses Cosmiques Littéraires !


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#1 clemouchka

clemouchka

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  • Une phrase ::Tout est Amour, Dieu est pur Amour.

Posté 13 mai 2026 - 06:35

Des impuretés d'astres religieux, pleuraient les silences d'éthers

Aux dédales riant des langueurs de beautés, aux souffles

Brisant, les éveils de colombes aux puits de cristaux

D'hymnes perlés d'offrandes, aux vanités des sirènes

Qui communiquaient, les Baisers d'aurores

Aux firmaments égrenant les miroirs jaloux

Des nuits d'harmonies jonchés de tabernacles

Pareils, aux caresses oubliées des brasiers

Invisibles, des diamants oniriques, réinventant

Les souvenirs des chairs aux chevelures de diamants

Ressuscités, puisant des lèvres d'ors, bafouant les statues

Des violoncelles, qui ricanaient, à travers les lys de lumières

Qui constellaient, les fontaines d'hystéries entrelaçant

Les narcissiques réalités des glauques tombeaux

Infusant, des péchés modulant les crépuscules dynamiques

O, les Beautés prédestinées aux saphirs jouant des flûtes

Gorgées, de vertiges aux discontinuités hypocrites

Des oiseaux parfumés d'aumônes élastiques

Qui poignardaient, les cécités d'azur métaphysiques

O mysticités des innocences d'yeux hurlant des cicatrices

Pleines, de sourires fécondant les obscures théodicées

Des sarcophages d'identités, ô les degrés acoustiques

Des aurores réflexifs, ou dormaient les transfigurations

Des mensonges effarés, transfixant les colombes

Des transmissions aux présages d'omégas du couchant

Les cathédrales des figements aux quintessences

Des torches neurologiques cherchant les linceuls symphoniques

Des Paroles fermentant les poings aux peintures

Des souvenirs, ô bouquets d'abeilles tordant

Les trajectoires, des aumônes sidérales gonflées

Des spectres balançant les alcools aux trajectoires

D'orchestrations chimériques, ô délires des vignes

Electriques, diffames intégrations des lucioles

Eternelles, ô zéphyrs abandonnés, ô visages d'archipels

Mendiant, les laboratoires des voyances, méditant

Les souvenirs réactionnels des idoles foisonnant

En des promesses extrêmes des nuits de fruits

Qui poignardaient, les grâces obsessionnelles

Des adieux psychologistes, ô perfections démentielles

Aux hantises convoitant les déchirements personnifiés

Des positivités d'évanescences paradoxales, ô Muses

Délicieuses, ô tombeaux morcelés des lointaines sonorités

Aux phalanges envoûtant les âmes domptées des littéralités

Inconnues, ô nécessités architecturales des pandiculations

Aux confessions lacrymales trouant, les encres du sommeil

Profanant, les immolations d'impuissances, tombant

Sous les paupières, aux transports des louanges

Qui modifiaient, les imperfections soufflant, tissant

Des Intelligences, aux soupirs des connaissances

En traitements fusionnels, avec les profondeurs ignorées

Des flacons de migraines, actualisant les végétations

Noires, ténébreuses, des symboles d'orgies pratiquant

Les génétiques, des émissions nerveuses proches de chiffres

Aux appétits mathématiques des cerveaux impraticables

O démiurgiques réalités des fluctuations psychiques

Châtiant, les vins baroques, expressionnistes, étranglés

De circuits différentiels, vers les païennes semences

Aux théâtralités, embrassant les immaculées 

Innées, des structurales opulences des tableaux

Mécanistes, aux destinées des libellules clandestines, ô unicités !