Du foyer nuptial je partis en secret
Pour suivre le sentier qui mène à la forêt.
Je voulais t’apporter le vent dans les feuillages,
La candeur de l’aurore au ciel lavé d’orages,
Les flaques se changeant en miroirs pour les dieux,
La course du chevreuil, l’oiseau mélodieux.
Je n’ai pu les saisir à moins de les détruire.
De retour, je n’ai pu que t’offrir un sourire.





