L’hiver était bien nu entre les vents salvateurs
Qui ne laissaient ni chute mouillante ni nuages
Autour du soleil redorant l’attirance des fleurs
Que l’heur matinal gardait pleine sur les rivages…
L'euphonie des berceuses, restait si doucereuse
Entre les brises qui chatouillaient les fleurettes
A peine décloses, derrière les épines haineuses ;
Et la couleur peignant les têtes, devenait noisette.
Je secouais souvent mon sommeil tel un soldat
D’un éveil agile pour recouvrir un autre entre
Les fleurs humides qui ronflaient sous les éclats
Timides des rais que l’aube aimait au ciel, pendre.
Je parcourais le chemin des translations pensif
Jusqu’au sommet qui laissait le soleil apparaître...
Et dessous ses brûlures, mes vrais désirs émotifs
Roupillaient profondément comme des spectres.
zapiski.
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