Son souffle libertin
Dessinait le chemin
Du creux de mes reins
A la pointe de mes seins.
Le frolement de ses mains,
glissant vers le jardin,
A la quête du butin,
Enflammait son fusain.
Dans un lent va et vient,
Du trait gras au trait fin,
Je cedais le terrain,
Pour ensemble,ne faire qu'un.
Quand au petit matin,
Son oeuvre prenait fin,
Mon corps entre ses mains,
Sombrait sous le vieux lin.
Mi ange,mi felin,
De lilith à la putain,
Il me peignait sans fin....
Savourant son festin.
Au fil de ses dessins,
Trop noir fut son destin!
De ce passé lointain,
Le souvenir s'eteint..................................................
suzane
Inscrit(e) : 13 juil. 2008Hors-ligne Dernière activité : juil. 20 2008 10:51




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