Lily pête les plombs!
Et son cabas vole au travers de la chambre
Et ses lunettes prennent orbite
Et son monteau dégouline sur le sol
Et son pull se tord se noue et dénoue et s'éclipse
Et sa jupe s'évade comme papillon
Et son soutient gorge tu le vois! tu ne le vois plus!
Et sa culotte! Et sa culotte si petite qu'elle n'est pas là!
Et ses bottes c'est qu'elle hésite la diablesse!
Et puis ouf les voila parties!
C'est moi qui pête les plombs!
moureaux
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STRIP TEASE
21 mars 2007 - 02:09
Spectacle
21 mars 2007 - 01:25
Plus une page X ou Y à noircir.
Une révolution soudaine et soudainement irresponsable.
Un trace de sang séché sur le chiffon rayé.
Nulle patience dans les yeux atterrés du Maître.
S’il faut se ressaisir, faisons le tout de suite.
La nuit perlera vite et bien, sourde et noire.
L’enfant s’est penché sur le ballon dégonflé.
Son frère est mort il y a si longtemps.
Les bruits de la marée ne se perçoivent plus.
L’encre est sèche et le néon crépite.
Alors je vous remercie de bien vouloir cesser immédiatement ces enfantillages malsains !
La catapulte romaine remplie de gloire.
Plié et sanglé, le barbare y attend son heure.
C’est émouvant me dites vous.
Ce spectacle est répugnant dit l’autre.
Du déjà vu gémit celle là à ma gauche, collée.
Le rideau tremble, la salle est comme figée.
Maintenant il écrit sur de vieux cartons froissés.
Le verre de la loupe est bizarrement rayé de haut en bas.
Sur une barque effilée, un barde pleure sans pudeur.
Notre théâtre est au bout du long boulevard intérieur.
Vous y verrez les 3 affiches défigurées du grand concert.
Les acteurs depuis longtemps piétinent la scène.
Silence enfin ! Quand voudrez vous vous taire ! Nous ne voulons rien rater de l’épilogue
Une révolution soudaine et soudainement irresponsable.
Un trace de sang séché sur le chiffon rayé.
Nulle patience dans les yeux atterrés du Maître.
S’il faut se ressaisir, faisons le tout de suite.
La nuit perlera vite et bien, sourde et noire.
L’enfant s’est penché sur le ballon dégonflé.
Son frère est mort il y a si longtemps.
Les bruits de la marée ne se perçoivent plus.
L’encre est sèche et le néon crépite.
Alors je vous remercie de bien vouloir cesser immédiatement ces enfantillages malsains !
La catapulte romaine remplie de gloire.
Plié et sanglé, le barbare y attend son heure.
C’est émouvant me dites vous.
Ce spectacle est répugnant dit l’autre.
Du déjà vu gémit celle là à ma gauche, collée.
Le rideau tremble, la salle est comme figée.
Maintenant il écrit sur de vieux cartons froissés.
Le verre de la loupe est bizarrement rayé de haut en bas.
Sur une barque effilée, un barde pleure sans pudeur.
Notre théâtre est au bout du long boulevard intérieur.
Vous y verrez les 3 affiches défigurées du grand concert.
Les acteurs depuis longtemps piétinent la scène.
Silence enfin ! Quand voudrez vous vous taire ! Nous ne voulons rien rater de l’épilogue
Grains de sable
20 mars 2007 - 06:36
Musique plie les lignes amoureuses
de toutes les cabrioles sonores
Eclats de verres chantant
sur les échafaudages si hauts
Débusqué au matin presque pâle
tu n'accorderas aux bêtes
comme à moi, que ce léger
frémissement aux commissures
Doucement il plongeait sa main
dans l'eau verte qui glissait
Vous verriez cette danse!
Ces reflets! Cette richesse!
Plus bas que l'air, plus bas que l'eau
Cette plaine muette, gorgée du feu
qui brûle et réveille les plaies
par l'or blanc déchirées
Longue route précise et ronde
qui nous mène aux rêves familiers
ceux des corps et des combats
des victoires sans fêtes et sans vin
Sous ma chemise tu caresses ma peau
Tes lèvres sont tièdes presques rouges
Tes mots murmurent la trahison
Quand pourrais je te rencontrer?
de toutes les cabrioles sonores
Eclats de verres chantant
sur les échafaudages si hauts
Débusqué au matin presque pâle
tu n'accorderas aux bêtes
comme à moi, que ce léger
frémissement aux commissures
Doucement il plongeait sa main
dans l'eau verte qui glissait
Vous verriez cette danse!
Ces reflets! Cette richesse!
Plus bas que l'air, plus bas que l'eau
Cette plaine muette, gorgée du feu
qui brûle et réveille les plaies
par l'or blanc déchirées
Longue route précise et ronde
qui nous mène aux rêves familiers
ceux des corps et des combats
des victoires sans fêtes et sans vin
Sous ma chemise tu caresses ma peau
Tes lèvres sont tièdes presques rouges
Tes mots murmurent la trahison
Quand pourrais je te rencontrer?




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