Posté par michelconrad,
09 décembre 2018
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Cette étincelle de vie qui est dans l’arbre, dans l’oiseau, dans la fleur, dans un regard, une voix, c’est elle qui est sacrée, – plus que tout l’or du monde.
Posté par michelconrad,
09 décembre 2018
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Commentant le premier vers de l’élégie XXIV de Ronsard (« Écoute, bûcheron, arrête un peu le bras... »), l’un de nos professeur s , à l’Université, nous dit : « il s’agit d’un optatif de l’impossible.. ».
Posté par michelconrad,
08 décembre 2018
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A l’âge où je ne savais pas ce qu’était la poésie, ni même ce qu’était écrire, je déclamais, sur les bancs de l’école « Les sapins en bonnets pointus... ». L’instituteur savait-il qu’il m’instillait le goût de la poésie … et le go...
Posté par michelconrad,
08 décembre 2018
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Quelque rêve nous traverse, quelque intonation d’une voix fait vibrer, en nous, une corde secrète, une ombre de tristesse, dans un regard, ébranle le paysage de notre âme, – et nous voilà embarqués sur le fleuve Amour.
Posté par michelconrad,
08 décembre 2018
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Il y a une joie à fabriquer du pain : créer son levain, cette mystérieuse fermentation où se mêle la vie, y mêler, le jour venu, la farine « neuve », laisser se faire le sourd travail de la pâte qui se « lève », comme s’esquisse le poème sous les mouvements de...
Posté par michelconrad,
06 décembre 2018
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Chacun de nos mots est une arme, une caresse, un curare, un népenthès. La vie nous apprend cela. Cet apprentissage, toujours, est leçon, nécessaire blessure.
Ces mots, qui n’ont pas de matérialité, s’ils sont maladroits, blessants, deviennent, pourtant, lourds et aussi ineffaçables que le granit....
Posté par michelconrad,
06 décembre 2018
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Il est peut-être absurde de poursuivre la beauté, de poursuivre l’amour. Ils viennent à nous, sans doute, sans même qu’on les attende, une main invisible nous les donne. Cependant, il advient, quelquefois, en ce moment crucial, en cette grâce imprévisible, que nous so yon s « ailleurs » par...