« Entre toutes les différentes expressions qui peuvent rendre une seule de nos pensées, il n’y en a qu’une qui soit la bonne. On ne la rencontre pas toujours en parlant ou en écrivant : il est vrai néanmoins qu’elle existe, que tout ce qui ne l’est point est faible, et ne satisfait point un homme d’es...
michelconrad' Blog
Il faut porter
le deuil de tout,
pour prétendre
à la lumière.
15/1/18
le deuil de tout,
pour prétendre
à la lumière.
15/1/18
Dans la nuit,
mille cliquetis :
ainsi parle
la pluie.
16/1/18
mille cliquetis :
ainsi parle
la pluie.
16/1/18
Se vouloir artiste, c’est s’engager sur un chemin de crête pour y rendre des comptes, chaque jour, à la Beauté.
14/1/18
14/1/18
Il suffit de prononcer le mot « amour » : nous pouvons être à l’autre bout du monde, anywhere out of the world, dans l‘esprit de chacun d’entre nous se dessinent, aussitôt, une silhouette, un visage, un regard, retentit une voix.
14/1/18
14/1/18
Tout ce que nous écrivons doit, fût-ce de façon implicite, répondre à cette simple question que chaque être humain se pose : « quelles sont les raisons d’espérer ? ». Dès lors, le chagrin, fût-il le plus noble, ne peut constituer le sujet exclusif d’une œuvre littéraire . D...
Avant que la nuit tombe,
comme vers son amour,
dans une aimantation,
marcher vers le soleil.
11/1/18
comme vers son amour,
dans une aimantation,
marcher vers le soleil.
11/1/18
Toutes les césures
qui marquent la vie,
les coups, les blessures,
où l’âme se plie,
le Temps ne pardonne,
pas même une erreur,
l’amour qui se donne
arrache le cœur.
14/1/18
qui marquent la vie,
les coups, les blessures,
où l’âme se plie,
le Temps ne pardonne,
pas même une erreur,
l’amour qui se donne
arrache le cœur.
14/1/18
Dans le gouffre
de la solitude,
atteindre la chair
du poème,
caresser la fleur
des mots.
14/1/18
de la solitude,
atteindre la chair
du poème,
caresser la fleur
des mots.
14/1/18
Dans la haie, j'ai cherché
des feuilles d'automne
qui auraient la teinte
de tes lèvres,
dans la forêt, je suis parti en quête
de l'arbre le plus gracile,
le plus frêle,
pour me souvenir de ton corps,
j'ai voulu ensuite caresser
le feuillage le plus doux,
pour me souvenir
de ta main,...
des feuilles d'automne
qui auraient la teinte
de tes lèvres,
dans la forêt, je suis parti en quête
de l'arbre le plus gracile,
le plus frêle,
pour me souvenir de ton corps,
j'ai voulu ensuite caresser
le feuillage le plus doux,
pour me souvenir
de ta main,...
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