michelconrad' Blog
Je rêve
impatiemment,
mes rêves se brisent,
– la poésie n'est
que le sang des rêves.
impatiemment,
mes rêves se brisent,
– la poésie n'est
que le sang des rêves.
L'eau de la fontaine
murmure le jour,
mes mots, comme un thrène,
disent mon amour,
murmure le jour
le chant des oiseaux,
disent mon amour
mes fragiles mots,
le chant des oiseaux,
-- disent que je t'aime
mes fragiles mots,
l'eau de la fontaine.
"A la fontaine" . Tous droits ré...
murmure le jour,
mes mots, comme un thrène,
disent mon amour,
murmure le jour
le chant des oiseaux,
disent mon amour
mes fragiles mots,
le chant des oiseaux,
-- disent que je t'aime
mes fragiles mots,
l'eau de la fontaine.
"A la fontaine" . Tous droits ré...
Il n'y aurait pas d'écriture si celui qui écrit n'avait pas, en lui, une croyance enfantine, et peut-être illusoire, aux pouvoirs magiques de l'écrit, une croyance en sa vertu talismanique, comme un dictame pour être aimé, de même que l'on croit aux pouvoirs radieux, au-delà du monde matériel, de la pensée...
Il suffit de se restreindre pour s'apercevoir à quel point le sacré traverse toute chose : l'aliment qui nourrit le corps, l'amour qui exalte le cœur.
Il n'est pas d'aube qui se ressemble : couleur de lait, couleur de cendre, peuplée de cris d'oiseaux, vierge de tout cri, nimbée de silence, humide, sèche, déjà tiède après une nuit de canicule, la gamme des aubes est infinie, comme celle des aurores, des matins dans leur plénitude, des midis claironnants de l'...
Dans la nuit sans amour,
froide comme un linceul,
dans l’attente du jour,
dans la peur d’être seul,
au milieu des « peut-être »,
tu es l’aube à venir,
tu seras la fenêtre
où retrouver le rire.
10/1/18
froide comme un linceul,
dans l’attente du jour,
dans la peur d’être seul,
au milieu des « peut-être »,
tu es l’aube à venir,
tu seras la fenêtre
où retrouver le rire.
10/1/18
Comme par instinct,
comme par mégarde,
par intuition,
par déraison,
aveuglément,
avidement,
dans l'élan,
dans l'impulsion,
la rêverie,
le non-vouloir,
dans la surprise,
l'inattendu,
sans m'en douter,
sans l'espérer,
je t'ai aimée.
comme par mégarde,
par intuition,
par déraison,
aveuglément,
avidement,
dans l'élan,
dans l'impulsion,
la rêverie,
le non-vouloir,
dans la surprise,
l'inattendu,
sans m'en douter,
sans l'espérer,
je t'ai aimée.
Votre absence
ressemble
à celle d'un arbre
dans la forêt,
d'un chant d'oiseau
dans le matin,
d'un rosier
dans le jardin :
tout est irremplaçable.
ressemble
à celle d'un arbre
dans la forêt,
d'un chant d'oiseau
dans le matin,
d'un rosier
dans le jardin :
tout est irremplaçable.
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