michelconrad' Blog
Les cris de l’Amour
ne s’éteignent pas,
la Mort les emporte,
rougeoyants.
9/1/18
ne s’éteignent pas,
la Mort les emporte,
rougeoyants.
9/1/18
Tordre en tous sens le souvenir,
pour en exprimer la douceur,
avant que mémoire se brise,
avant que s'éteigne le cœur,
pour en exprimer la douceur,
pour ressusciter cet instant,
avant que s'éteigne le cœur,
sous les coups de boutoir du Temps,
pour ressusciter cet instant,
fleur merveilleuse...
pour en exprimer la douceur,
avant que mémoire se brise,
avant que s'éteigne le cœur,
pour en exprimer la douceur,
pour ressusciter cet instant,
avant que s'éteigne le cœur,
sous les coups de boutoir du Temps,
pour ressusciter cet instant,
fleur merveilleuse...
Dans « La Mort des Amants », après avoir, dans le premier quatrain, évoqué le lieu intime où se trouvent les amants, dès le second quatrain, Baudelaire, comme un accord qui va se répéter de la même façon que se répète un accord dans un morceau de musique, fait retentir le thème de la lu...
Le chemin qui mène à toi
est un chemin de paroles,
les routes n'y peuvent rien,
le chemin qui mène à toi
est un chemin de silence,
mes soupirs n'y peuvent rien,
le chemin qui mène à toi
est un chemin d'espérance,
les larmes n'y peuvent rien.
est un chemin de paroles,
les routes n'y peuvent rien,
le chemin qui mène à toi
est un chemin de silence,
mes soupirs n'y peuvent rien,
le chemin qui mène à toi
est un chemin d'espérance,
les larmes n'y peuvent rien.
Tel l’anneau de Möbius,
au rythme de l’espace,
amour et solitude
sont sur la même face.
7/1/18
au rythme de l’espace,
amour et solitude
sont sur la même face.
7/1/18
Il y a, chez certains êtres, un raffinement que j'appellerais leur « angle de lumière », je veux dire une façon de regarder la vie, de chercher dans les étoiles la trajectoire d'un destin, de prendre une distance par rapport à la vie, afin de discerner la perspective cavalière de cette immensité, ou simplement...
« Ecrire » consiste à faire, chaque jour, l'inventaire des soleils . Chaque jour : de même que la rose s'épanouit, un jour de grand soleil, et se flétrit le lendemain, submergée par l'orage, nos joies, nos amours, nos tristesses apparaissent avant de disparaître, à chaque instant. Cet inventaire...
Comme le cours des rivières,
décline, ou se conforte, avec la pluie,
on aime, on aime moins, on n'aime plus,
on écrit, on écrit moins, on croit ne plus jamais écrire,
– mais l'amour et la poésie ont leurs printemps,
leurs rédemptions :
pour une poignée de coquelicots...
décline, ou se conforte, avec la pluie,
on aime, on aime moins, on n'aime plus,
on écrit, on écrit moins, on croit ne plus jamais écrire,
– mais l'amour et la poésie ont leurs printemps,
leurs rédemptions :
pour une poignée de coquelicots...
Creuser les mines du langage,
pour y retrouver l’or des mots,
chercher l’amour dans les nuages,
rêver de camées et d’émaux,
dans la battée de l’orpailleur
trier les pierres, le limon,
tourner les mots, pendant des heures,
pour faire naître une chanson.
...
pour y retrouver l’or des mots,
chercher l’amour dans les nuages,
rêver de camées et d’émaux,
dans la battée de l’orpailleur
trier les pierres, le limon,
tourner les mots, pendant des heures,
pour faire naître une chanson.
...
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