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michelconrad' Blog



Chanson

Posté par michelconrad, 23 décembre 2008 · 486 visite(s)

Pourquoi donc, ma chère, sembles-tu si triste ? Regarde dans ton miroir : ne vois-tu pas la beauté ?Regarde ta jeunesse et écoute les pas de la vie : elle court tellement vite ! --Donne-moi donc un sourire !


Nous ne nous sommes dits que des banalités

Posté par michelconrad, 20 décembre 2008 · 352 visite(s)

Nous ne nous sommes dits que des banalités, sur Heidelberg et sur son "marché de Noël"... Sur l'une de vos mains, une bague a brillé, tandis que, gravement, je vous ai demandé : "Les élèves ont parlé dans la langue de Goethe ?"


Il neige

Posté par michelconrad, 19 décembre 2008 · 869 visite(s)

Il neige sur mon coeur enneigé


Tu avais cru

Posté par michelconrad, 18 décembre 2008 · 736 visite(s)

Tu avais cru que l'essentiel c'étaient les mots   Finalement nous sommes toujours seuls


Jardin

Posté par michelconrad, 17 décembre 2008 · 412 visite(s)

Jardin, avant le jour : un oiseau  s'envole en criant.   Arbres, aux ramures nues.   Au  loin : les lumières de la ville.


Un site internet

Posté par michelconrad, 13 décembre 2008 · 375 visite(s)

Un site internet me demande ma "biographie". J'essaie : "Né le..." --le stylo me tombe des mains.     Il n'y a que mes poèmes qui disent ce que j'ai tenté d'être.


Faire place nette

Posté par michelconrad, 06 décembre 2008 · 406 visite(s)

Faire place nette dans sa vie comme sur le plat de la main,   puisqu'il faut, un jour,  expier nos abandons, nos reniements !


Soleil de novembre

Posté par michelconrad, 03 décembre 2008 · 551 visite(s)

Soleil de novembre sur le jardin où mon père et ma mère ne viendront plus   Les bourgeons du magnolia n'ont aucune chance d'éclore comme certaines de nos rêveries qui resteront...des rêveries   Dans l'allée centrale, demeurent pris dans le ciment, les cailloux avec lesquels mon père avait écrit ton prénom, tu sais, maman ?


Ma maison

Posté par michelconrad, 29 novembre 2008 · 422 visite(s)

Ma maison, en Lorraine, où je vis, de temps à autre, voyageur  de l'imaginaire,   est un navire amarré à la rue.


C'était

Posté par michelconrad, 29 novembre 2008 · 511 visite(s)

C'était dans l'unique librairie d'une bourgade --comme un dernier fanal dans la nuit.   En feuilletant, au hasard, une anthologie  de poésie je découvris les lignes que tu avais écrites à mon sujet.   Quelques mois plus tard un article de journal annonçait que tu étais dans le paradis des poètes.   Ce matin, je pense à toi comme à  d'autre...






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