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Depuis : Quand l'histrion

Posté par michelconrad, 04 janvier 2014 · 436 visite(s)

 
Quand l’histrion enfin s’arrête

de jouer, que le rideau tombe,

il faut se dire que, peut-être,

il n’y a rien de vrai que l’ombre.

 

Dans sa demeure de papier,

le poète parle à l’été,

dans sa maison de décombres,

le poète harangue les ombres.

 

-- Tant de mots dits sans y penser

qui, un jour, nous seront comptés.

 

 
 
 

Extrait de La Solitude de l'Aube/Nancy/1981
avec un portrait de l'auteur par Daniel Bassetti

 



Source : Quand l'histrion



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