Le Banquets des Hommes
Je donne gloire à toi la Palisse.
Qui clame du haut piédestal,
Toi qui n’avais à votre vie naguère,
Un souffle en vie de mort.
Puisse léguer ce blâme à son arbre témoins.
Attendre l’aurore,
Et notre poésie nous réunira.
Malgré le vent qui chatouille et la pluie qui cogne,
Même la mort n’est ce pas ?
Se frisonne à l’attente du trépas.
Malgré la lune qui tant à ce presser.
Elle témoigne, qu’elle le peut, ma rose tisonne
Revêtir ces perles d’années,
Qui sommeil la voute de ces pétales en fleurs.
Les Sages pleurs et perturbe l’émoi naissante.
Et froisse à nos yeux, notre éventuelle existence.
Guillaume Pinchon





