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Trop faefelu moi le joufflu

farfelu serein entyyrain

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#1 modepoete

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Posté 21 août 2018 - 02:55

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Trop farfelu moi le jouffu

 

 

Au travers d’un travers je vais sage vers l’envers

D’un monde navré où toute chose est immonde

Monts de renom  je me dis non au grand  démon

Où L’air vicié n’a plus l’aire fraîche pour me plaire

¤

Tant et tant de temps file et j’entends et je tends

La saveur de ma ferveur dans le bruit des faveurs

Où seule l’erreur folle de  ma terreur est un leurre

Pourtant j’apprends sage mon conscient tempérant

¤

Quand mes yeux usés en pensée scruteront Dieu

Le mord de ma mort n’aura  plus de faux  remords

Car dès lors que  l’or de ma vie au couché s’endort

Je prendrai quiet au mieux le  mieux de mon mieux

¤

Les étoiles déposées sur la toile vive qu’on entoile

Pour un message pieux enfoui en mon sage visage

Ecrit d’un page sur la page couchée comme un mage

Qui se voile sur ma pensée nue ; Pudique se dévoile!

¤

Sur les champs fertiles de mes chants mon penchant

De ne pas demain revoir sans voir mon actif  pouvoir

Capter aux miroirs du terroir le noir noir  sous l’armoire

Ces pans rampants dérapant de mes délires choquants

¤

Je fleurai au matin les pins en mangeant mon bon pain

Et j’ai forgé avec l’étranger le bronze frais du chevalier

On s’est démené pour mener cela avant le sûr déjeuner

Pour courser dans un chagrin de sapins un poupin lapin

¤

En poche dans notre sacoche une monnaie de poche

Nous avons alors couru bourru dans le cru de la  rue

Un malotru ventru  aux  gestes drus avec  sa  recrue

Ma sacoche  en pioche a pris le coche avant la cloche

¤

Nous étions la fortuite  cible de cet indicible invincible

Trop tard pour le retard, ne jetons pas idiot un pétard

Un fêtard  hagard nous jette intrigué  un furtif  regard

Peu crédible sommes-nous dans ce fait indescriptible

¤

J’ais lu la revue qui parlait de la triste bévue de l’intrus

On boit dans un bol de bois sur le toit; Un  chat me voit

Il me tutoie, tu es sans toit !Tu t’apitoies! Non je festoie

Tout frais émoulu je suis exclu, trop farfelu moi le joufflu

 

 

Ambitieux je lance vicieux aux cieux un chant gracieux

Sentimental à l’appétit frugal je digère mon vieux capital

Grand chacal   animal je me  pourlèche un baiser vital

Et cérémonieux j’enfile mon habit d’amoureux  capricieux

¤

C’est la fin enfin j’ai la tendre faim de son aubain parfum

Cela m’agace sur la place; Instant malsain de mon audace

Quand bonace j’extirpe de sa  besace ses mots cocasses

En ce matin mon entrain , lève ses charmes sereins de serin

ƒC

 

 

 

 

 

 

 





Aussi étiqueté avec au moins un de ces mots-clés : farfelu, serein, entyyrain