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fin du chemin


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#1 l'enfant chien

l'enfant chien

    Tlpsien ++

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Posté 09 janvier 2019 - 03:44

Cahier 2018-….été

 

Amour et cocaïne ?!

 

« Le commencement est un moment d’une extrême délicatesse. »

Le ciel bleu, des visages hirsutes trahissent une pensée violente.

Je l’embrasse.

Dernières danses, derniers chemins !

Le rêve de patience des bêtes. Les joncs que le vent caresse.

La solitude, ancienne demeure.

Que regarde-tu ?

Nouvel été. Et l’amour, la jouissance du corps !

/

Tu ne sais rien

Tu penses le silence comme quelque chose d’éloquent !

La fatigue, le rebord de l’amour

Rêves électifs !

Ton visage brule.

Le corps harmonique sous le ciel !

Puis une obscurité insondable.

Ce néant si proche. « Je n’ai pas peur ! » 

Aimer, être aimer et finir

Des heures, des rêves anxieux.

« La vie est un glaçon avalé de travers » Artaud

Comme ce monde se lasse de devenir, se méfie d’exister.

« Alabama. Coltrane »

La sagesse de refuser. Combien me faut-il encore de silence ?

J’admire le rêve électrique et tamisé d’une lampe.
Mon âme sous le halo d’un lampadaire.
Mains, ombres de mains qui ne cessent de toucher.

Cette jouissance de s’ouvrir, d’halter.
Au-delà.
Par lui !

« Le génie c’est l’enfance retrouvé » !

Il y a aussi cette douleur liquide, ce monstre qui ruisselle en toi.
Peut-être en auras-tu assez de rire ?

Que veux-tu sans cesse, constamment ?

///

Avenir ensemble !

« Le sens de la vie c’est qu’elle s’arrête » Kafka

Tout ce que tu veux c’est le silence etc…

La vie sans méthode

De blanches endormies qui se referment. « ? »

Que j’avale ton souffle !
que j’avale ta semence !

Peut-être une demeure dans un clairière ou de vieilles églises prises par l’hiver.

Ton cœur. Dressé !

Miles Davis

L’été dans la musique noire, le gout de ta sueur.

L’habitude d’être à ce moment solaire.

Tu sais aussi que cette existence nous saccage.

///

Le monde comme un cœur

Je rêve un enfant qui rêve

Sans trouver cela, cette spontanéité juvénile, nous nous vengeons en cherchant la beauté

Beethoven : neuvième symphonie.

Un jour comme un autre

Nos cœurs ont échoué !