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Hommage à tous les poètes de la Terre


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1 réponse à ce sujet

#1 Laurence HERAULT

Laurence HERAULT

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  • Une phrase ::Notre monde a besoin de plus de poésie
    Mais si l'on cherche bien, elle se niche partout.
    Il y a des fleurs sauvages au pied des grandes tours
    Et le chant des poètes embellit notre vie.

Posté 17 février 2019 - 08:23

Une très belle initiative venue du Québec !

 

"L'Hommage rendu à tous les poètes de la terre, ce matin par la mairesse de Trois-Rivières. Cette gerbe d'œillets du poète était pour vous toutes et tous qui êtes poètes ou qui aimez la poésie."

 

                                                                :-)

 

 
                                                            


#2 Hattie

Hattie

    Tlpsien +++

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  • 3 036 messages

Posté 17 février 2019 - 01:28

... j'en appellerais tout de même à un tantinet de prudence et de clairvoyance à l'égard de quelques-uns...

... par exemple, au sein même de ce forum, le membre nommé "claus"... Vous connaissez ?... Petite anthologie significative :

"(...)Bref, ceux qui sont de trop sur terre parce que l'on ne peut rien en faire.
On ne peut rien en faire, de ce tas méli-mélo allant d'avant en arrière et vice-versa

stagnant somme toute mais qui n'a rien demandé et ne demande rien 

qu'à aimer encore et malgré tout la vie.
Qu'il l'aime d'ailleurs si farouchement que pour eux 

chaque heure, chaque minute, chaque seconde

est un instant précis, une halte, une pause

bref, ce tas d'individus, d'abrutis qui sont choisis par la vie plus qu'ils ne choisissent...

cette vermine de pique-assiettes, il faudrait la conduire vers l'extermination de l'espèce.

Retroussez vos manches, ceux qui savent défricher, belle réjouissance en effet !"

(Extrait de la publication "Il y a ceux...", Grand Salon, 27 décembre 2018.)


"pas envie de la connaître, celle-là, une description bien réussie de tout ce qui se plaint en en rajoutant et en mentant pour se donner une raison d'être. On a envie de lui dire : "ouvre grand ta fenêtre et respire un bon coup !"

(Commentaire de la publication "La malade imaginaire", Grand Salon, 2 janvier 2019.)

etc.etc.

... une petite odeur de portail d'entrée de camp de la mort, à l'instant du tri, non ?... pas même une toute petite ?... Qui est-il donc pour s'octroyer le droit de distinguer si péremptoirement ceux qui mériteraient d'être de ceux qui ne le mériteraient pas, et selon quels égotistes critères, quels dogmes abjects?...

...vous pourrez m'objecter, il est vrai, que cet individu nous a aussi présenté toute la chaleur humaine de ses voeux enthousiastes au début de l'année...
Cependant comment de tels propos peuvent-ils paraître en ces lieux, dans une telle indifférence générale?...

oui, plus de poésie
moins d'intolérance et de bêtise

moins d'aveuglement et de paresse laudative
oui, plus de poésie de poètes


... aussi, je poursuis en poésie et en bonne humeur... Permettez-moi de vous offrir, très cordialement, je vous l'assure - ce monde est déjà suffisamment divisé, n'inventons pas des adversaires là où il n'y en pas - ce poème de Charles Cros (1842-1888), fantaisiste du langage comme l'on est bienfaiteur de l'humanité...


Le hareng saur

Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
 
Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.
 
Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu - toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur nu - nu, nu, nu.
 
Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.
 
Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd,
Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.
 
Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue,
Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.
 
J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves,
Et amuser les enfants - petits, petits, petits.

 

 

Loup-de-lune,

 

Nous ne lisons pas tout et nous ne lisons pas tous de la même façon. Ni en même temps.

 

Ce qui peut paraître ' bêtise, intolérance, ou poésie ' à un certain moment et à certains, peut complètement paraître sans intérêt, humour ou ' blanc' à d'autres, à d'autres moments, ou selon le vécu, et/ou ce que chacun veut/peut entendre. Pluralités de lectures, de sensibilités, d'expériences  et de compréhension.

 

Ce ne sont ni les citations à foison, ni les flatteries, ni le mépris... qui peuvent y changer quelque chose. Tout au plus ne plus lire un auteur qui déplaît, rien de très agressif. Il ne s'agit pas d'un manque de courage. Mais d'une attitude modératrice en fonction de ce que je viens d'énoncer. Souvent, un forum fait que l'on préfère se taire plutôt que rentrer en polémique, d'autant plus que cela entraîne des réactions en chaînes des  ' amis ', __ réactions très stériles.

 

Loup-de-lune, je comprends votre intérêt pour la poésie, et votre perception particulière pour la lecture des poèmes et commentaires, mais je crois sincèrement chacun capable de lire, voir, entendre, et commenter selon son propre ressenti. Je vous assure, par exemple, ne pas avoir vu la raison du pourquoi vous dites (très exagérément) (et je sais de quoi je parle) :

 

'' ... une petite odeur de portail d'entrée de camp de la mort, à l'instant du tri, non ?... pas même une toute petite ?... Qui est-il donc pour s'octroyer le droit de distinguer si péremptoirement ceux qui mériteraient d'être de ceux qui ne le mériteraient pas, et selon quels égotistes critères, quels dogmes abjects?... ''

 

 

Voilà pour ma réponse particulière. Cordialement.