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Un vieux texte que je remonte... Essai d'écriture automatique... Une remise en forme du 26 juillet 2019


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#1 Victorugueux

Victorugueux

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  • Une phrase ::Savoir se taire c'est déjà beaucoup mieux que des bavardages incessants... Oui ! Le repos c'est une chose qui nous aide

Posté 26 juillet 2019 - 12:41

Essai d'écriture automatique

 

Ne sois pas trop intelligent !

C'est ton cœur,

C'est tes tripes

Qui doivent parler

 

Foutaises vers pervers

Je veux jouir

Dans cette courte vie

Celle-ci ! Où... J'écris !

 

Je vis et j'aime

Oui ! Je me bats

Je suce jusqu'à l'extrême

Mais, je n'en sais pas plus

 

Le petit rien de la vie

Je fantasme sur des fantômes

Je vide la substantifique moelle

Le tout petit rien

 

Le petit vers de rien du tout

Celui qui fouille de ça et de là

Et qui grouille de partout

J'automate tous mes mots dits

 

Et après je les lèche

J'encense la vie

Et ainsi je crée

Par des blablas

 

Dieu que cela est bon !

Et cateara ex cathedra

Un ciel bleu et quelques nuages

Des anges qui passent

 

La prima donna

Qui jouit intensément

Entre des vers livres

Oui ! Des vers libres

 

Tout ! Pour le coquin Paris

Celui-là qui rit de mes émois ?

Et moi! Je suis l’organe

De cet ordinateur neuronal

 

Sur l'oreiller du mâle

C'est Satan Trigmégiste

Et patati et patata!

Pas Tati ! Pas Tchernia !

 

Pas d'exclus!

Je me rappelle!

Rappelle-toi Barrabas !

Tu analyses sans fin

 

Sa géométrie curviligne

J'aime les beaux seins

Qui sont tous pleins de lait

J'aime cette courbe des hanches

 

D'une belle femme que j'aime

A faire apprendre ce nombre tant utile aux sages

Qui de tes remords peut priser le tabac ?

Coups de tabac ! coups de pub !

 

Putains de souvenirs

J'ai longtemps vécu

Et longuement rêvassé

Sur ces grandes ondes

 

Sous mes yeux endormis

Et demi-clos

Dans le temps qui passe

Parmi tous ceux là

 

Le soir aux fonds des bois

Le summum de l'orgas-miasmes

Des tendres fillettes phanérogames

Les mâles assis

 

Les latences de l'incertain

La flatulence du purin dénaturé,

L'obscénité de ce mot anodin

Et avoir le courage de désobéir

 

L'ordre de cessez ce feu

Ce rendez-vous avec la mort

Et le temps qui jamais ne s'arrête

Toujours dans le même sens

 

Et ce nuage qui s'enfuit au loin

L'horreur chaotique, d'un vécu

La terreur galvanique autrefois

Cinq milliards d'hommes

 

Aujourd'hui sept milliards

Et quelques cinq cent millions

Notre  temps qui change

Le climat qui est inquiétant

 

Et autant de femmes sur terre

Et autant qui reste  à venir !

Dis donc ! Esprit... Es-tu las ?

Et de quoi rêves-tu ?

 

L'eldorado provisoire

Pour tous les conquérants

De tous les inutiles

D'un monde qui est à quérir

 

O vers de Rimbaud !

Over the rainbow !

Aux verres deux reins beaux !

Ovaire deux reins beaux !

 

Paris 1989 Morsang sur/Orge  1995 Paris 26 juillet 2019