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Ultime hommage à Loup-de-lune


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#1 clemouchka

clemouchka

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Posté 21 mars 2021 - 11:12

Ultime hommage à Loup-de-lune :

 

Des céphalalgies de pleurs éclatées de lèvres abandonnées choyaient à l’intérieur des biologiques esthétiques ou Loup-de-lune dansait dans les chairs bleues des statues sans yeux et dévoilaient des charmes d’oiseaux pensant les flûtes des prières égologiques, ou des abstinences protéiformes larvées d’entendements à doigts symplectiques, les rouages des soleils ou elle illuminait des cristaux tordus de lèvres rousses, les balançoires talismans des éveils ruisselants, les abeilles silencieuses les silences diaphanes, transparents, convertis de cryptologiques botaniques, les miroirs sécrétés d’aurores efflanqués, nourris d’anthropologies à flocons des paradoxales métamorphoses, ou des illuminations incorporelles, élastiques, extensivités des torches ou la poétesse flagelles, caresses des hosties dialectiques, chimiques, ésotérismes des voyelles à isobarycentres, par-delà les réflexologies pharmacologiques, des rires invisibles ou Loup-de-lune et ses esthétiques figées de chevelures diamantaires, dévoilent les instrumentations empourprées, des silences d’ors les firmaments topologiques, des intelligences aux miroirs, aux diapasons célébrant les ruptures immobiles, des parfums incandescents, grammatologies des nourritures communiquant des impressionnismes libertés, les symbolisations de porcelaines, ou des extractions de libellules ontologiques les tristesses, de la poétesse incarnant les océans d’étoiles dissolvant, les fontaines existentielles, des alcools temporels, ô poétesse tes rêves prophétiques, à visages d’harmonisations télépathes, les ondes végétales, violoncelles, de tes ongles éternels, spirituelles objectivités des verticalités, les citrons interdits, tremblements des identiques mythologiques idées, transformées de cécités les fortunes ou tes chaînes, tes liberticides propédeutiques, implémentations des enfantements lacrymaux, des mélancoliques incontinences religieuses, immédiatetés, des consomptions fétichistes, disharmonies symphonies, des peintures matricielles à puretés, saintetés des sensualismes fleurissant les esprits, à cithares génétiques, évanescences, des circonflexes littératures à cognitions, des effarés papillons à futurs, des archéologies d’espérances intuitives, ou tu brises, délaves des tapisseries d’offrandes à connaissances hérétiques, divines, universelles, les mains condamnées d’inessentiels zéphyrs mortifiés, des bénédictions aux ineffables tenseurs des planètes agricoles, vitales, infusées, diffusées d’alcaloïdes émotions, aux synergies des cois mécanismes, les aveuglements des chandeliers mimétiques, mentaux, à numérologies œuvres des Présents informatiques, là ou ta poésie est, un tabernacle hybride, des épileptiques blés, céréalières anatomiques, des thaumaturgies d’hôpitaux, à théâtralités, des oraisons d’aubes, complexées d’ossements d’alphabets les safrans jaloux des liquides pluriels, emperlés torpides des anges en déhiscences, les Dionysos neurologues, des insomnies de deuils aux libations échographes, des rousseurs préhensiles, électricités d’imagos, les frémissements d’alcôves égrenés de labyrinthes décomposés, en des fractales immunologies, des mystagogues hypostasiées, les raisins religieux, ô poétesse tu recueilles des cultuelles créatures, aux brasiers neurovégétatifs, les nymphes choyées, des dédoublements aux matras incongruences, les méditatives connexions, des pachydermes idiosyncratiques, paradigmatiques, antinomiques, des Je abandonnés, des fermentations à ténèbres hygiénistes, des extatiques esclavages, à antinomiques pubescences des néants, des essentialismes intellections, les pneumatismes des feuilles capitalises, ou Loup-de-lune célèbres les transmissions adorées, des gnoséologiques parallélismes, des écritures surréalistes, automatismes des désirs d’un flambeau, aux bleus martyrs « clysterisés, » les signes scientifiques des kaléidoscopes à gestations, des palpitations aux filtres des continuités, les chrysalides intemporelles, des épaules éthiques, dramaturgies des géographies, les quintessences des sirènes à sangs cathartiques, des onirismes quantiques, ô caractérologies des affres à horloges séditieuses, ô cathédrales des incomparables géométriques, des plénitudes relationnelles, ô extensivités des charnues incomplétudes, les revolvers naturalistes, ô cataractes des déchirements d’épures immatérielles, ou tu transcendes les clairsemés sarcophages, des littératures modélisées d’hyperboles ravissant, les intentionnalités cohomologiques, des sociologiques ruches cérébrales, ô informations des charmes imprimées de capitalismes orgueils, des ARN à rivières d’ennuis limitatifs, ô piétés à cendres d’une poétique infrastructurelle, les idéaux distributifs des polyglottes clairvoyances, les écritures d’espérances fauvismes, les hiatus ornementaux des doxologies brûlées de délires réfringents, cataleptiques, des émanations sémantiques, humiliées de cigares holomorphes, ô poétiques de la poétesse à genoux devant les décantations cruelles, des tentations transsexualismes les sténographies de la parole en pointillismes, des syncopes irréfragables, physionomies, des providences arrachées d’alpha, d’oméga, centralisés de discriminants aux ennemis diététiques, d’une poétesse criblée de suppléances catholicismes, des jaillissements d’intégrations scalaires, ou la poétesse cultive des paradis, des dilections peinturlurées d’impermanences sotériologiques, les architectoniques des polychromes mathématiques, les libertés éthiques, comportementales hermétismes, des spectres divins mendiants des cosmos voyeuristes, exhibitionnismes, des pétales d’anges polythéistes, ô poétesse aux irrigations de nénuphars en feux, ô jeux pneumatiques, des cartographies abandonnées, les fumées syncrétiques des partages nosologiques, ô ivresses des plantes aux artefacts extrasensoriels, ô ciguë des reconstructions virtuelles, abstraites, ou des focalises d’arborescences, des poétiques de la poétesse qui génère, créée, des violences sublimes d’arts poétiques aux frontières d’un Logos cicatriciel, transcendantal, ramifié des lointains secrets, des prohibitives entéléchies minimalistes, ô poétesse ou tu éclaires les chants immenses de tes poèmes peignés, les Danaïdes infographes, mensongères, ô poétesse des déloignements sacrificiels, ô poétesse d’un univers représenté par des hymnes géophysiques, des odeurs délavées de cafés les absences, ô poétesse aux acuités entropiques, sensitives, mentales, psychologiques, tu épouses les parchemins des différentiations sources, des miracles poétiques, des infinitésimales noétiques à flacons dépressifs, des innéismes intemporels, car tes langues infusées d’infinis degrés subséquents d’immatérialités, des transports d’ors, étincelles d’un Art aux squelettes transfinis, les âmes fomentées de sangs inchoatifs, ô ensembles des vespérales nécessités, des nymphéas silencieuses, ou les araignées des connaissances inesthétiques, dynamisent des épanchements de sagesses totémiques, ô toilettes des animismes électriques, ô poétesse, tu voles des combinatoires verbales sublimes, indicibles, mû d’un ADN aux filaments indescriptibles, par-delà des molécules travestit d’artères aux alimentations auréolées d’une douceur, d’une délicatesse aux murmures Trismégistes, ô poétesse des souffles expérimentaux, tes bras sont pleins de synapses prodigieux les langues, tes poétiques embrases les grappes amoureuses, métaphysiques, des hirondelles orangées, tes délicatesses inductives de poétesse rebelle, révoltée, querelleuse, m’ont sidéré, m’ont bouleversé…

Tu resteras habillée de louanges dans mon âme.

Clémouchka.