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Comédie existentielle des neurones schizophrènes

Littérallité Esprit Mysticité Egologie

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#1 clemouchka

clemouchka

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  • Une phrase ::Tout est Amour, Dieu est pur Amour.

Posté 17 novembre 2021 - 09:11

Salut tous le monde ! Comment ça-va le monde ???

Oui, bonjour à tous !….

Aujourd’hui, j’ai décidé de me lancer dans un one-man-show totalement dingue, fou, délirant, typiquement à l’image de ma personne… !

Je veux faire et provoquer du rire, des zygomatiques pleureurs d’extase typiquement chirurgicale…

Comme si vous accouchiez vous-même de ma personne, à l’intégration d’un Socrate, qui manipulait la maïeutique avec ses degrés analytiques, dynamiques, pénétrés d’une langue ou vous allez, c’est mon souhait le plus cher, accoucher de mes humours anatomiques, intuitifs, hémorroïdaires, voir + si commutativité ! comme des singes pluriels, intelligents, comme si, oui, vous serez grammaticalement personnalisés, en des chairs d’australopithèques, à miroirs intelligents…

Pourquoi je vous définis comme des singes, c’est parce que moi-même, je suis un singe savant intelligent… nous sommes tous des singes à reculons, d’ipséités photographiques, prostitutions !… . Donc, entre singe, on se comprend à travers nos dédales, nos labyrinthes, avec nos yeux cristallisés, criblés, à l’intérieur de nos personnalités différentielles, diffuses, hétéroclites, conflictuelles, ou chaque âme assimilent, « situationnalisent, » des images structurées, sur des couleurs crachées de parfums, ou chaque personne, pensent des symétries uniques, substantiellement dégorgées, singularités polyvalentes… unicités.

Mais, revenons à nos propos.

Aujourd’hui donc, j’ai décidé de faire rire, de faire crever les cascades hilares, des pendules et leurs dérèglements épileptiques, schizophréniques, comme si le temps disparaissait dans les méandres, dans les territorialités de la Raison avec ses arcanes, ses causes, ses artefacts coulés, brûlés, roulés, compressés, à travers des corps aux proéminences, remplacer par des nourritures, des liquides de la conscience comme pendus, Renaissance sur des fractales émissions, informations, d’une culture de l’humour matriciel, car oui, mon but est de provoquer et clairsemer en vous une génétique de drôleries, des toilettes suicidées, des sorcelleries plastiques, des plénitudes ou dansent les soleils organiques du rire, du rire, oui, avec ses électricités génétiques et cathartiques, dramaturgiques, là ou prient les escarcelles, des silences totémiques, aux pouvoirs intelligents, des rires ontologiques, donc, vous l’aurez compris, je veux des pisses de statues hilares blanches, limitatives, échographiées, des mensonges abstraits, je veux des géographies de photographies de sirènes à poils, nues, dans les poumons instrumentaux des éléphants sexuels, bisexuels, des guitares se masturbant sur des cigarettes logiques, à queues, à bites financières, baiseurs d’araignées imparfaites, contractualismes des peaux lâchées, de pulsions identiques…. oui, je veux de la transgression, des aurores épistémologiques, en suppositoires inconscients, intellectualisés, ou ruissellent des trous du… des écureuils bleus… contrits. Je veux des langues, aux esthétiques alimentaires, aux contacts proches d’animaux, aux mains des géraniums imaginaires, quoi d’autres ? Je veux des steaks d’extraterrestres sculptés, des alcools construits, sous des positions du kamasutra temporel, avec ses installations, ses instillations de chairs, ou tous les accouplements, du coït, les comportements aux fragrances instinctives, sont un brasier sécréteur de songes, ou des multitudes de levrettes violettes, plu value des poings pyramidaux, ou dansent les putrides esclavages, des viandes désirantes, perforant les symétries, les couches d’ozones d’animaux, les ongles sur des identités « nègres », des cochons désirés, littéralités, des poings couvés, des plantes Osiris, ô fortunes des putains, en chlorophylles, à braguettes ouvertes, sur des punitions d’ouvertures, d’hybris sans oreilles…. Abeilles transgenres. O délires des plantes, aux tremblements, aux caresses, là ou vivent les soleils monstrueux, générateurs de silences, aux calices des pouls, aux parchemins, des pachydermes voilés, soumis, religieux, martyrs, des chaos disparaissant, comme des évanouissements cognitifs, ou méditaient les absences mentales, ô cicatrices des instincts tordus, sur des âmes lubriques, impudiques, contractuelles des abandons, des saisons de peaux hybrides, les fleurs violées, mangées, meurtries, sur des convalescences, aux puits murmurant des insultes, des propos infâmes, proches des cycles existentiels, ou hilares, grevés de rigolades aux thermostats, aux osselets des comparaisons, ô singes albinos, ô culs pourpres modélisés d’indécences, les encres aux exhibitionnismes, aux pornographies, des croupions aux extractions gonflées, mentales, d’esthétiques boules parfumées, des shamanismes d’hiboux hypocrites, ou les culs sociologiques, scientistes, hypothétiques, postérieurs analogiques, les influx d’anus vindicatifs d’émotions, tracés sur des violons apparaissant, aux cordes des filaments froncés accoucheurs, de fruits aux remembrances cachées, des Prouts acoustiques, immobiles….

Vraiment, la vie c’est la photographie filtrée des mensonges existentiels, c’est l’alcaloïde des peaux intérieures, psychologiques, c’est la comparaison d’une peinture avec ses pensées esthétiques ou brûlent les feux, les chaos des pleurs symbolisés, incarnés en des signes, des symboles, des arbres humains, des alcools physiques, des magnétismes d’hyperboles ou « se manichéisent, » les dyslexies d’un amour de l’humanité comme abstrait, dichotomique, par-delà, les chevelures intuitives, ou rêvent les théâtralités d’un songe, d’une fortune aux architectures de vins privatisés, ô bleus miroirs, ou le monde est une molécule, un lepton d’impuissance des cénobites vierges, la vie est un suicide sans pensées littérales, c’est une métastase des grammatologies disparaissant, c’est une horloge hystérique des temporallités, canonisées par des synapses décanteurs de cerveaux créationnistes, c’est un partage inconscient, un paradigme des peintures d’animaux intégrales des chaos, des alimentations géométriques, aux désordres des sourires abstinences, par-delà les spectres, les fantômes des trous, des fœtus plagiés, dépersonnalisés de sarcasmes d’encres publiques !

Les rêves ruissellent de folies perfectibles, de forces érotomanes, de recueillements hypostasiés, en des écritures d’oiseaux ramifiées dans les cieux éclatés d’araignées tautologiques, privatisées de sociologies cubiques, dressées de miroirs à comètes micrologiques, les papillons des cures dents phénoménaux, les chrysalides artistiques, drainées de fissures, de dissociations de pachydermes bouffant des porcelaines déguisées, travestit de primitivités par des clonages historiques, des pierreries suprêmes ou vomissent les paons liquidatifs, des automates industrieux, sémantiques, les fiançailles neurologiques aux entrailles mortes, vivaces, dérégulées des hybris les thons couvés de citrons thérapeutiques, les soins des crustacés bicéphales, homophobes des partages souffrances… alcooliques !

Des déliquescences dans l’histoire des hommes représentent les flacons généalogiques des confrontations, des informations, des transmissions, des échanges, des inconnues sépultures ou règnent, préexistent, préétablissent, les pores anthropologiques des puissances existentielles, avalées d’incongruences, d’incomplétudes, d’hybridations musiciennes, ou des torches vitalistes sont incrustées d’aliénations multi-cognitives, des gestations propédeutiques, identitaires, des chaos littéraux, des doutes, d’enfantements nécrologiques, de substitutions d’ensembles intuitifs, contre-intuitifs, des dépersonnalisations auditives, acoustiques, de séparations quantiques, existentielles, des projections théâtrales, numériques, chiffres polythéistes des « ouvertudes » individuelles, des semences d’alcôves négatives, cueillies dans les mains liquides, binaires, romanichels des hasards rempailleurs de chaises coenesthésies, sustentées de délires informatiques, les langues obsédées d’ADN ou brillent les quintessences, des baisers à potentialités, des extases lépreuses, cancéreuses, maladives, à souffles contraceptifs, des voiles d’Islams aprioriques, des kabbales langoureuses, grasses, prosaïques, pierres des enfantements mécaniques, à automatismes, des roux doigts primales, ou se balancent, dans des chaloupements hypothétiques, évolutifs, les transfigurations de chapelets morphologiques, ou hurlent les aveuglements, les cécités des dominations, des forts accouplés, en des dialyses de verbes, les projets de l’homme dans ses pensées à ossements sociologiques, les perclus identités, des êtres fomentés de silences, crevés d’infortunes menstruelles, là ou puisent en soi des désirs, des volitions de bonheurs, à cigales mentales, les vacuités impressionnistes, ou ruminent des rythmiques d’anges aux corps nouménaux accidentels, cicatrisés de folies méthodologiques, des tordues continences serrant les fesses acoustiques, aux arborescences des éthers oubliés, des espaces aux parfums génocidaires, inharmoniques, modélisés de constructions aux noires envoûtements comparatifs, évaluant à travers des degrés d’odeurs blasphémant les araignées, des narines figuratives, figées de puanteurs doxologiques, des naissances gestuelles, comparaissant dans les yeux cognitifs mendiants, des dérogations écologiques, des émanations de ventriloques chirurgicaux, des prouts esclaves, des géométries verticales, en des comparaisons nerveuses ou ricanent les putrides filaments, des dehors extériorisant, les alcyons d’aquilons préférentiels, des angles microscopiques, nucléaires, sans pensée… o visage des constructions ou les animismes des silences cosmiques, épurent des fractales contraires, jaloux, des trésors en verres cassés, car oui, je suis venu te dire que je m’en vais dans les sismographies télépathes de mes infrastructures, de mes soubassements télépathes, car le désir, l’amour de l’homme est un inconscient innéiste, des imagos impersonnels, des transparences transcendantales, ou des gemmes, des firmaments temporels, fiscalisent les yeux des profondeurs de l’amour, en filigranes, des modélisations ou bavent, macèrent, « décomplexionnent, » des lèvres d’anachorètes flagellés, en des psychoses ensemencées, de phrénologies musiciennes, par-delà, les astres enkystés de victuailles, les transparences, des tonneaux imbibés d’abstractions d’ivrognes numériques, les crânes pleureurs de comètes bleues, caressant les cieux de leurs pérégrinations, de leurs migrations territoriales, à genoux devant les chairs des vivants chimiques, déterritorialisées, de réceptacles sensualistes, les cartésianismes des aurores de nénuphars, creusés d’ors ineffables, indicibles, là ou rient les caustiques, les ironiques architectoniques, des créatures aux impédances dichotomiques, des synergies d’étés, aux plafonds d’étoiles imperméables, doxographies, des impermanences, des ciseaux athées…

Les reflets des omoplates urbanistiques, ou prient les élastiques obsessionnels, se méditent intérieurement, à travers les grâces pourfendues, des délitescences sacrifiées, par des pendules humoristiques, larmoient des équilibres, des jauges, des sida cryogéniques, par abstinences, des Penseurs grêlés de pitances vectorielles, les âmes immunisées de préservatifs humanistes, de transports d’exactions, de transactions des naturalismes, ou poudroient des Lumières disgraciées, des littéralités fétichistes, des désirs en tabernacles immanents, en désirs de sémiotiques comparatives, en veines télégraphes, en Amours pour les complexions déterministes, abandonnées, des cellules cannibales, des catégories de miettes blessées, là ou les Dasein incestueux, immondes, immoraux, écoutent les églises, à travers des hymnes, des louanges, des célébrations ou « s’existentialisent, » les péchés essentialistes, des Capitaux défenestrés d’arrimages « éco- génétiques, » les chiffres implémentés d’incandescences alogiques, ou les hosannas Démocratiques, recherchent des algorithmes sans pensées infinitésimales, sans différentielles moralisations, des équilibres en chlorophylles, des sémiologies en déhiscences nerveuses, en des fronts schizophréniques ou souffrent, subissent les punitions, les corrections, les châtiments des archétypes, à incorporéités, des intentionnalités transparaissant, dans des fertilisations traduisibles par les codes, les signatures, les frontières naturalisées invariantes, les idiosyncrasies temporelles, les corps institutionnalisés, des maintient hygiénistes parlementaires, des libertés sociétales, cryptiques, interpersonnelles, communiquant des étoiles, aux lueurs fantasmes, des couleurs païennes, égologiques, en des diapasons, ou vivent les syntagmes, des irisations métabolisées d’exfoliations apparentes, contractuelles, par-delà les idoles aux échines ethniques, par des commotions, par des syncopes noématiques, élémentaires, radioactives, par-delà les bénédictions des sirènes, aux larges « Raipubliques » des sorcelleries, des envoûtements cycliques, euthanasiés, les richesses gnoséologiques, des noirs arc-en-ciels ou chient les empyrées, des spectacles digitaux, les ondes d’océans, en dédales macrocosmes ou jubilent, s’extasient les coupoles des bleus liquides, faisant l’aumône d’un baiser de cathodes, aux orbites d’écritures bigames…

Des amours Pascaliens fustigeant les abysses des univers roux, aux poumons sexuels, les roseaux pensant de l’homme comme ses cataractes à résiliences, des zoologies pendues d’amours évanescents, évanouissements des entéléchies positivistes, ou accusent les stigmates traumatisant, des démences à cous non-gravitationnels, les accordéons des orages, des éclairs, des tonnerres asexuels, là ou trahissent les protensions, des démonologies pulsatives, les marchandises des rêves, en clochards vagissants, ses premiers cris attentionnels, les anthropophagies miséreuses, des séditieuses misères, des ongles noirs, asymptomatiques, écorchant des guêpes limites, là ou baisent les nombrils intellectualistes, vierges, innéistes par dépolarisations, des trésors ensemençant les femmes, dans les larmes des copules originelles, l’Amour des agenouillements cognitifs, devant les femmes nourricières, de l’humanité symplectique, par irradiations des corps de femmes analogiques, les corporéités des âmes polynomiales, extensivités des Divinités statiques, là ou désespèrent les Dieux sismographiques, des enfantements sans devenirs, sans suppléances, des univers couchés, ô ciboires administratifs !!!





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