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Flacons onirisés des poétiques biologies des lèvres à cristaux oniriques


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#1 clemouchka

clemouchka

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  • Une phrase ::Tout est Amour, Dieu est pur Amour.

Posté 10 mars 2022 - 04:54

Des nuits grêlées d’évanouissant chuchotis aux caresses d’azurs riant des mendicités étranges, pubescentes, ô lyres pleureuses de diamants emperlés de rayons vierges, saillies des flottements dépassés, tristesses épaisses des soleils riant d’impuretés noires, pendues miséricordes des peaux étranges, ô niddités des poétisations de chevelures tremblantes, flagellées des firmaments engourdis, sous des théâtralités neigeuses, grelottantes par des ramifications traînées d’obscurs murmures lointains ou dansaient les doigts glacés, en deuils télépathes pleines de lamentations de verres aux souffles d’araignées frappées d’épars vêtements moroses, balancés d’appétits aux regards triomphants, ô pensées arrachées de continuités à cendres des pardons amoncelés de laitances tièdes, pleines de branches aux Visions fermentées de bises les lointains, ô chapelets étincelant par des bijoux fuyant des lèvres déshabillées d’alcôves les yeux touchés d’espérances ineffables emmêlés de ramifications illuminées des silences aux flancs sans clefs, les surprises essuyées des berceaux aux frondaisons des croyances endormies, des éveils jonchés d’alcôves d’ors, ô sinistres supplices d’églises saignées de chairs aux parfums ravaudés de délires ou les arborescences d’omoplates transgressifs, travestit d’indiscrétions de cristal ou des pachydermes baignés d’âmes comme des bohémiens aux grimaces épileptiques des entrechoqués bras d’orgues cosmiques, ô étoiles hideuses ou hurlent les violons en sandales appliquées, traités sous des crânes Religieux, ô mélanges morcelés, tournoyant sous des squelettes violets ou les enfers capitalistes aux doigts trépassés, suicidés, hilares des ricanements criblés de prières d’alcaloïdes parfums les vignes, les paupières d’alcools chargés de sémantiques immensités lacrymales des crachats nappés, damassés d’infinis hosannas les ramassés lys, en des fontaines emperlés de nonchaloirs aux brises enroulées, écroulées d’épaules aux soupirs d’inclinaisons des chants mystérieux, ô firmaments emportés, tombés d’âpres libertés les élastiques symphonies d’une nature aux nuits molles, clairsemées, agenouillées, étranglées de folies effarées, ô toiles cueillant des améthystes aux tisons gantés, boursouflés de chastetés d’intentionnalités ou des pluies mesquines, jalouses, brodées d’indiscrétions décomposées de fièvres, aux cycles fols, empoignants des sillons aux pourboires de torches efflanquées de prostitutions mangeuses de paons aux odeurs enfermées de crasseux cerveaux discontinus, plastiques férocités des spectres aux intériorités de sornettes saignantes les taillis à piques, à degrés des tambours chancelant des tabatières aux artefacts foulant les damnations liquides tordues, des hébétudes à chiffres terribles, entrechoqués d’ustentils pullulant les marteaux écoutés vivaces, relationnels, ployant des brasiers chauds de canailles immenses à d’interdits débordant des rayons de nymphes aux ongles écologiques, aux gorges d’écorces animistes draineuses d’hymnes aux fantômes vivants, existentiels, sous le pur Océan des gigantesques continences muettes des arbres aux mamelles chastes, des écumes immortelles des rossignols brûlant, scrutant les songes rédempteurs des idoles femmes aux lampes jetées de sanglots lascifs, aux cous pantelants des panthères d’enfants brodés de miroirs aux cygnes hystériques,  pleines d’extases végétales aux larges contritions des flacons temporels, ô fantasmes des gouttes de lumières aux angélus abattus, tus, attaqués de crispations aux floraisons rachitiques, percalisées d’obsessions giflées des roulements gonflés, plaqués, de fauves entonnoirs aux projections agitées d’amygdales crevées de fécondations à virgules de libellules intuitives, à glaïeuls atroces des traitements tailladés de délinquances fauves et biologiques, les stomachiques fissurations des « ouvertudes » rouges à singularités de pétroles romantiques d’adieux, ô rameaux aux appétences Harmonies des migraines botaniques les éléphants d’encres irradiant des boulevards de hanches ruineuses de spasmes désolés, de luxuriances en cascades hybrides des accidents tors, accrochant des chauves sommeils aux délitescences pleines de lividités renouvelées, les bénédictions d’orgies tannées de saisissements proches d‘un lupanar aux lunes comparées de pandiculations d’insectes aux nectaires d’oranges à langes puant les usines aux fournaises livrées des répugnances chirurgicales pâmées de loqueteuses narines secouées d’hypostases d’acajous noyées dans les cantiques expressivités des papillons enflés de carafes ridicules ou les crépuscules communicant de crotales aux glucoses paniques, ô peintures des lianes subjectivistes, des récoltes microscopiques ou des essences des fœtus gemmeuses des transcendantalismes, vers les indolences d’efflorescences aux candeurs de raisins paresseux, ô Vénus ardues aux citrons des Maries les Guyane en pantalons intelligents, ô buffles des chardons les mécanismes voyances des tics abstraits, les étés déteignant des obéissances de savanes rouges, pourpres, ô Indiens roulement des sirupeux cétacés trompés de lices aux torpides ventres vagissant des Justes maudits surréalistes, difféomorphismes des pilastres, des nœuds, des cueillaisons d’abeilles aux pénitences d’anges entêtées de charités informatiques, des voies lactées en cercueils des quintessences d’autrefois promenades des aux babillages irréguliers, ô terminaisons des scientificités souffertes de fixités les études à poignards d’étables littérales, ô défenses des théologiques importations des bénitiers en confitures d’erreurs en céphalalgies des colombes aux poteaux de vases vomissant des cadavres algébriques pleins de circulations de phosphores poussifs, ô glauques Léviathans des troupeaux de bonaces électriques, ô dérades des impulsions à morves des vigueurs schizophréniques, ô parapets des chaperonnés délices d’aubes aux osselets de zéphyrs enclos, détergences des schismes introductifs ou les brocards communautaristes aux vitraux de minarets spiritueux, laitances des Soeurs chamarrées de progressivités impolies, ô cloaques pleins de transitivités métaphysiques, des cigares mièvres, conçus de publicismes oriflammes des dévorations de colocases aux phalanges multiplicatrices des désenivrées joues nécessaires ô mâles moustaches des personnalités livrées d’imagos ignorés, des impostures de savons ou s’exténuent les liserons sur les balcons florissant d’antiennes déluges des autrefois graphologiques, ô idiots photographes, ô domesticités des gourmandises intraitables, des témoignages fractales, des graines fantasmagoriques ô mares des mythologiques imprimés polythéismes des désordres en pissotières animales, ô oxydations des pierreries cultuelles, religieuses, ô cimeterres d’infortunes à extractions manichéistes des manoirs en feux de giroflées grecques, scepticismes des inconscients implémentés de soupiraux aux positionnements d’hyènes sifflants des veuvages de peintures à chaînes de meurtres les résistances à décomplexions d’esclavages d’émeraudes vulgaires, tâchées de prosaïsmes éclipsées des agates contournées d’imaginaires à reflux des boulevards engendrés d’essentialismes orchestraux, ô volcans supérieurs, ô couleurs actuelles conservatrices des égologies d’ivoires, ô graines !!! … .