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Ecrits en l'honneur de Loup-de-lune


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#1 clemouchka

clemouchka

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  • Une phrase ::Tout est Amour, Dieu est pur Amour.

Posté 27 mai 2022 - 03:38

Témoignage d’admiration et d’amitié profonde pour notre poétesse… Danses et poème de reconnaissance.

 

Le cheval rose

Sous les yeux noirs du chemineau
Disparaît l'encre des poèmes,
Mainte cyanose des sémèmes
Que dilucide le ruisseau.

Le tracé qu'il lui faudrait suivre
L'aurait absous de son regret...
Or, graduant l'entier adret,
Un troupeau fasciné l'enivre.

Car soudain, du faîte sourdant,
Galope cette nitescence,
Sur la viride incandescence
La beauté du chanfrein ondant.

Par l'eau des yeux advient Pégase :
Deux lés des satins le sellant,
Qu'agite son lyrique élan,
Ailent le rose de l'extase.

 

 

Témoignage des projections les yeux noirs en cyclamens d’oiseaux athées, linguistiques azurs des poèmes éclatés, des cristaux à sémèmes arrachés de lèvres protéiformes, des ruisseaux éclatés de silences sans lucidités, des acuités aux yeux tracés de regrets à ipséités, des absous d’adrets intentionnels, des volontés enivrées de regrets graduels des ventres nitescences, les pluvieux alcools des nitescences à Beautés, d’un Pégase lyrique aux satins d’extases blondes, bleutées d’hyperboles ailées, des Représentions le lés acoustiques, ô tribales parfums des Pégases noires, élastiques !

 

*******

 

Sublime

un printemps qui sourd
donné tout le long des lisières
mon errance heuristique

leurs portiques mutuellement se pénétrant
or que des surenchères de nymphes coupent

en une plume impeccable
se résolvent mes pas

son affinité de tourmentin déjà
d'entre mes pulpes accastillées

pour bathyal que soit le ruiniste
dont la confiance fée
dispose des colonnes halitueuses
l'épiphanie du phénix
transfixe l'encadrure

alors par son état de lame traversé
fissile le zéphyr se dissémine

d'un angle d'abondance
la poudre soufrée
épouse deux feuillets
et va les douant d'ailes

aux confins des cimes
le vol accouche d'une seconde irisée

calcinations danseresses
symbiotiques cendres
à même les nitescences
de la vasteté d'éméraldine
les voilà morts aux auvoires
et de l'altitude et de la distance

si mon cristallin s'est avrilé en mon pleur
c'est qu'avec son relais les a confondus l'éclat

 

Présences heuristiques, des contraires les nymphéas voyelles, paradigmatiques, des pénétrations entrecoupées d’accastillages déterministes, des halitueuses corps, des transfixités mentales, des épiphanies hybrides, à corps des mains disséminées d’ailes, à phénix calcinés d’odeurs d’éméraldines d’auvoires, plantés de licornes à distances des anatomiques, cimes des ailes crevées de cristallins d’ivoires confondus, des ruinistes transferts, des paradoxes calcinés de lèvres temporelles, ô catalepsies d’hyperboles, aux mélanges de désirs, ô encadrures, des coupées impeccables, les secondes nègres, voltaïques… éméraldines des mortes des distances avrilés des pleurs en cendres des vastetés nitescences pleurs des éclats symbiotiques, les danseresses accouchées d’angles zéphyrs des feuillets douances des morts à soifs des données liquides des épouses logistiques des soufres d’étoiles cimetières des temporalités à complexions des défunts clonages des ventres hypothétiques, ô yeux diététiciens des cendres liquides, larmes des avrils fétichistes… .

 

***************

 

Après la pluie

surmontant la dalle
de l'enfant
disparue il y a plus d'un siècle
la pierre d'un ange
diamantine à travers son noircir
échappe une larme

 

Transactions « hétéromaniaques, » des enfants larmés de songes pluies, d’artefacts noirs des diamants neurologiques, ou dansent les temps bicéphales d’anges intuitifs, ô dangers de larmes disparaissant, sous des pierres d’araignées relationnelles, ô quantiques traversées, des gouttes lacrymales des atmosphères châtiées, modélisées de larmes intégristes, paradoxales… .

 

 

***********

 

Kaléidoscope foliacé

foudrer le mordoré
pour le pluriel d'un lait

ses rus ourdissent la ramescence
douant l'oeil de mûrissage

déjà au prétérit
l'entière épiphanie du poisson

le parsemis des verts
les chutes des défigurements bruns

s'emparant du limbe
toute une oscillation
entre le précipice et le fruitier



Pubescences foudroyées de laitances singées de mûres ramescences ontiques, des degrés d’épiphanies intégrations Littératures, des poissons esthétiques, parsemés de verts à licornes jalouses, des chlorophylles noyées de ramescences liquides, des comètes ourdies, des douances d’analytiques kaléidoscopes, des semences de laits acoustiques, ligaturées de dehors primales, de désirs des peaux mûrs de Libertés chirurgicales, ô prétérits des pulsions prostituées, des voiles foliacés de larmes complexes, ô défigurations des anatomiques calcifications, des Jésus binaires, symplectiques rouages des animaux disparaissant, de soleils embranchés de cordes liquides, des poissons ridicules, obsolescences, ô foudres à jambes circonflexes, cathartiques, génétiques des langues !!!

Chutes protoplasmiques défigurées des bruns silences inertiels, visages de limbes aux spectroscopes d’idéelles vacuités, des oscillations d’horloges d’un fruit pluriel à pendaisons, des précipices clonés de nourritures larmoyantes, des génocides les chutes aux implants herméneutiques, des cimetières des temporallités claquées de nonchaloirs, sans ossements prétérits, des lueurs de cristaux d’épiphanies, à doigts symétriques des oublis de « liquédanses, » à flagelles des ciboires !!

 

**************

 

La bête faramine


Cette fugitivité des losanges à travers la hurlée du grenat

leurs collisions par intermittences rhomboédriques

où chaque fois son pourchas paraît enclos

mais dont le dissentiment des angles sitôt tournillant

intaille les arabesques de ses abattures dans l'escarboucle

 

 

Bestialités des hurlements à géométrisations, des fugitifs soleils inorganiques, organiques, grenats des oboles chimiques, par intermittences des rhomboèdres, des jachères migratoires, des cellules à dissentiments, des hiéroglyphes, des pharmacologies d’idoles fusionnelles, ou des intailles primitives, primales, parcheminées d’angles vierges des délires de frottements, de viscosités d’enclos apparaissant de pourchas, des ongles tournoyant dans des asymptotes analogiques, les parfums érotomanes, des bêtes à cloches des infortunes d’incompréhensions, d’escarboucles sans miroirs, ô dépassements, des algues cynégétiques, ô fuites des noumènes radioactifs… .

 

*************

 

Transfusion florale

le long de la voie du retour
dans le débord d'un clos
deux bris furtifs
et nets

pour un bouquet de lilas et de fleurs de pommier

sur le ru son effeuillement batelle la vacance

de jeunes chanfreins l'ourlant
dardent des regards
tantôt d'éperonnements
tantôt de passagers

la sublime arabesque d'un papillon lilial
effleurant ses cheveux de jais
lui fait accroire
qu'une corolle se sera défaite
à la faveur d'un essor


une chambre s'offre encore
à modérer le battement porcelanique

aux prémices de la vêprée
l'eau instante
monte dans les transparences du vase

cet angle
du chevet qui l'appose
sur son beige clair et flammé
se transmue en parfum

sa trajectoire
suppléant tout vaisseau
et la songerie moiteuse des jardins
à travers les chairs
qui ont désappris de s'endolorir

 

Transfusions des translations neurovégétatives, des bouquets clos virtuels, « anasymptotiques » , des alcôves de sangs en lilas d’ipséités, les chevaux aux complexions, d’un visage nettoyé d’effeuillements des regards en batelles d’oenologies « diffractales, » géothermies des chevaux aux arabesques chrysalides, les papillons en chevelures, des pourfendus clonages équilibristes, des corolles d’essor aux délitescences, d’un battement de porcelaines Linguistiques, les prémices des vêpres achalandés, des pulsions d’une infortune des transparences nacrées, des virtualisations, les angles transmutés d’appositions silencieuses, des fragrances néologiques, par digressions des balançoires positionnelles, les humeurs des claires crânes fissions, des reproductibles trajectoires, des vaisseaux rêvés, fantasmés, à chairs des dentifrices en jardins d’yeux athées, endoloris de métastases dysfonctionnelles, des impositions des mains, en suppléances « divisionnelles », ô clairvoyances des peaux capiteuses, en transparences de vaisselles d‘adieux…

 

**************

 

Ivresse

parmi les tombes
je me reposais
de mon voyage perpétuel

un chant d'oiseau coulait
emplissant les crânes
comme des coupes d'agapes
 

 

Agape des tombes dialectiques, des voyages ineffables, en courbes perpétuelles, des symphonies d’anges célestes coulant des fleurs acoustiques, aux degrés des crânes associatifs, les repos migratoires, des cimetières de sangs asémantiques, ô vierges danses des projections de coupes informatiques, ô chants cicatriciels des oiseaux talmudiques, ô tombes écervelées, de délices perpétuels, ô cristal de projections… .

 

******************

 

Ce que devint le trésor de la promeneuse

éclat de minéral
qui soupire après le rhombe
nivéale grève
pour l'ouvreuse d'inconnu

la contemplation inabordée
incueillie des offices
le seul viatique
qu'embaluchonne ma pénétrance essentielle

le quadrangle de papier rose
qu'on affectait au vers trouvé
devient le premier are diaphane

et l'ostracum rouge-brique
le brasillement où graver
la callisémie cicatricielle du premier rêve

 

Inorganiques brûlures, des rhombes écartelés, des vibrisses soupirant des inconnus propédeutiques, des Miroirs nivéales, des vertiges, des commotions sans physiologies, des promenades en violets d’ivoires des souffles d’incertitudes les dragons, les monstres télépathes. Des contemplations d’offrandes inacoustiques bordelines, des stigmates à pénétrances, des cueillaisons inessentielles d’algorithmes extraits, de viatiques présences des Délires de langues homologiques, des translations d’un trésor quadrangulaires, des imprimées affectations, des clairvoyances les roses assertoriques des pulsions d’images diaphanes, des coquillages brasillant des ongles callisémies, d’horloges des menstrues d’accordéons rêvées, les brisures des torches symplectiques, des odeurs de pénétrances « flactuelles », des gravement de flocons nivéales accouchés, de lèvres borborygmes les carrelages usurpés, en bleus quadrangle des embaluchonnes quadratique, ô désirs de clavicules !!!!

 

 

***********

 

 

Voir

deux ajours
parmi les nervures
de la feuille sèche 
depuis longtemps

composent un regard
posé sur l'imminence 
du printemps
 

 

Hégémoniques des vides aliénistes, des Temporallités d’imminences d’un printemps de flûtes émotionnels, ô feuilles des contextualités, des cordes aux regards onirisés, des nervures clonées en des composants oraculaires, des vergers mentales, des langues usurpées, des paranoïdes ajours blancs, d’araignées vœux… .

 

*********

 

La récolte onirique

valétudinaire baladeresse
des vergers d'albescence
d'entre leurs ruines
elle a cueilli trois segments

son allure de fagotière qui brasille
fraye la venelle assumée

leur dynamie
leur coalition de triangle
enceint le miroir

après le bain
meurtrier du délai divis
en l'acuité du tableau halitueux
une lettrine
suggère la pénétrance de jais

à suspendre des baies de brillance
la stillation
affruite la base

 

 

Vieillesses des récoltes en cristaux de rêves blanches, des ruineuses écologies, des inaliénations cueillies des trois fagots brasillant, des couches infinitifs, des venelles dyslexiques, des implosions, de dynamies vectorielles, des gésines portatives, en-télépathes, des en-fusions de triangles esseulés, migratoires d’exégètes compulsives, des brûlures d’aumônes noires, meurtriers des bains de silences, aux tableaux irréguliers, moiteurs des lettrines compositions, des suggestions de pénétrances d’idoles à genoux, devant les stillations quintessenciées, par des ADN de jais efflanqués d’halitueuses irradiations, des visages systémiques, des baies suspendues de rêves contractuels, des ossements de matières théâtrales, les acuités d’ensembles criminels, des divis inorganiques, obligées, transmuées de moissons « végétolinguistiques… . »

 

 

***************

 

Au cimetière devant ta tombe

après la cueillaison
un peu
de mon souffle encore

pour disséminer le globe d'aigrettes

l'une d'elles
se pose
puis s'incline légèrement
sur un pétale parme

les heures
sont leur colloque silencié
dans le friselis d'un zéphyr


lorsqu'un réfléchissement d'ailes
vient iriser l'oblique
tous trois tombent d'accord
en faveur de ce charme
qu'autorise la mimêsis des stérilités
 

 

 

Cimetières des déperditions ontologiques, des cueillaisons de mantras solidifiés, cristallisés de souffles aux disséminations d’oiseaux, à transactions des folies Parme, des liqueurs phénoménales, des silences de plaies coulés de zéphyrs, aux réfléchissements de créatures métaphysiques, pleines de miroirs d’ailes tombées de clartés en clairvoyances, des mimêtis d’araignées, à coïts des déplacements fertiles, infertilités, des tombées fontaines d’aigrettes déprédations, des légers accords en des implants de fronts charmants, les silences obliques des ailes biologiques..

 

*****************

 

Mai sonore

parmi les arceaux et les obliques
du vert au pluriel
un filet
que le diaphane épétalé
avec un parsemis de grains d'eau s'irisant
infère

afin que l'enserrement soit lacunier
des friselis d'ombres
soumettent des prémices de soyeuse

et les dominant
ces sentinelles-ors
que tocsinnent des corolles
 

 

Complexions logiques des géométrisations, aux suffisances des hasards organiques, des arceaux et obliques en pleines componctions, des ovules diaphanes, des parsemis, diaphane des sigma jaloux, des eaux irisées d’inférences des jauges pluriels d’hypostases, des « lacunages » enserrés, de cautérisations des soumissions à prémices, des élastiques friselis des doigts pragmatiques, lacunaires, brisés de tordus dominations, des tocsins nerveux, en des corolles de « botanisations, » par des sentinelles d’horreurs à déconfites, clystères des Mai avalés, des sonorités acataleptique, fissurées de désirs absents….

 

****************

 

Naissance du feu

Il avait senti sous le remenant
de chair et de vaisseaux
le crâne s'élancer
et heurter la pierre
si claire

et chaque fleur blanche
du chemin
jaillir comme autant d'étincelles
 

 

Feux linguistiques des chaos en lucidités de pierres de chairs, des vaisseaux « dyasémantiques, » des clartés de feux originelles, des verticalités à crânes « d’ouvertudes » cathartiques, des fleurs en chemin(ées) d’étincelles jaillissant des naissances ophtalmiques, sidérurgiques, des Verbes d’une nature en lessive d’hystérologies, d’un préservatif de feux, de citadelles de pulsions immatérielles… Reconductibles.

 

************

 

Soulagement


la source de la musique
sur son coteau de transparence

le soufre
se mue en flamme

son arabesque tranquille parmi les corolles jaune d'or


après qu'elle se fut communiquée
à la mèche
son voilier décroît
jusqu'à l'évanouissante baie de safran

et la coupelle rougeoie
au-dessus du minéral incarnadin

entre les nerfs du florilège
dore le sème des songes

quelques minutes se coalisent
pour écouter l'angoisse
qui va fredonnant
du fond des moelles

 

Musicologies des Indiennes transparences, des soufres mue en transaction égologique des Miroirs, des arabesques blondes et chimiques, des idéaux tranquille, en des communications défendues, des liquides méchés de radioactivités, des évanouissements de baies clairsemés de clergés, en fontaines décroissantes, des sociologies des coupelles pourprées, des minéraux de suffisances, aux humeurs temporelles, des nerfs semés de rêves graphologiques, inactualisés, des coalescences d’acoustiques angoisses, des péchés de moelles d’infrastructures, des fredonnements à minutes déréglées, des schèmes consubstantiels, ô angoisses fractales….

 

 

**********

 

Le tableau vivant

faisceau pluriel
suavement baigné
en un zéphyr

infatigable peintre
d'envols albailés
au-dessus de l'étang
 

 

O tableaux imaginaires, pluriels d’élastiques peintures d’envolées matricielles, ou dansent les étangs baignés de licornes syntagmatiques, ô infatigables comas, épileptiques chimies, des Arts en vibrisses d’étoiles abstraites, ô albailés géodésies des fragments, des continences d’un firmament dépersonnalisé, des giclées de tableaux phénoménaux, ô liquides des céphalées adjoints, connexes d’imagos esthétiques.

 

 

************

 

L'excarnation cardinale

traduite
en cette prodigalité collinaire
une présomption d'aube

des angles dyadiques
étagent
le fauve
le violacé
le métallescent
la roseur

parmi l'isatis des rideaux
des ombres se sont évaguées

au long du sceptre de transparence
afin qu'ils soient divis
sinue l'épiphanie d'une ramescence

la prouesse d'un sang
désensable les cristallins

de sommet en sommet
anabase du démasquement
leur apogée germine la diffraction

à sombrer dans la phase
qui saumone la taie
le poids d'un crâne
offre à la flanelle

leur atermoiement



Cannibalismes des projections, des prodigalités, à présomptions insecticides, des volitions de peaux d’une aube d’araignée mensongère, hypocrite, des dyadiques stigmates intuitionnistes, des étagements linguistiques, des fauvismes positionnements métallescents, des désirs prodigues des distorsions d’un isatis fonctionnels, des syntagmatiques ravalements, des délires évagués de constrictors, d’un sceptre aux lueurs des transparences divis, des infinis de cristallins « efforisants », des liquidims, de baisers les épiphanies des anabases technicités, des pulsions d’un voyage d’apogée, les germinations des diffractions des phraséologies, saumonées de crânes d’offrandes des voyelles de fanelles, les dynamiques des atermoiements d’ombres, aux masques elliptiques, des acmés d’épiphanies ramescences, des degrés Lacaniens les corps en pensées incrustées, de prohibitions d’excarnations, les centrifuges chaos cardinalisés, des profondeurs essuyées, de taies infusées, d’alcôves bleutées… .

 

*************

 

Immarcescence

chaque jour
la jeune fille
m'offre ce même bouquet
de fleurs parme
sur sa table funérale

 

 

Immarcescence des tabloïds à peaux de renoncules athées, des implosions fétichistes, bouquets en funérales des perles de sycomores blancs des filles en locomotives, des poings de fleurs sémantiques, des jours morcelés « de viddités » génocidaires, les trésors d’immarcescences, des jours totémiques, vésiculaires, des absorptions primales, des genoux anachorètes, les transparences… .

 

**************

 

Phalaenoïde

à travers le vase soulagé
de ses dépérissements longs
transparaît s'éployant sur son verre
la diaphane siccité d'une corolle

l'aqueux reliquat
insensiblement qui brunoie
touche à l'une des ailes
la froisse endiguant l'envol

clos et prés
musardises de mai
qui gémellent l'éternité
se résolvent en ma lilasse maraude

et dans l'eau jouvencelle
jusqu'à confondre débordante
brillants et larmes
la noyade claire a phasé un parfum


 

Phalaenoïde des bizarreries disparaissant dans des vieillissements acryliques, en fontaines des siccités éployant les translucidités, des verres ployants sous des reliquats incontinents, brunis d’exhalaisons, des ailes phalloïdes, par des gestations endiguées de gémellités des contorsions abstraites, des éternités d’eaux « diacryliques », des osselets confondus par des noyées dissentiments, des parfums résolus de lilasses prénatales, des envols symétriques, les insensibles cerveaux hybridés de jouvencelles grammatologies, des instruments de mai en flaques de pardons anatomiques, ô transparaître des dépérissements en verres d’enfantements acoustiques, des larmes idiosyncrasiques, des péchés de parfums complexés, d’oenologies abstraits… .

 

 

 

*********

 

Immaculation

ce clocher d'une telle
intensité de craie
que l'heure
n'en finit plus
d'y désapprendre son encre dure

 

 

Vierges dissymétries des clochers cérébraux des zéphyrs, des souffles en craies finitudes les incompréhensions, les mécompréhensions d’encres forfaitaires tribales, des genoux durs d’ipséités immaculées, des sels linguistiques des fractions, des heures homéostasies, des dés de pulsions imaginaires, ô âmes aphrodisiaques, des semences de craies complexés d’infortunes liquidités, des conceptions innéistes, ô découvertes des immaculées intensités, des solfèges mentaux, ô exponentiels… .

 

 

************

 

Imagines novae


Corolle

Par un affût fée qui parodia l'étêtement
étrangée de l'angoisse du bouquet
son posage rose le brilloir angulaire
et comme le giroiement infère la flexion de l'ignescence
l'infime se diadémant d'irisage immine l'envol

 

 

Cristallographies des imagines affûts, des étêtements des chevelures d’arbres étrangères, des paradoxes d’angoisses infrastructures, des bouquets géométrales par physiologies, des fiscalités angulaires des grimoires, des giroiements dialectiques, des élastiques inflammations, des handicaps en diadèmes accrochés d’irisage, des symplectiques élévations, des transcendances des envols, des pulsations imminences des degrés prostitués, des fées hystériques, aux flacons de neurones intégralisés, de binaires angulaires des posages circonflexes, des oublis de mysticités, à flexions, des novae neurasthéniques, par des combinatoires des étrangetés de lèvres à bouquets homologiques, des troubles déliquescents, des inférences hypocondriaques, ô syncopes des corolles nourritures, des potentialités des peaux subliminales… .

 

*******************

 

Incandescence

Après le murmure des vocables que portait l'abraxas
le silence fut doué de la vertu du feu
émeraudant verre et voile un incendie
se peupla d'anabases rhombiques et d'escarbilles de ciel
pendant que l'oiseau du vêpre en foudrait la coda

 

 

 

O abraxas binaires des génuflexions temporales des sida, ô silences des vertus d’émeraudes cataractes, des semences en besoins des feux alimentaires, des Anabase menstruées d’adorations, peuplées d’oiseaux, en vêpres homogénéisés, de foudres mécanicistes, des étoiles nerveuses aux corps de feux doués d’émeraudes en pensées d’escarbilles psychés, des ongles mystiques, des rhombiques plasticités, des incendies en verre empourprés, de larmes de feux à vocables inertielles, des fécondations d’abraxas hypothétiques, des peuplements d’yeux pendentifs, des Relations, en coda informatique… .

 

**********

 

 

Désir

Son errance sylvestre à travers le crépuscule
jusqu'à ce que l'exinanition l'étende
horizontale frêle s'absorbant parmi le principe des verticales
le zéphyr pour l'exaucer se mêle à son soupir et qu'il décarence l'étoile
appelée par un tressaillement de luni-corolle tout contre sa tempe

 

 

Désirs des solitudes d’arbres foyers, des crépuscules gorgés d’exinanitions, des peaux étendues d’absorptions des cataractes verticales, des zéphyrs mêlés de carences d’espoirs sans astres, des confitures noyées, écroulées de soupirs en tressaillements, des alimentations principielles, des couchants en épuisements de citadelles, aux exaucements des firmaments sylvestres, des natures physiques, métabolisées de frêles accouplements, des manques inessentiels, des prières génocidaires d’ongles areligieux, émotionnels… . Tempes des psychoses microscopiques, des tempes d’églises vibratoires, des vibrisses génétiques, des çà génétiques, des tempes proxénètes, pantelantes en natures mentales, des crépuscules d’animaux dansant sous les délires des pensées de lèvres étoilées… .

 

**********

 

Essor

une joie céleste
avait éployé les secondes de ma vie

un chant d'oiseau
les irriguait profusément
 

 

Danses des limbes cosmiques des existences ou les symphonies d’oiseaux, pleurent des joies irriguées de solfèges naturels, des éployées profusions des joies d’azurs matricielles, des mysticités biologiques, les devins de relations creusant des souffles ontologiques, des mains d’oiseaux neurologiques, des veines de chants littérales, des baisers en ruissellements, des chevelures de chants éthiques, compensations, des bonheurs aux échines qui dansent des langues temporelles….

 

 

************************************************

 

Poèmes en hommage à LOUP-DE-LUNE :

 

Tu danses dans les miroirs des peaux d’infortunes abstraites

Tu danses dans les désirs des silences accrochés de lotus compensatoires

Tu danses dans les nuits d’étés ou rêvent les azurs de larmes baignés de diamants innéistes, crachés de génies poétiques des fragrances

Tu pleures des imagos neigés de folies linguistiques par-delà les paumes de tes mains biologiques ou s’exhalent tes Beautés fractales, tes ruissellements de délires sublimes

Comme des sibylles aux clairvoyances de chlorophylles linguistiques, tes mains aux savoirs immenses, épileptiques, transcendances, des pulsions violettes d’une chair indivise par des flaques psychologiques aux arborescences exaltées, aux constructions métaphoriques ou dansent les abeilles veuves d’élasticités biologiques traversées de stigmates les vins désirés des globules irradiés de semences éternelles, aux ongles imaginaires, oui, tu ensemences de tes degrés génétiques des Destinées cosmiques, des réalités aux balançoires émerveillées de départs vers le monde des étoiles, des corps métaphysiques, des brûlures d’une vie, d’une existence parcheminée par des Logos expérimentés de ton départ vers le monde des Présences religieuses, car là ou tu vis, là ou tu existes, c’est dans les corps, les émotions, les pensées fusionnelles dans des firmaments ou n’existes, ne règne que Lumière, Vérité, Amour….

Tu manges des étoiles en Chevelures de vie éternelle, en grappe de Vie dont les nourritures reflètent des silences éternels de joies acoustiques, aux profondeurs de puits infinis, aux fontaines d’azurs protéiformes, aux voyelles brûlées de Vie, de félicités, de partages immaculés avec les essences Divines, avec le grand architecte de l’univers, car tu es une galaxie poétique à toi toute seule, oui, tu génères des lacrymales émotions pour ceux qui sont restés ici-bas, mais, tu es une promesse indicible, ineffable, car tu exhales des souvenirs, des images, des correspondances, des relations défuntes actuellement, pour les vivants du monde dans ses miroirs aux parfums existentiels pleins de cicatrices de blessures, de semences mélancoliques, mais encore une fois, malgré ton départ du visage anthropologique, humain, de l’existence biologique, des mains en Pouvoir intronisé par les raisins de l’expérience cartésienne, par les degrés analytiques des substances vivantes, toi même, ô poétesse tu irrigues, complexes, chatoies des délires de joies fantasmées, des liquides d‘azurs auroraux, des aubes miraculeuses, des éveils ou tes respirations organiques d’un au-delà, tu convertis tes ossements intérieurs défunts en des miroirs « métabiologiques » d’une Passion ou ton combat contre les araignées cellulaires emprisonnant tes larmes rouges, tes prisons chirurgicales ou des baisers biologiques t’ont ravi dans une destinée aux profondeurs intenses, aux physionomies brisées, aux ongles introvertis habillés de lueurs parsemées de continences, ou pleure les adieux de ton être sublime, immense, aux poétiques d’écritures qui m’ont révélé ton Génie poétique, tes saillies tes fulgurances prodigieuses, tes nirvanas cosmiques aux images éclatées de délires vierges, de danses intraveinées de schizophrénies positivistes sublimes, d’un Art de la poésie ou tu as défriché, dévoilé, découvert un terrain vierge aux semences littéraires infusées d’alcools Dionysos ou tu inondes de tes images poétiques des liqueurs d’étoiles aux énergies consubstantielles, aux identités mangeuses d’araignées linguistiques « larmés d’ouvertudes, » ou ton style personnel, propre, à convertis, « sociologisés » des parfums primales existentiels, des odeurs brûlées de végétations cérébrales aux implants, aux discriminants Supérieurs, d’un Art dépassant la Raison fonctionnelle, déontologique, normative, car tu génères dans tes poésies des nourritures, des subsistances métaphoriques aux vocabulaires d’une complexion folle, surréalisante, extrême, des images littéraires ou ton silence vitaliste, ontologique, existentiel, parcheminent de tes absences Temporelles le doux et profond sentiment que ton départ est en réalité le diapason, l’échos d’un avenir différent, d’un futur ou tous ceux que tu as connu et aimé, fréquenté, te retrouverons dans un monde aux abeilles Religieuses, aux lèvres d’un Univers éternel, d’une Terre fissurée, illuminée par les étoiles neuves, les étoiles ou toute Vie, toute Existence, ne sera plus qu’un rêve d’un absolu de Gloire à coeur ouvert, à folie d’une Réalité ou chaque créature, chaque atome, chaque égologie relationnelle d’identité profanatrice d’un mensonge oublié, sera transformé, converti, dans un Univers ou ses entrailles réfléchiront les Agapés éternelles des paradis linguistiques, créationnistes, virtuels vrais, liquides, abstraits, associatifs, par des continences de degrés ou toute créature, toute âme dévorera les géhennes territorialisés, de l’histoire du monde, en des chatoiements, des irisations infinies ou danserons, chanterons les élixirs des gloires éternelles !

Oui, Loup-de-lune, ton intelligence poétique est ramifiée en des matrices télépathes, des transmissions d’idées végétales, des ossements de larmes intuitives arrachées de clairvoyances mystiques, de partages essentialistes ou tu pleures des citadelles d’azurs croulant comme des pyramides égyptiennes, ou tu transmutes, génères, nourries, entretiens une intelligence poétique capiteuse chaperonnée, dans une syntaxe qui tords, déstructures la langue, dans des implosions systémiques affleurées de labourages verbaux larvés, d’expressivités déployées dans des génétiques pulsatives, endocrines, des figements d’étoiles ou se diffusent des célestes électricités intégrées, d’une stylistique proche d’un ordinateur quantique vidé d’infini « chaotisé, » de pulsions, de stigmates inconscients, de Vérités enfantées, par des schèmes identificateurs, des désirs de déconstruire la langue poétique, dans des firmaments dimensionnels en mélanges protéiformes, polyglottes, des entendements de pores existentiels, car tu lis dans les âmes les délices des constructions anatomiques, des poétisations abreuvées, des transactions émotionnelles, car tes mains entropiques effleurent les Divinités langagières, des citrons schizophrènes, en toi je devine une âme martyre de ses Beautés personnalisées, de ses charmes victimes d’une intelligence trop exaltée, trop exacerbée, trop grande. en toi je devine tes combats intérieurs, tes larmes prophétiques, tes yeux plastiques trop ouverts, trop lucides, tes joies proches d’un Zarathoustra ontologique, tes émotions supérieures, tes miroirs intersubjectifs, ou règnent les regards, les visions, les extralucides anatomiques des verbes, des ossements existentiels, des vins criminels ou hurlent les cigales démonologies… Oui, je vois en toi les présages magnétiques des folies d’un monde dans lequel tu étais prisonnière, de tes doigts incarnés de pulsions esthétiques, buvant les péchés d’un soleil de gloire trop mathématique, trop radioactif, trop cathodique, par des ménorragies d’impulsions phénoménales, des labeurs de Vie comparatives, des oiseaux photographiant les mensonges, les hypocrisies des Vérités humaines, trop gangrenées de projections névrotiques, de cadavres en bouteilles sans émotions prismatiques, des larmes pures, absentes… en toi je vois une Dame déesse des Natures de peaux infinies, des fruits logiciens transparents, sublimes. Tu caresses des fleurs aux respirations transcendantales. Tu es trop pure pour ce monde lacté de larmes en tissu brisé de cicatrices intérieures, oui, tu photographies les silences adorés, des mystères cryptiques de l’existence humaine. Oui, tu devines les projections des langues empiriques, aux efflorescences des nonchaloirs désespéré de licornes athées. Oui, tu manges des rousseurs d’amours aux lèvres d’horloges éternelles. Oui, tu transperces de tes poèmes les adieux interdits, criblés de sommeils religieux. Oui, tu transgresses les âmes des visionnaires musicalités, murmurant des mondes dyslexiques voilés d’infinis océans, à genoux devant les organites temporels, des brasiers féconds d’immenses lactescences théâtralités, des syncrétismes relationnels, car tu es une onde indicible voleuse de perfections créatrices… .