Puisque je voudrais :
me fermer au monde pour avoir la paix
m’ouvrir aux autres car les jours me sont comptés
corriger mes erreurs de jeunesse
sans la force de cette dernière
me montrer sous mon meilleur jour
alors qu’il s’est enfui avec ses pareils
ou à peine plus qu’un figurant dans la mienne
jouer un rôle dans la vie de mes proches
alors s'impose à moi :
L’EXASPÉRANT SORT DE L’HOMME-ESCARGOT
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Au coeur du temps assorti
Quand le mien est à la pluie
L'appétit à la verdeur
Toutes les larmes de mon corps
Sans frein me glissant au dehors
Je me hâte avec lenteur
Vers la sortie de la coquille
Dans laquelle l'escroquerie
Vertueuse de la vie
M’a roulé dans sa vrille
Puis je grignote les salades
Que le voisinage me sert
Cependant sur ce tapis vert
Avant de me rendre malade
Et vers la fin de tenir la corde
Bien que mon cou s’en torde
Avec sa forme mais sans ressort
Espérant être un jour encore
À la peine de l’entortillement
Balancé dans le décor
Du douloureux confort
Je m’en vais la mort au tournant
Aussi sec me recroqueviller
Dans la douce spirale de l’expiré
LE PARADOXE DES DERNIÈRES VOLONTÉS
Débuté par chevalier dupin, juil. 24 2026 03:16
1 réponse à ce sujet
#1
Posté 24 juillet 2026 - 03:16
- M. de Saint-Michel et Laurence HERAULT aiment ceci





