Âme mirobolante où ne t’es-tu mirée ?
Dans les astres où luit l’éclat primordial ?
Dans les corps gravitant sous l’orbe sidéral ?
Dans les êtres sans fin que la Terre ragrée ?
Comment perpétuer ta puissance sacrée,
Si ce n’est dans l’amour à la mort seul fatal ?
Les contraires y sont, d’un élan cordial,
Aimantés, s’absorbant pour mieux qu’il les recrée.
Que résonne ton nom plus adoré qu’Amon,
Extirpant alentour de la peur le démon !
Que chaque jour se fasse ouïr ta symphonie !
Qu’une foi sans défaut guide la volonté
Des mariés, que se tisse entre eux une harmonie
Inaccessible au mal comme au monde éhonté.





