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olivier HEBERT

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Hors-ligne Dernière activité : aujourd'hui, 08:18

Publications sur Toute La Poésie

Poésie

hier, 09:19

ô toi mon doux poème,
sorti de mon coeur blême,
toi musique fleurie,
qui emporte les larmes
et vient toucher les âmes,
tu es mon grand secours,
quand je suis las des jours,
que je n’attends plus rien
des plaisirs de l’amour .
Vient mettre dans mes mains,
des pinceaux des couleurs,
ta grâce à mon chagrin,
ton charme sur ma douleur,
chasse mes pensées sombres,
et mes plus noirs dessins,
pour revoir ta colombe,
au soleil du matin .
Te dire ma joie de vivre,
sur tous les tons divins,
sans pudeur maladive,
écrire ce qu'il advient,
de ta voix si charmante,
inspirant mon bonheur,
ô mon Dieu fait qu’elle chante,
au sortir de mon coeur .
Olivier Olivier Hebert

L'été Indien

30 octobre 2022 - 08:57

L'été indien

L'Automne n'en finit pas, d'étioler ses moiteurs ,
L'été semble renaître là où souvent il meurt ,
les trompettes du temps annoncent la Toussaint ,

pourtant sur les terrasses l'on fait encore le plein ,
Dans les parcs les arbres étalent leurs couleurs,
mais leurs feuilles s'accrochent aux dernières chaleurs ,
La terre résignée sent approcher l'hiver ,
Dans le ciel c'est juin réchauffant l'atmosphère ,
Profitons un instant avant de déchanter,
Les morsures du froid pourraient nous faire danser ?
Tous autour d'un grand feu comme nos amis indiens,
Et l'été du même nom sera mort bel et bien !

L'Automne

21 octobre 2022 - 06:25

L'horizon se déchire comme un rideau vieilli,
Les feuilles sous le vent s'envolent puis retombent ,
Dans les bois les sentiers et les futés plus sombres,
Les rayons du soleil semblent avoir pâli .

La nature irriguée accompli ses desseins,
Les vergers, les jardins sont emplis de fruits mûrs,
La vigne enguirlandée s'est chargée de raisins,
Et l'été finissant se meurt dans un murmure.

Mes amis , oui la vie s'embellit en automne,
Soyons reconnaissant aux plaisirs que donne ,
depuis des millénaires la terre à tous les siens.

Je vois sur la campagne les sillons de l'hiver,
Et puis dans mon miroir les rides de demain,
Toute l'horreur de vieillir le vide dans les mains .

Olivier HEBERT.
 

Le Pays D'Auge

16 décembre 2021 - 06:23

Le pays d'Auge et un poème en vers et alexandrins posés dans un écrin de verdure,

vieux murs de torchis, de briques et de colombages,

vielles tuiles aux rougeâtres couleurs,

autant de bijoux parsemant les vertes prairies, les pâtures,

la nature elle-même parait avoir été dessinée par les mains d'un impressionniste,

l'histoire semble s'être figée dans un espace ou le temps passe moins vite qu'ailleurs,

où la vie ralentie donnant à chacun le temps de déguster des yeux,

du nez et du palais  les merveilles de cette terre Normande ou coule le lait,

le cidre, le fromage et le miel et bien de belles et bonnes choses encore,

chevillant au cœur des hommes l'envie d'y revenir en pèlerinage et en contemplation .

 

olivier Hebert

Dimanche de Rameaux

28 mars 2021 - 08:36

En ce Dimanche
Il faut plus qu'un rameau ,
Pour saluer de nouveau ,
Le printemps qui éclot ,
Là sur les blancs hameaux ,
Et dans un ciel pâlo ,
Au dessus des ormeaux ,
Pour voir monter là-haut,
De la pâque l'agneau,
Ô seigneur bénit nos oripeaux ,
Et ceux partis trop tôt ,
Le ciel et la terre pour le renouveau ,
Car pas une âme, pas un roseau,
les fusains, les sureaux,
Les oiseaux et tous les bestiaux ,
Ne s'éveillent sans être touchés de ton sceau,
Et même quand ils s'endorment sans un mot
Dans les prières qui montent en échos,
C'est dans ta gloire qu'ils aspirent au repos !

HEBERT Olivier