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El mousikas

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Publications sur Toute La Poésie

A quatre roue...

08 décembre 2022 - 08:05

A force de vouloir précipité 

Le décor qui déroule droit derrière;

Un conducteur ivre percute

Et saigne des vies au hasard 

Sur une route comme au carrefour...

Il roule à la roulette russe !

Affiche donc tes peines

Toi qui...

Les mains derrière le dos, 

On l'embarque, mais le sait bien

On ne peut juger une bête arrogante...

Aussi,

Il clamera, sans fausse note:

- " C'est la faute au destin ! 

J'y étais mais pas là non plus..."

Quand le ridicule tue, alors tout baigne 

En rouge de sang couleur.

Combien sont-ils et elles fauchées

Quand le juste noyé dans son silence vide

S'interroge

Et voit ces noms défilés sur la pierre tombale ?

A moins trop tard

Le passant s'en est allé

Lui aussi éteindre sa flamme...  

 

vrai ou faux ?

24 novembre 2022 - 08:48

Trop longtemps abusé par tes veines promesses

Tu as fait ressuscité en moi cet espoir mort depuis.

Maintenant je me pose en énigme;

Où plutôt en conscience révolté...

Dans le doute qui me fond comme scié en deux.

L'un pense vrai !

Or,

Je lis les souffrances endurées.

Je sais les instants sombrent et larmoyants.

Angoissante réalité qui brise l’élan,

De nous tous faible rêveurs.

L'autre moi pense vrai...

Alors;

Dis oui 

Quand je t'implore à t'offrir mon corps.

Dis oui

Quand demain, ensemble, jusqu'à la mort

Déclaré sera mon amour à toi, oublié...

ressemblance aiguisée

10 novembre 2022 - 08:33

Si beau a rendre aveugle le plus clairvoyant

De nous tous

Pauvre passif et sans but

Aucune.

Le continent sombre alors dans la réalité des faits;

A coup de mise en solitude forcée 

Les écrits parlent alors d'un tableau dérobé...

Ce tableau oublié depuis

Dessinant les contours du nouveau monde

Introduite à la hâte de se faufiler 

Par le regard vieux jeu d'une vielle relique.

Frappante et inopérante,

La ressemblance aiguise donc

Les frontières du rêves à la réalité.

Le merveilleux en passe de rendre l'âme 

Renaît sur les cendres de la nature assassinée.

Le volume de nos égarements certains

Font fléchir un résultat bien plus malin.

Et je dis;

" Les abîmes délivrent un message"  

qu'à cela ne tienne

27 octobre 2022 - 08:57

Que comporte le mentir?

Le mentir à outrance

Sans que rien n'avance.

Ô que si !

Retour à l'enfance...

La cerise sur le gâteau

La fourchette sous le couteau

Puis,...

Soudain s’immerge.

La goutte étoilée 

Au crépuscule dénudé,...

Nous voilà donc revoilà !

Dit la voix emmurée.

Le sable oublié nappant la table

Débute alors l’inondation de mots.

Il faut à l'évidence

A pas de danse

S'osciller les remords,

Pour que faire trébucher

Les remords éparpillés.

Mais le faux de cet élan volontaire

Fait que, il nuit sur le plus incrédule de nous.

Nous qui revoilà voilà le nous.

Seulement,

Avant que plus jamais n'arrive

Et que trop tard il sera 

quand demain aujourd'hui;

Un jour se lève passé

Sur les citatrices révélées 

De nos erreurs enfantées... 

  

Ultime effort

06 octobre 2022 - 09:24

J’ai déverrouillé mes pas trop longtemps absent

Pour contourner un verdict tapissé d’avance.

Cette sentence bercée hors-norme

Servie dans toute sa méchanceté des mots mêlés.

Quand naguère le songe étrange de ses lumières révélatrices…

Peu à peu le revoilà s’assombrissant davantage

Étrange comme indiqué,

Mon regard interrogatif questionne le pourquoi du comment.

De la soudaine folie dictant de fable propos erronés,

La réponse enfante certes des chaînes brisées.

Quoi de plus logique alors !

Puis ; le silence du rien,

Aucune voix de l’horizon.

Le vide de mots s’installe

Désormais.

Le décor du néant perdure et suspend la compromission.

Normal ;

Dehors fait que le soleil brûle

Sans pareil égal, dévorant des vies passagères.

Le silence comme maître absolu sur nos pauvres têtes égarées.

Les cimes du désespoir dessinent de nouvelles énigmes.

Heureux celui qui mort renaît fugitif de tout fardeaux !

Se lamentèrent-ils.

Qu’est-ce donc la chose et les êtres sans cesse bougeant ?

Est-ce l’histoire du survie qui anime tout ces ombres assistées ?

Où tous simplement le prédateur enfin révélé ?

Au loin d’une vie à parfaire il ne nous reste que l’envie

L’envie mouillée à l’infini pour prétendre pour fort que moins fragile.

Rien n’est moins sûr maintenant que vient l’ultime effort…