Vierge Marie lys éclatant
dont le parfum ravit les anges
mais aussi chaque pénitent
qui vous adresse ses louanges
Vierge Marie étoile d'or
à la lumière souveraine
qui chasse l'ombre de la mort
où notre vie pleure sa peine
Vierge Marie sourire clair
que nulle nuit jamais n'efface
fût-ce parmi le noir désert
malgré le vent d'oubli qui passe
Vierge Marie regard d'amour
sur nos douleurs sur nos faiblesses
comme un dictame au jour le jour
sur tous les péchés qui nous blessent
Vierge Marie reine du ciel
nous offrant la manne infinie
de votre coeur sacrificiel
Mère de Dieu soyez bénie
M. de Saint-Michel
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Je suis quelqu'un pour qui poésie et respiration ne font qu'un.
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Publications sur Toute La Poésie
Salve Regina
13 août 2026 - 07:53
Ici-bas
17 juillet 2026 - 08:26
Et tourne le manège
parmi les blés la neige
dans les sables qui brûlent
ou les nuits qui hululent
avec la pluie la bise
ou le ciel qui s’irise
sans que vraiment l’on sache
ce que la vie nous cache
sous son voile de gaze
Que le rêve s’écrase
dans la plus triste prose
ou que règne la rose
épandant sa lumière
de palais en chaumière
au fil des siècles l’âme
prise entre glace et flamme
sait qu’Amour la protège
quand tourne le manège
Poésie martiale
06 juin 2026 - 08:31
Casquée bottée la muse appelle au dur combat
Sur la cendre des jours où les soleils s'enlisent
où le bonheur promis par les slogans s'abat
elle chante la guerre et ses vertus exquises
Face aux rampants qui vont rejoindre le troupeau
de ceux qui pensent bien selon la bienpensance
elle brandit le fer Sans trêve ni repos
s'écrie-t-elle prônant l'ire et la résistance
Est-elle belle On peut le croire Cependant
il suffit de savoir qu'au miroir de Bellone
elle brille d'un feu qui n'a point son pendant
et brûle sans pitié l'âme couarde et félonne
Et sa voix aux parfums de l'Éden retentit
qui franchit la géhenne en chevauchant la foudre
Quel poème soudain auquel assujetti
le clinquant de ce temps se confesse en la poudre
Lors telle une Amazone ointe d'un sang divin
mais dont le sein bandé n'aurait subi l'outrage
exaltant cet amour qui rend le monde vain
elle fait des satans de nos coeurs un carnage
Sur la cendre des jours où les soleils s'enlisent
où le bonheur promis par les slogans s'abat
elle chante la guerre et ses vertus exquises
Face aux rampants qui vont rejoindre le troupeau
de ceux qui pensent bien selon la bienpensance
elle brandit le fer Sans trêve ni repos
s'écrie-t-elle prônant l'ire et la résistance
Est-elle belle On peut le croire Cependant
il suffit de savoir qu'au miroir de Bellone
elle brille d'un feu qui n'a point son pendant
et brûle sans pitié l'âme couarde et félonne
Et sa voix aux parfums de l'Éden retentit
qui franchit la géhenne en chevauchant la foudre
Quel poème soudain auquel assujetti
le clinquant de ce temps se confesse en la poudre
Lors telle une Amazone ointe d'un sang divin
mais dont le sein bandé n'aurait subi l'outrage
exaltant cet amour qui rend le monde vain
elle fait des satans de nos coeurs un carnage
Certitude, Certitude
05 mai 2026 - 03:23
À l´aube
la route appelle ceux qui désirent
ceux à qui ne suffit point le bonheur d´ici
Il peut venter ou pleuvoir
ils marchent avec assurance vers le lieu innommé
où leur coeur les attend
depuis qu´ils sont venus au monde
Oui ce lieu que les cartes ignorent
ils le connaissent d´instinct comme ils savent
que leur seul maître est l´amour
Aussi en dépit des rêves avortés
des pièges tendus sur le chemin
et des angoisses aux griffes de Harpyes sur leur chair
avancent-ils l´âme sereine
sans que le désespoir les poigne
Car de saison en saison
de deuil en deuil même
ils n´ignorent pas que la lumière qui les habite
aura le dernier mot
Nul doute là-dessus
Pleureraient-ils
toujours en eux un poème sourit
qui de la genèse à l´apocalypse
chante la beauté que les siècles ne froissent
le royaume dont aucun roi n´est digne
Qu´importe alors cette nuit en face d´eux
la route appelle ceux qui désirent
ceux à qui ne suffit point le bonheur d´ici
Il peut venter ou pleuvoir
ils marchent avec assurance vers le lieu innommé
où leur coeur les attend
depuis qu´ils sont venus au monde
Oui ce lieu que les cartes ignorent
ils le connaissent d´instinct comme ils savent
que leur seul maître est l´amour
Aussi en dépit des rêves avortés
des pièges tendus sur le chemin
et des angoisses aux griffes de Harpyes sur leur chair
avancent-ils l´âme sereine
sans que le désespoir les poigne
Car de saison en saison
de deuil en deuil même
ils n´ignorent pas que la lumière qui les habite
aura le dernier mot
Nul doute là-dessus
Pleureraient-ils
toujours en eux un poème sourit
qui de la genèse à l´apocalypse
chante la beauté que les siècles ne froissent
le royaume dont aucun roi n´est digne
Qu´importe alors cette nuit en face d´eux
Ballade à qui se balade
05 avril 2026 - 09:10
Balade-toi sur le chemin
bordé d´un bonheur qui odore
sans t´enquérir du lendemain
dès que sourit rose l´aurore
jusqu´au soir que la lune dore
Balade-toi le coeur radieux
lorsqu´en toi la joie vient d´éclore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
Balade-toi main dans la main
pendant qu´il en est temps encore
avec ce rêve de gamin
qu´un espoir à tout-va colore
Balade-toi songeant à Laure
dans le silence mélodieux
où s´épanouit le sein de Flore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
Balade-toi mon frère humain
au fil des ruisseaux que décore
le soleil-roi safran carmin
tout au long du jour qui arbore
mille beautés dont la pléthore
n´a rien d´un excès fastidieux
Balade-toi avance explore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
Qui que tu sois la vie adore
avant de dire au monde adieu
et le grand créateur adore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
bordé d´un bonheur qui odore
sans t´enquérir du lendemain
dès que sourit rose l´aurore
jusqu´au soir que la lune dore
Balade-toi le coeur radieux
lorsqu´en toi la joie vient d´éclore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
Balade-toi main dans la main
pendant qu´il en est temps encore
avec ce rêve de gamin
qu´un espoir à tout-va colore
Balade-toi songeant à Laure
dans le silence mélodieux
où s´épanouit le sein de Flore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
Balade-toi mon frère humain
au fil des ruisseaux que décore
le soleil-roi safran carmin
tout au long du jour qui arbore
mille beautés dont la pléthore
n´a rien d´un excès fastidieux
Balade-toi avance explore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu
Qui que tu sois la vie adore
avant de dire au monde adieu
et le grand créateur adore
Balade-toi sous l´oeil de Dieu




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