Posté par michelconrad,
18 janvier 2019
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Non loin de l’immense basilique, dans l’une des ruelles étroites, sur lesquelles planait son ombre tutélaire, l’épicerie était minuscule. Ma mère s’y démenait comme un beau diable pour vendre ce qui s'y trouvait et obtenir, par quelques bénéfices, de quoi nous faire vivre.
Posté par michelconrad,
17 janvier 2019
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447 visite(s)
Quand on côtoie la rivière quotidiennement, on mesure à quel point elle est imprévisible, primesautière, comme la vie. C’est sans doute cela, « l’esprit » de la rivière.
Posté par michelconrad,
17 janvier 2019
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372 visite(s)
Écrire quotidiennement donne un rythme à la vie. Il s’ensuit, aussi, une sensation physique du temps qui passe, comme si, sous nos yeux, se mettaient à tourner les pages de l’éphéméride qui dévore nos jours les plus précieux, comme si s’atténuaient, une à une, les flammes de nos amours, d...
Posté par michelconrad,
16 janvier 2019
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372 visite(s)
Plus les années passent, plus nombreuses sont les portes qui se ferment devant nous. Je crains, surtout, de me heurter à cette porte, qui serait la dernière, celle-là même à laquelle se heurtaient les « résidents » de la « Maison de Retraite », où je venais rendre visite à ma mère....
Posté par michelconrad,
16 janvier 2019
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578 visite(s)
Le fantastique est là, autour de nous, tous les jours, à tout instant, dans la racine de mandragore que j'ai, un jour, ramassée et qui était, peut-être, un message qui m'était adressé – et que je n'ai pas su lire, dans la mésange (les oiseaux sont des messagers : à nous de déchiffrer ce qu'ils ont...