Kafka disait : « un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous ». Ses « Lettres à Milena » ouvrent le champ des possibles, « la mer entre Vienne et Prague et ses hautes vagues à perte de vue » (« L'imaginaire », Gallimard, p. 245). Ou bien encore : « j'ai été envoy...
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C’est une pluie du matin :
l’espérer ne sert à rien,
c’est le clin d’œil de la chance :
à rien ne sert l’impatience,
c’est ainsi que vient l’amour,
– ou se refuse toujours.
28/7/18
l’espérer ne sert à rien,
c’est le clin d’œil de la chance :
à rien ne sert l’impatience,
c’est ainsi que vient l’amour,
– ou se refuse toujours.
28/7/18
Le pré, jonché de pâquerettes,
où est-il ?
-- Sous le soleil, le paysage
a jauni,
comme un amour que, peu à peu,
on oublie.
27/7/18
où est-il ?
-- Sous le soleil, le paysage
a jauni,
comme un amour que, peu à peu,
on oublie.
27/7/18
Dans la forêt, sur un arbre,
l’oiseau frappe,
comme on frappe
à une porte,
-- qui lui répondra
« entrez » ?
27/7/18
l’oiseau frappe,
comme on frappe
à une porte,
-- qui lui répondra
« entrez » ?
27/7/18
Pour écrire, il me faudrait,
non pas cette fée verte,
comme Paul,
mais ta voix,
pour écrire, il me faudrait,
non pas la mescaline,
comme Henri,
mais tes yeux,
non pas le firmament,
non pas tous les trésors
de l’Orient,
mais ton corps.
27/7/18
non pas cette fée verte,
comme Paul,
mais ta voix,
pour écrire, il me faudrait,
non pas la mescaline,
comme Henri,
mais tes yeux,
non pas le firmament,
non pas tous les trésors
de l’Orient,
mais ton corps.
27/7/18
« Milena à qui la vie ne cesse pourtant d'apprendre à son corps défendant qu'on ne peut jamais sauver quelqu'un que par sa présence et par rien d'autre. »(Kafka). Comment mieux dire tout ce qu'irradie la présence, auprès de laquelle semble parfois évanescent l'infime cristal des mots ? Car la vie...
L’amour porte,
comme l’air
porte l’oiseau,
l’amour parle
une langue
sans les mots,
l’amour flambe
et nous mène
au plus haut.
26/7/18
comme l’air
porte l’oiseau,
l’amour parle
une langue
sans les mots,
l’amour flambe
et nous mène
au plus haut.
26/7/18
Ce qui te brûle les mains,
c’est le livre de la vie,
il contient la couleur des jours,
la saveur des nuits,
et l’on en tourne les pages,
jusqu’à l’oubli des blessures,
jusqu’à ce qu’il se consume
et rejoigne l’immensité.
24/7/18...
c’est le livre de la vie,
il contient la couleur des jours,
la saveur des nuits,
et l’on en tourne les pages,
jusqu’à l’oubli des blessures,
jusqu’à ce qu’il se consume
et rejoigne l’immensité.
24/7/18...
Terre de silence,
où il faut revenir
pour entendre la petite musique
des siècles,
terre de labeur,
repliée sur elle-même,
qui ne se donne pas
au premier venu,
terre lorraine
où les clochers des églises
sont les fanions de la foi,
terre rude,
que l’hiver rudoie,...
où il faut revenir
pour entendre la petite musique
des siècles,
terre de labeur,
repliée sur elle-même,
qui ne se donne pas
au premier venu,
terre lorraine
où les clochers des églises
sont les fanions de la foi,
terre rude,
que l’hiver rudoie,...
Âme qui s’effraie de l’amour,
à la tristesse non feinte,
tu as mis tes beaux atours,
je prie les Saints et les Saintes,
pour obtenir ta tendresse :
à rien ne servent mes plaintes !
Désespérant des caresses,
j’ai pour écho le silence,
et je vis dans la détresse,...
à la tristesse non feinte,
tu as mis tes beaux atours,
je prie les Saints et les Saintes,
pour obtenir ta tendresse :
à rien ne servent mes plaintes !
Désespérant des caresses,
j’ai pour écho le silence,
et je vis dans la détresse,...
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