La nature enseigne la métamorphose : la glace et la neige redeviennent eau, l’arbre se meurt, le bois devient cendre, la plante fleurit : nous sommes partie prenante de ces métamorphoses, qui figurent, en accéléré, nos destins. Nos émotions, nos sentiments, nos désirs naissent, meurent, renaissent, tout autant. Auj...
michelconrad' Blog
Le chef d’orchestre dirige, sans partition, tout un orchestre, en écoutant chanter en lui la symphonie. Le poète, lui, s’efforce seulement de conduire, sur la page, le bruyant silence d’un cortège de mots.
23/3/18
23/3/18
Il n'y a que l'amour,
l'amour renouvelé,
l'amour recommencé,
la grande vague
qui vient briser la solitude,
– le reste est le charroi
des jours de désarroi.
l'amour renouvelé,
l'amour recommencé,
la grande vague
qui vient briser la solitude,
– le reste est le charroi
des jours de désarroi.
Me fascinent les premiers mots, d'une simplicité extrême, d’un poème écrit à Voronej, en 1931, par Ossip Mandelstam :
« Non, ce n’est pas la migraine , mais donne-moi le crayon mentholé »,
mots qui sonnent de façon plus mélodieuse dans les dactyles de la...
« Non, ce n’est pas la migraine , mais donne-moi le crayon mentholé »,
mots qui sonnent de façon plus mélodieuse dans les dactyles de la...
Le soir colore
d’or
le paysage,
– enluminure
du crépuscule.
20/3/18
"Crépuscule" (21/3/18). Tous droits réservés
http://nsa39.casimag...81921704388.jpg
d’or
le paysage,
– enluminure
du crépuscule.
20/3/18
"Crépuscule" (21/3/18). Tous droits réservés
http://nsa39.casimag...81921704388.jpg
Quand il se produit, soudain, quelque changement dans la configuration de la lumière qui éclaire le paysage, due, sans doute, à un déplacement des nuages, avec lesquels joue sans cesse le soleil, comme pour mettre en évidence, sous nos yeux, telle colline, tel promontoire, au loin, il m’est difficile, contre toute vraisembla...
La joie est tellement proche, – et tellement inaccessible, à la fois. On croit ne devoir qu’étendre la main pour l’atteindre, quand on découvre qu’en réalité, il nous faudrait traverser le miroir. C’est ainsi que l’immensité de la vie fait se succéder les paysages, les embruns et les j...
Il n’est de printemps que toi,
de soleil, que ton regard,
de musique, que ta voix,
chaque matin, chaque soir,
de soleil, que ton regard,
que tes mots, pour espérance,
de douleur, que ton silence,
chaque matin, chaque soir,
que tes mots, pour espérance,
d’éloignement, que tes pas,
de...
de soleil, que ton regard,
de musique, que ta voix,
chaque matin, chaque soir,
de soleil, que ton regard,
que tes mots, pour espérance,
de douleur, que ton silence,
chaque matin, chaque soir,
que tes mots, pour espérance,
d’éloignement, que tes pas,
de...
Cette nappe de coton blanc, avec des motifs héraldiques bruns, était la nappe des dimanches, au temps du bonheur. Cette nappe, qui me semblait géante, quand mon père et ma mère étaient côte à côte, ma mère se levant, sans cesse, pour servir et desservir, mangeant à peine, ou disant, quand on lui faisa...
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