Dans « Si c’est un homme », livre où il évoque ce qu’il vécut dans l’enfer d’Auschwitz, Primo Levi raconte le moment où il s’efforça de reconstituer, de mémoire, pour un ami, quelques fragments de « La Divine Comédie » de Dante, et toute la réso...
michelconrad' Blog
Si la pensée qui relie un être à un autre est un courant qui transmet une impulsion amoureuse réciproque, ces deux êtres deviennent semblables à des navires qui n’ont de cesse de s’amarrer l’un à l’autre. Dans le cas contraire, l’amour sans écho devient une hémorragie d’amour...
Quand j’aurai oublié les mots savants, les mots dont nos ancêtres n’auraient pas eu idée, quand Alzheimer m’aura fait oublier le mot « Alzheimer », quand je ne saurai plus désigner les mots qui nomment l’intelligence artificielle d’aujourd’hui, comme le mot « algorithme...
Selon le temps qu’il fait , les oiseaux ne dialoguent pas entre eux de la même façon : les jours de pluie ou les jours de grand soleil, ce n’est pas la même effervescence, le même tempo . On passe du pianissimo au fortissimo, de l’andante à l’allegro. Le fonds commun demeure la sérénit...
Après la pluie,
vient la lumière
infinie,
le poète
tisse un soleil
de ses mots,
– coquelicots
sont des danseurs
de flamenco.
1/6/18
vient la lumière
infinie,
le poète
tisse un soleil
de ses mots,
– coquelicots
sont des danseurs
de flamenco.
1/6/18
Tous ces colifichets pour lesquels nous nous battons, auxquels nous consacrons la moindre de nos pensées, pendant que, sans que nous n’y prenions garde, le collier des jours nous glisse des mains.
2/6/18
2/6/18
« Pleurant, comme Diane au bord de ses fontaines /Ton amour taciturne et toujours menacé. » : c’est dire que la lumière ne se suffit pas à elle-même : il lui faut cette menace des ténèbres pour atteindre à l’éclat. Que serait une lumière sans ce qui lui fait obstac...
Ecrire : éterniser
les empreintes invisibles
de l’émotion.
31/5/18
les empreintes invisibles
de l’émotion.
31/5/18
Dans sa robe couleur de feu, le coquelicot entreprend une danse immobile, sous le souffle d’un vent léger, dont tremble sa beauté.
31/5/18
31/5/18
En photographiant une rose avant sa chute, un arbre avant sa métamorphose, un nuage avant sa dissolution, un paysage avant qu’une nouvelle incidence de la lumière n’en change la perspective, mon projet n’est autre que de suggérer l’incessante précarité de la vie.
30/5/18
30/5/18
Derniers billets
-
Loin de toiaujourd'hui, 09:16 -
La source mêmeaujourd'hui, 09:15 -
Raison d'êtreaujourd'hui, 09:14 -
Un cheminhier, 08:40 -
Le sentimenthier, 08:39
Derniers commentaires
-
Ineffablemichelconrad - févr. 14 2026 05:17 -
IneffableM. de Saint-Michel - févr. 14 2026 12:47



Créer un thème personnalisé
