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michelconrad' Blog



Pour les jours de ténèbres

Posté par michelconrad, 25 janvier 2018 · 262 visite(s)

Pour les jours de ténèbres,
au fond des yeux garder
 
le ciel
de la Beauté.
 
 
24/1/18
 
 
 
"Ciel" (24/1/18). Tous droits réservés.
 
http://nsa39.casimag...64115932356.jpg


Une rivière

Posté par michelconrad, 24 janvier 2018 · 286 visite(s)

Il faudrait, toujours, une rivière, au bout d'un jardin : immobilité de la terre, mouvement de l'eau se conjuguent et se marient, là où finit le jardin.
 
 
"Soleil couchant" (23/1/18).  Tous droits réservés
 
http://nsa39.casimag...01474289780.jpg


L'honneur des poètes

Posté par michelconrad, 24 janvier 2018 · 265 visite(s)

Écrire me semble présenter des analogies avec le fait de gravir un sentier escarpé, à flanc d’abîme, parsemé de points de non-retour : tracer des mots nous engage tout autant que le ferait un serment. C'est en cela que réside l'honneur des poètes.
 
 
 


L'émeraude

Posté par michelconrad, 24 janvier 2018 · 298 visite(s)

T'aimer est mon plus grand soleil,
de mes mots l'adagio ultime,
de ma vie la plus haute treille,
dernier envol vers le sublime,
 
de mes mots l'adagio ultime, 
la source claire de ma joie,
de ma vie la plus haute treille,
l'émeraude de mes émois,
 
la source claire de ma joie,
l'incommensurable merveille...


L'éternité

Posté par michelconrad, 23 janvier 2018 · 292 visite(s)

Chaque larme,
chaque goutte
 
de notre sang
trouve son chemin
 
dans le sable
de l’éternité.

 
 
23/1/18
 
 


 
"Soleil couchant" (23/1/18). Tous droits réservés
 
http://nsa39.casimag...06295327988.jpg

 


Une nécessité ardente

Posté par michelconrad, 23 janvier 2018 · 306 visite(s)

La lecture, l’écoute, la vue des grandes œuvres produit une impression de nécessité ardente. Il est alors impossible de déplacer une virgule dans un texte, une note musicale dans un morceau de musique, d’ajouter un trait, une touche de peinture dans un tableau. Ce qui se joue dans ces œuvres se joue, pour l’...


Dans un regard de femme

Posté par michelconrad, 23 janvier 2018 · 315 visite(s)

L'amour se joue de nous : quelque nom qu'on lui donne, il court, il se détourne, il s'en va, il revient, -- nos appels ne lui sont rien qu'un décor sonore. Il prend nos places fortes, renverse les horloges et tous les sabliers. Il passe, inattendu, dans un regard de femme. Nos rires et nos larmes demeurent son sillage. Nous brûlons nos vais...


Territoires ultimes

Posté par michelconrad, 23 janvier 2018 · 268 visite(s)

Les mots,
territoires ultimes,

quand l'amour nous délaisse,
quand nous le délaissons,

la nuit ne cède pas
sous l'orage des mots,

et demeure une lande
au cœur des solitudes.


Dans la douceur des choses

Posté par michelconrad, 22 janvier 2018 · 473 visite(s)

Quand la vie se consume
dans la douceur des choses,
à flanc de solitude,
quand se fanent les roses,
 
dans la douceur des choses,
quand s'achève le jour,
quand se fanent les roses,
il faut croire en l'amour,
 
quand s'achève le jour,
saisis-toi de ta plume,
il faut croire en l'amour,
quand la vie s...


Le « Sacre du Printemps »

Posté par michelconrad, 22 janvier 2018 · 344 visite(s)

Le « Sacre du Printemps » exprime à merveille la sensation démiurgique d’un mouvement perpétuel, cette marche irrépressible, à pas de loup, du dieu Pan, vers ce qui sème le désordre, cette naissance d’un temps premier, cette fête, ce flamboiement, ce sabbat, qui suit le sommeil de l...






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