Posté par michelconrad,
23 février 2018
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Il n’y a que l’amour inassouvi qui puisse conduire l’âme jusqu’au soleil des mots. De ce point de vue, le malheur n’est plus de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer.
Posté par michelconrad,
23 février 2018
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On ne déchiffre une œuvre qu’au travers du prisme de notre histoire, on l’investit de nos espérances, lui prêtant le pouvoir de nos héler, sur le chemin de la vie.
Posté par michelconrad,
22 février 2018
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J’attends les fleurs du sureau, comme on attend une lettre d’amour parfumée. Un scarabée, lui, a découvert, pour la première fois, ces diadèmes odorants, l’an dernier. Sa carapace verte, luisante, semblait une pierre précieuse posée sur le diadème immaculé, scintillant, de ses corymbes....
Posté par michelconrad,
21 février 2018
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Ce seul titre de Jean-Jacques, « Les rêveries du promeneur solitaire », fonde un art poétique . « Solitaire » : c’est dire le feu ardent de la solitude. « Promeneur » : la marche est un mouvement semblable à l’écriture, elle nous conduit d’un sentie...