« Le Sacre du printemps » : chorégraphie de Pina Bausch, ou comment la musique de Stravinski désarticule un corps émacié, comment elle impose son rythme, venu des origines du monde, à toutes les parties d'un corps, métaphore de l'émotion immatérielle, qui nous envahit tout entiers. L'irrépressible s...
michelconrad' Blog
Au bout du jardin,
il reste un poème,
pour les citadins,
car une hirondelle
est venue, soudain,
porter la nouvelle :
il est en chemin,
le printemps. Patiente !
Doucement, il vient.
Au bout du jardin,
il reste un poème,
pour les citadins.
il reste un poème,
pour les citadins,
car une hirondelle
est venue, soudain,
porter la nouvelle :
il est en chemin,
le printemps. Patiente !
Doucement, il vient.
Au bout du jardin,
il reste un poème,
pour les citadins.
Aimer a besoin de mots,
comme la fleur de lumière,
et d’eau, tout comme de terre,
pour s’épanouir, en mai.
Or, j’ai dit, avec les mots,
ce qui, dans mon cœur de verre,
a fleuri, et persévère,
au soleil du mai des mots.
Quoi d’autre diraient mes mots,
s’ils ne c...
comme la fleur de lumière,
et d’eau, tout comme de terre,
pour s’épanouir, en mai.
Or, j’ai dit, avec les mots,
ce qui, dans mon cœur de verre,
a fleuri, et persévère,
au soleil du mai des mots.
Quoi d’autre diraient mes mots,
s’ils ne c...
« Dance, dance, otherwise we are lost », est l'épigraphe du film de Wim Wenders, « Pina » . -- Je me dis souvent : « écris, écris, autrement tu es perdu. »
Il suffit d'un regard,
imprévisiblement,
pour que brille ce phare,
la magie de l'instant,
imprévisiblement,
peut jaillir la merveille,
la magie de l'instant,
cet unique soleil,
peut jaillir la merveille,
aimer, sans crier gare :
cet unique soleil,
– il suffit d'un regard.
imprévisiblement,
pour que brille ce phare,
la magie de l'instant,
imprévisiblement,
peut jaillir la merveille,
la magie de l'instant,
cet unique soleil,
peut jaillir la merveille,
aimer, sans crier gare :
cet unique soleil,
– il suffit d'un regard.
Diaprures
émerveillées,
résonances
infinies,
– flamboiement
de vous aimer.
émerveillées,
résonances
infinies,
– flamboiement
de vous aimer.
L’aulne a grandi, à mon insu, au bord de la rivière. Un jour de grande crue, il y a quelques années, j’ai prêté attention à lui. Frêle, minuscule, il luttait contre la violence du courant qui le faisait plier. Je crus que la rivière allait l’arracher, le transporter comme tout ce qu’elle arra...
Dans les films anciens, on revoit les hologrammes de la jeunesse des acteurs qui ont prêté leur présence, leur voix aux rôles qu’on leur a assignés et qui, aujourd’hui, sont très âgés, ou qui ne sont plus.
Au-delà de l’intrigue, qui nous semble, parfois, extraordinairement désu...
Au-delà de l’intrigue, qui nous semble, parfois, extraordinairement désu...
Moment de grâce
de la neige
et du soleil :
tombent les stalactites de glace,
l'eau des chéneaux percés
s'écoule,
avec un bruit
d'une délicatesse infinie.
de la neige
et du soleil :
tombent les stalactites de glace,
l'eau des chéneaux percés
s'écoule,
avec un bruit
d'une délicatesse infinie.
La primevère a traversé la terre,
en son cœur flamboie le feu d’un soleil,
l’air la prend dans ses mille bras invisibles.
pour essuyer les larmes de l’aurore.
13/2/18
"La primevère" (13 février 2018). Tous droits réserv...
en son cœur flamboie le feu d’un soleil,
l’air la prend dans ses mille bras invisibles.
pour essuyer les larmes de l’aurore.
13/2/18
"La primevère" (13 février 2018). Tous droits réserv...
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