Je pense à un jardin que je n’ai pas su préserver de la destruction, celui-là même qui était peuplé de ces êtres silencieux, les arbres, parmi lesquels, au printemps, le magnolia donnait à voir sa noblesse princière, où le seringa diffusait ses fragrances, où, à chaque saison, l...

michelconrad' Blog
Violente douceur d’aimer,
elle entraîne l’âme avec soi,
c’est une machine à rêver,
je ne rêve plus que de toi,
elle entraîne l’âme avec soi.
– M’aimeras-tu ? Nul ne le sait,
je ne rêve plus que de toi,
l’amour fait ce qu’il lui plaît,...
elle entraîne l’âme avec soi,
c’est une machine à rêver,
je ne rêve plus que de toi,
elle entraîne l’âme avec soi.
– M’aimeras-tu ? Nul ne le sait,
je ne rêve plus que de toi,
l’amour fait ce qu’il lui plaît,...
Je ne veux pour ciel que tes yeux
je ne veux pour fruits que tes lèvres,
et pour fragrance que ton corps,
pour symphonie que ton rire,
pour rêverie que ton regard ,
pour paradis que ta douceur,
pour promenade que tes pas,
pour horloge que ton cœur,
pour espace...
je ne veux pour fruits que tes lèvres,
et pour fragrance que ton corps,
pour symphonie que ton rire,
pour rêverie que ton regard ,
pour paradis que ta douceur,
pour promenade que tes pas,
pour horloge que ton cœur,
pour espace...
On dit que le battement des ailes d’un papillon peut déclencher un orage à des milliers de kilomètres de l’endroit où il se trouve. Il en est peut-être de même des mots d’amour. Mais si je vous écris, si je vous dis, si souvent, « je vous aime », c’est surtout parce que, quand bien m...
Je n’attends que l’inattendu, je ne prévois que l’imprévisible, je ne rêve que de l’improbable, je n’espère que l’inespéré, je ne programme que ce qui ne peut advenir, je ne suis certain que de l’impossible, je ne crois connaître que l’inconnaissable, je ne m’octroie...
Dans les années heureuses de mon adolescence, en Lorraine, je découvris, un jour, par hasard, dans un tiroir, une photo d’identité, en noir et blanc, de ma mère, jeune fille, qui avait été prise pendant sa captivité, en Allemagne, durant la seconde guerre mondiale.
Sur cette photo , ma m...
Sur cette photo , ma m...
Tout mon amour pour toi
me sauve des brisures,
me conduit à l’aurore
à ce soleil de toi,
tous les jours se succèdent
dans la douceur de toi,
ton regard sur les fleurs
reconstruisant le monde,
et le temps du bonheur
succède à tant de nuit,
la lumière du cœur
éclai...
me sauve des brisures,
me conduit à l’aurore
à ce soleil de toi,
tous les jours se succèdent
dans la douceur de toi,
ton regard sur les fleurs
reconstruisant le monde,
et le temps du bonheur
succède à tant de nuit,
la lumière du cœur
éclai...
Il y a des feux, il y a des brasiers, il y a des amours. Il y a des rêves, il y a des désirs, il y a l’impatience. Il y a des heures, il y a l’infini. Il y a ta voix, il y a ton rire. Il y a le temps, il y a le printemps, il y a l’impatience, et au cœur du printemps, il y a toi que j’aime.
...
...
« Koperek » est un mot polonais, qui désigne une herbe aromatique, l’aneth. Ma mère avait demandé à mon père d’en planter dans le jardin, et, dès cet instant, il y en eut toujours. L’aneth entrait, de façon décisive, dans sa préparation des cornichons aigres-doux, en leur apportant u...
Les mots du poème pourraient être des mots perdus, mais ils ne le sont jamais tout à fait, car ce sont des graines jetées à toute volée dans le jardin des âmes, des graines qui attendent de fleurir pour donner à entendre à qui sait entendre, à qui sait lire à quel point je vous aime.
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