Oh ma douce amante, maîtresse de mes sens
Tout mon corps s'impatiente et brûle de ton absence
Je repense l'ivresse de ces après-midi
Divins, chauds de caresses, de soupirs et de cris .
Je rêve avec délice de nos baisers profonds
Ma langue sur ton calice, glissant sur ton bouton
Allant venant sans cesse pour ouvrir le passage
Qui fait de toi Diablesse de mes envies pas sages .
Où est cette lumière, quand la reverrais-je ?
Aveugle je vis l'enfer, que l'attente s'abrège
J'ai envie de tes reins, que ton plaisir soit mien !





