Le cerisier d’orient, tel un soleil couchant,
Enflamme l’ocre et l’or d’un océan de fanes
Dont l’onde bigarrée expire effarouchant
Les mésanges huppées cachées dans les platanes.
Les noyers, déjà nus, reçoivent s’abouchant
Des nuées d’étourneaux, qu’un renard mythomane
Un moment considère, en un tableau touchant
Le poète, errant, aux yeux de mélomane.
Sur le chêne sanguin, riche encore de glands,
Un bien sombre corbeau rajuste sa soutane
Maudissant l’écureuil qu’à foison il cancane.
Repoussé par le vent je vole à nouveau, quand...
Soudain je m’éveille, traversant la membrane
Des songes séparant notre monde profane.
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#1
Posté 12 octobre 2013 - 02:28
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