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michelconrad

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Hors-ligne Dernière activité : aujourd'hui, 10:27

Messages que j'ai posté

Dans la publication : Les raisons de ma joie

13 septembre 2026 - 10:37

Oui...
Le temps où l'on n'aime pas est du temps perdu, se dit aussi chez les sages, qui sont devenus si rares...

 

Merci cher poète pour ce partage

Ma chère amie, 

 

 

Merci beaucoup pour cette phrase qui est un encouragement.

 

 

Amitiés.

 

 

Michel Conrad

Dans la publication : Prendre conscience

09 septembre 2026 - 04:22

Il faudrait une infinité de poèmes pour (essayer de) dire l’infini de l’amour…

Cher ami,

 

 

C'est vrai : " il faudrait une infinité de poèmes pour (essayer de ) dire l'infini de l'amour".

 

 

Amitiés.

 

 

Michel Conrad

Dans la publication : La raison d'être des roses

19 août 2026 - 08:22

Combien j'aime à relire quelques poèmes d'Hafez de Chiraz (Le Divân) qui sont dédiés à la Rose et à l'Amour...

Les sujets inépuisables de la poésie nous font grandir, n'est-ce pas

Ma chère amie,

 

 

 

"Les sujets inépuisables de la poésie nous font grandir " : comme cette phrase est vraie.

 

 

Amitiés.

 

 

Michel Conrad

Dans la publication : Le Temps de cet amour

17 août 2026 - 06:49

Je ne retrouve pas dans quel poème Anna de Noailles nous dit que l'homme est grand quand il aime...

Il n'y a pourtant pas tant de choses à faire pour sauver notre vie ; pourquoi faisons-nous si souvent l'inverse du merveilleux ?

Ma chère amie,

 

 

Oui, "l'homme est grand quand il aime". J'ignorais cette phrase d'Anna de Noailles, mais elle est vraie. L'amour donne une ampleur véritable à notre vie , je le mesure moi-même chaque jour, chaque nuit.

 

 

Amitiés.

 

 

Michel

Dans la publication : Votre personne même

15 août 2026 - 04:18

Sommes-nous face aux vacances du poète ? 

 

Quant à moi je vais partir trois jours la semaine prochaine, ça n'était pas arrivé depuis trois ans, ainsi préférerai-je dire que mes vacances se situent précisément en dehors de ces trois jours... voilà pour positiver !

 

Ma chère amie,

 

Je ne sais ce qui  vous a fait penser à des vacances. Jamais je ne me mets en vacances. Quant à vous je veux bien croire à ces trois jours. Mais la poésie nous tient si fort que c'est peine perdue.

 

Amitiés,

 

 

Michel Conrad