Heureux qui, comme Ulysse … ! ?
Mais ne sommes-nous pas passés des temps héroïques au temps du doute, de l’interrogation, de la conscience obscure ?
hier, 07:16
Heureux qui, comme Ulysse … ! ?
Mais ne sommes-nous pas passés des temps héroïques au temps du doute, de l’interrogation, de la conscience obscure ?
24 mai 2026 - 04:35
L’impersonnel ( Il est …), la brièveté de l’hexamètre, un temps suspendu, vide (sans, rien, détruit, suspendu, fuir/s’enfuir, absence, sans recours, … ), la prégnance de l’instant : toute une mise en scène de ce moment intermédiaire, d’attente, d’interrogation, d’angoisse souvent, avec le sentiment de l’inachèvement, de l’inexorable, du définitif et dans l’appréhension de l’inconnu, du danger, de la mort peut-être, avec la nuit. La poésie - cet état intermédiaire fait entre autre de cette sidération, de cette attente, du sentiment de l’irrémédiable, de l’inconnu, du néant.- en plus.
24 mai 2026 - 12:14
Le moi/la nature, si proche, si semblable ( et pas seulement pour les âmes romantiques) … . Un lien essentiel, congénital, vital, (méta)physique (?).
11 mai 2026 - 10:25
« De tristes gens” sourds et aveugles ?!
06 mai 2026 - 06:12
Profession de foi … en la vie, d’abord!

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