Beau symbole : l’infiniment petit, l’infiniment humble incarnant cette aspiration humaine si précieuse, si fragile, l’espérance d’un monde meilleur symbolisé par la cathédrale .
- Laurence HERAULT aime ceci
Posté par Jped
- hier, 06:13
Beau symbole : l’infiniment petit, l’infiniment humble incarnant cette aspiration humaine si précieuse, si fragile, l’espérance d’un monde meilleur symbolisé par la cathédrale .
Posté par Jped
- 19 février 2026 - 12:57
Ne convient-il pas d’en faire même une règle de vie?
« Essayer encore. Rater encore. Rater mieux » Samuel Beckett. Extrait de Cap au pire (1983)
Posté par Jped
- 19 février 2026 - 09:10
Le profane et le sacré. Et cette marque au front, le rappel que nous sommes mortels, au cœur de la vie et de la ville… .
Posté par Jped
- 17 février 2026 - 08:19
« De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ». Baudelaire.
Posté par Jped
- 16 février 2026 - 10:15
Posté par Jped
- 12 février 2026 - 06:00
Le printemps est déjà là, dans cette intense attente !
Posté par Jped
- 12 février 2026 - 11:36
Un grand souffle de liberté, qui nous renvoie à notre jeunesse et à ses élans!
Posté par Jped
- 09 février 2026 - 06:40
Posté par Jped
- 08 février 2026 - 10:11
Posté par Jped
- 06 février 2026 - 11:20
je rêve de ces temps bénis et d'innocence
où les gens n'avaient pas d'autre adresse
qu'un bois, qu'une rivière ou qu'une colline,
du temps de nos arrières grands pères
que leur brave cheval ramenait à la maison,
affalés dans leur carriole après une nuit
d'amour, de jeu, de boisson et d'ivresse
les rues, dans les bourgs, le plus souvent
n'avaient pas de noms ni de numéros,
dans les villes, le regard flâneur pénétrait
au fond des cours, par les porches ouverts,
la concierge régnait sur les biens, les vies,
vitupérée, méprisée, soupçonnée, aimée,
la pipelette, l'espionne et l'ange gardien,
le seul point fixe et la mémoire du quartier
aujourd'hui,
l'internaute avance masqué, de mot de passe
en mot de passe, imagination épuisée,
mémoire noyée sous les dates de naissance,
les prénoms tronqués et les noms de lieux,
d'autres encore, cailloux blancs de Petit Poucet
vite avalés par la boue triste des chemins,
prêt à se jeter dans les bras de l'ogre, le Cloud
insatiable, dévorant tout sur son passage,
ne laissant que des cadavres exsangues
inertes, vidés de tout souvenir, de tout passé,
de toute pensée, de toute émotion, de tout rêve,
zombies à la recherche de leurs tombeaux,
errant sous un plafond de verre
qui en interdit l'entrée
s'il y avait encore, à l'avenir, pour l'internaute,
à l'instant d'exhaler son dernier souffle
et de décrocher, un au-delà du mur de Facebook,
nul doute qu'il lui faudrait montrer patte blanche,
décliner encore son pseudo, son adresse e-mail,
et il tremblerait de devoir avouer à Saint Pierre :
"Mot de passe oublié"
sans recours, . . . pour l'éternité
Posté par Jped
- 06 février 2026 - 09:24
Tout un passé “s’en.est allé”…, et une part de nous-même!
Posté par Jped
- 05 février 2026 - 04:47
La paix de nos rivières ( ou modestes fleuves ), là le Lot, dans les hautes terres, ici, l’Hérault, plus bas… . La même sérénité!
Posté par Jped
- 04 février 2026 - 11:34
Image de la condition humaine, avec la douleur et la mort comme horizon, la beauté et l’amour comme rédemption… .
Posté par Jped
- 02 février 2026 - 08:44
On ne peut qu’éprouver de la tendresse pour ce “vieux corps » !
Posté par Jped
- 01 février 2026 - 06:30
Un constat quelque peu désenchanté… . Mais les poèmes, eux, sont bien là!

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