Comme dans un rêve… .
- Esterina, M. de Saint-Michel et patricia moles aiment ceci
Posté par Jped
- hier, 09:14
Posté par Jped
- 07 mars 2026 - 08:55
Indifférence, sentiment d’impuissance, mauvaise conscience, …, nous en sommes tous là.
Posté par Jped
- 05 mars 2026 - 11:37
Je vous répondrais que c’était au « temps où les Dieux étaient sur la Terre » … .
Posté par Jped
- 05 mars 2026 - 11:36
son image éclatée,
en autant de fragments séparés,
aux petits carreaux des portes vitrées
qui sont là, sous ma fenêtre
encore dans sa robe de chambre noire,
ombre pâle, esseulée dans le jardin,
parmi les reflets des arbres, des buissons,
dans le matin clair
et mon regard
cherchant encore et toujours à la rejoindre
Posté par Jped
- 02 mars 2026 - 03:58
Comment pourrait-on mieux retrouver sa mère - et notre amour pour elle - qu’à travers la petite enfance? Merci de nous le rappeler dans ces circonstances douloureuses auxquelles nous sommes tous exposés, un jour ou l’autre.
Posté par Jped
- 21 février 2026 - 06:13
Beau symbole : l’infiniment petit, l’infiniment humble incarnant cette aspiration humaine si précieuse, si fragile, l’espérance d’un monde meilleur symbolisé par la cathédrale .
Posté par Jped
- 19 février 2026 - 12:57
Ne convient-il pas d’en faire même une règle de vie?
« Essayer encore. Rater encore. Rater mieux » Samuel Beckett. Extrait de Cap au pire (1983)
Posté par Jped
- 19 février 2026 - 09:10
Le profane et le sacré. Et cette marque au front, le rappel que nous sommes mortels, au cœur de la vie et de la ville… .
Posté par Jped
- 17 février 2026 - 08:19
« De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ». Baudelaire.
Posté par Jped
- 16 février 2026 - 10:15
Posté par Jped
- 12 février 2026 - 06:00
Le printemps est déjà là, dans cette intense attente !
Posté par Jped
- 12 février 2026 - 11:36
Un grand souffle de liberté, qui nous renvoie à notre jeunesse et à ses élans!
Posté par Jped
- 09 février 2026 - 06:40
Posté par Jped
- 08 février 2026 - 10:11
Posté par Jped
- 06 février 2026 - 11:20
je rêve de ces temps bénis et d'innocence
où les gens n'avaient pas d'autre adresse
qu'un bois, qu'une rivière ou qu'une colline,
du temps de nos arrières grands pères
que leur brave cheval ramenait à la maison,
affalés dans leur carriole après une nuit
d'amour, de jeu, de boisson et d'ivresse
les rues, dans les bourgs, le plus souvent
n'avaient pas de noms ni de numéros,
dans les villes, le regard flâneur pénétrait
au fond des cours, par les porches ouverts,
la concierge régnait sur les biens, les vies,
vitupérée, méprisée, soupçonnée, aimée,
la pipelette, l'espionne et l'ange gardien,
le seul point fixe et la mémoire du quartier
aujourd'hui,
l'internaute avance masqué, de mot de passe
en mot de passe, imagination épuisée,
mémoire noyée sous les dates de naissance,
les prénoms tronqués et les noms de lieux,
d'autres encore, cailloux blancs de Petit Poucet
vite avalés par la boue triste des chemins,
prêt à se jeter dans les bras de l'ogre, le Cloud
insatiable, dévorant tout sur son passage,
ne laissant que des cadavres exsangues
inertes, vidés de tout souvenir, de tout passé,
de toute pensée, de toute émotion, de tout rêve,
zombies à la recherche de leurs tombeaux,
errant sous un plafond de verre
qui en interdit l'entrée
s'il y avait encore, à l'avenir, pour l'internaute,
à l'instant d'exhaler son dernier souffle
et de décrocher, un au-delà du mur de Facebook,
nul doute qu'il lui faudrait montrer patte blanche,
décliner encore son pseudo, son adresse e-mail,
et il tremblerait de devoir avouer à Saint Pierre :
"Mot de passe oublié"
sans recours, . . . pour l'éternité

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