Un simple regard « par la fenêtre » propre à enchanter la journée !
- Laurence HERAULT aime ceci
Posté par Jped
- 07 avril 2026 - 07:28
Posté par Jped
- 05 avril 2026 - 07:16
Belle maîtrise de ce vieux genre poétique avec, dans le fond et dans la forme, une grande liberté, un sympathique mélange de tradition et de modernité .
Posté par Jped
- 03 avril 2026 - 09:34
Charmante identification à l’alouette, dans la joie !
Posté par Jped
- 31 mars 2026 - 07:24
Ne dit-on pas : Gai comme un pinson ?
Votre poème : une invitation à la joie, malgré son titre … . Merci!
Posté par Jped
- 24 mars 2026 - 10:46
Les forces de vie triomphantes! Un message optimiste, célébrant le renouveau - et qui fait plaisir-, en ce début de printemps.
Posté par Jped
- 21 mars 2026 - 04:00
il se dresse, pathétique, muet
sur la souche de l'arbre décapité,
dernier soldat vaincu encore debout
sur quelque champ de bataille,
amant délaissé, sombre proscrit,
loin de sa patrie, sur les rivages
d'une mer lointaine
le vieux frêne était sa seule patrie,
il y avait son manger et son coucher,
son quartier général, son refuge
quand il pressentait un danger,
mais seules quelques traces au sol
trahissaient sa présence de la nuit
c'est là aussi qu' il cachait son nid
au temps des amours
. . . . . .
des jours et des jours après,
il est encore là, frémissant, têtu,
ayant refusé de croire à l'évidence
d'abord, et maintenant, résigné,
pleurant sans fin son paradis perdu
. . . . . . .
mais bientôt,
attentif au moindre signe,
ne sent-il pas déjà sourdre sous lui
la sève impétueuse, indomptable,
qui permettra à son arbre absent,
toujours vivant, de renaître du néant?
et lui, maintenant,
pris d'une joie étrange
T
Posté par Jped
- 21 mars 2026 - 03:56
il se dresse, pathétique, muet
sur les plaies de l'arbre décapité,
dernier soldat vaincu encore debout
sur quelque champ de bataille,
amant délaissé, sombre proscrit,
loin de sa patrie, sur les rivages
d'une mer lointaine
le vieux frêne était sa seule patrie,
il y avait son manger et son coucher,
son quartier général, son refuge
quand il pressentait un danger,
mais seules quelques traces au sol
trahissaient sa présence de la nuit
c'est là aussi qu' il cachait son nid
au temps des amours
. . . . . .
des jours et des jours après,
il est encore là, frémissant, têtu,
ayant refusé de croire à l'évidence
d'abord, et maintenant, résigné,
pleurant sans fin son paradis perdu
mais, attentif au moindre signe,
ne sent-il pas déjà sourdre sous lui,
la sève impétueuse, indomptable,
qui permettra à son arbre absent,
toujours vivant, de renaître du néant?
et lui, maintenant,
pris d'une joie étrange
T
Posté par Jped
- 21 mars 2026 - 10:03
Posté par Jped
- 21 mars 2026 - 09:40
Posté par Jped
- 20 mars 2026 - 03:13
L’évidence de l’amour, qui n’a pas d’autre explication que lui-même … .
Posté par Jped
- 18 mars 2026 - 10:04
Posté par Jped
- 16 mars 2026 - 02:36
Posté par Jped
- 14 mars 2026 - 04:39
Sur le modèle du jeu : « Si j’étais …», qui permet, comme ici, de laisser libre cours à son imagination , un texte plaisant … et subversif.
Posté par Jped
- 09 mars 2026 - 09:14

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