oublier le trop qui reste, retenir ce qui s'enfuit, le temps comme la mémoire, joue avec nous jusqu'à ce que nous nous séparions, n'est-ce pas ?
très beau texte
- M. de Saint-Michel et patricia moles aiment ceci
Posté par M.KISSINE
- 05 octobre 2026 - 12:21
oublier le trop qui reste, retenir ce qui s'enfuit, le temps comme la mémoire, joue avec nous jusqu'à ce que nous nous séparions, n'est-ce pas ?
très beau texte
Posté par M.KISSINE
- 05 octobre 2026 - 09:14
J'aime ici voir l'amour comme initiation à la vie
ce moment merveilleux permet de savoir qui l'on est
entre autres
merci pour cette carte du tendre...
Posté par M.KISSINE
- 05 octobre 2026 - 09:10
Un jour peut être différent,
– Si l’on voit cet aspect du temps,
Mais on pourrait, tout au contraire,
Avoir un regard débonnaire
Et sans affect particulier
Sur le travail du sablier.
Mettons, pour construire l’histoire
Qu’un événement accessoire
Advienne et, soudain, saute aux yeux.
Le raisonnement, scrupuleux,
Mesure la hauteur des choses
Que la situation propose.
À ce moment de l’existence,
On remercie cette présence
Avec son discours apaisant.
Voici le corps. Voici le sang.
.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
Posté par M.KISSINE
- 01 octobre 2026 - 10:05
pour la première fois ce mois m'enchante... il y a là le prodige éternel de la poésie
merci, ce texte est une merveille
Posté par M.KISSINE
- 01 octobre 2026 - 10:02
Nubes excessit Olympum
.
Petit nuage numérique
Avec le temps devient critique
Il absorbe l’humidité
Des territoires consacrés
À son existence magique.
On dit que le climat complique
À loisir le parcours de l’eau
Dont on surveille le niveau.
Comme un stratège politique
On voit nubes dans sa pratique.
Avoir du courage et du cran
Dispute au pouvoir de l’argent
Notre univers économique.
Hélas on connaît la musique.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
Posté par M.KISSINE
- 01 octobre 2026 - 09:58
Telle est la poésie qui donne vie à nos sens et sens à notre vie...
Posté par M.KISSINE
- 18 septembre 2026 - 08:29
Le portrait qu’on a fait sera-t-il conservé
Comme la plaque noire et, pour cela, gravé ?
La mémoire et le vent s’amusent de la vie
Mais nous jouons souvent les mêmes comédies.
Les saisons revenant comme les jours, les ans,
Nous nous agenouillons devant chaque printemps
Parce qu’il fait sortir le vivant de la tombe.
Après nous pourrons bien fabriquer quelques bombes :
Il restera toujours le moment surhumain
Qu’on nomme l’océan, le soleil, le regain.
Vivra-t-il, qui sera figé dans une image ?
On dirait que les morts renaissent d’un naufrage…
À dire vrai, l’esprit et la matière vont
Peut-être en s’éloignant pour semer la raison.
.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
Posté par M.KISSINE
- 13 septembre 2026 - 08:25
merci pour ce beau portrait, tout à l'aube du sentiment et de la poésie...
Posté par M.KISSINE
- 13 septembre 2026 - 08:23
Oui...
Le temps où l'on n'aime pas est du temps perdu, se dit aussi chez les sages, qui sont devenus si rares...
Merci cher poète pour ce partage
Posté par M.KISSINE
- 13 septembre 2026 - 08:21
https://youtu.be/Zqc...FDYndBGyVXF57fI
Les magiciens qui voient le vent
Comme cause de mouvement
Négligent dans l’homme, peut-être,
Un objet qui ne peut paraître :
On nomme ainsi le sentiment.
Il provoque des agréments
Autant que, parfois, leur contraire.
Il est difficile d’extraire
Un à un tous les éléments
Qui constituent l’être vivant.
Choisir est une fantaisie
Que la richesse multiplie,
Sans raison, à chaque moment
Où survient un événement.
Cela provoque des commerces
Qu’aucune magie ne traverse.
Il faudra demeurer prudent
Quand on n’est pas le plus puissant.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
Posté par M.KISSINE
- 18 août 2026 - 03:09
J'ose ici déposer, de la part de mon ami Henri qui m'a fait le plaisir de mettre en voix le poème, ce lien sur la vidéo :
https://youtu.be/TXS...er8AreiaW4tI2R0
Posté par M.KISSINE
- 18 août 2026 - 07:44
Combien j'aime à relire quelques poèmes d'Hafez de Chiraz (Le Divân) qui sont dédiés à la Rose et à l'Amour...
Les sujets inépuisables de la poésie nous font grandir, n'est-ce pas
Posté par M.KISSINE
- 18 août 2026 - 07:40
Ô messager,
Huppe du vent léger,
Je t'envoie au pays lointain de mon bonheur
Car mes murs délabrés ont perdu leur couleur.
Ô bel oiseau,
Toi qui sais le très-haut,
Je t'envoie au pays de la fidélité.
Tu diras la détresse de l'abandonné.
Ô voyageur,
Toi qui portes mon cœur,
Pars tranquillement, mais vole sans t'arrêter,
Plein de ma confiance et de ma loyauté.
Ô mon sauveur,
Toi qui connais la fleur
Éternelle de l'âme, emporte dans le vent
La langueur de ma terre et son désir ardent.
Ô mon espoir,
Toi, ma lune du soir,
Qui brilles du rayon si éloigné de moi,
Garde-moi de tomber dans le puits de l'effroi.
Ô toi qui vois
Tout ce qu'ici, je crois,
Je t'envoie dans le ciel qui t'est si familier
Porter le cœur battant qui cherche sa moitié.
DU RECUEIL DE LA ROSE
ISBN 9782919390342–DLE 2017-38648
Zéphyr, ma huppe, je t'envoie au pays de Sabâ. Ghazal 91, Hafez de Chiraz
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Posté par M.KISSINE
- 16 août 2026 - 10:33
Je ne retrouve pas dans quel poème Anna de Noailles nous dit que l'homme est grand quand il aime...
Il n'y a pourtant pas tant de choses à faire pour sauver notre vie ; pourquoi faisons-nous si souvent l'inverse du merveilleux ?
Posté par M.KISSINE
- 16 août 2026 - 10:26

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