Ce souvenir me parle - pourtant je ne suis pas gourmande, et je le vois atteindre un absolu...
- Laurence HERAULT aime ceci
Posté par M.KISSINE
- 11 juin 2026 - 09:02
Ce souvenir me parle - pourtant je ne suis pas gourmande, et je le vois atteindre un absolu...
Posté par M.KISSINE
- 11 juin 2026 - 09:01
Vous me rappelez quelques mots de mon tout premier prof' de français.. ."Tu vois, on a tout écrit sur l'amour. Et pourtant on cherche encore"
Les grands mystères viennent tous ce celui-là n'est-ce pas
Posté par M.KISSINE
- 11 juin 2026 - 08:59
Le vieux curé disait, après assez de poire :
"Pécher sept fois par jour modèle notre histoire.
Ainsi, dans ce repas, qu’avons-nous fait de mal ?
Je remercie l’hôtesse au talent cardinal…
Nous avons bien vécu, mais refaire le monde,
En paroles, fait date. Une pensée féconde
Advient de temps en temps, (Merci, c’est excellent…)
Voyez-vous, le destin fait de nous ses enfants.
Moi, quand je joue au foot, je vise la victoire
Et si le goal, en face, est une vraie passoire,
Alors dites-moi : Qui a tort, qui a fauté ?"
Le bonhomme s’échauffe et la soif du sucré
Le tiraille si fort que l’on oublie les nombres.
"La gnôle, voyez-vous, comme le soleil sombre
Et tendre d’un poème, élève notre esprit.
Buvons, ici, buvons. Nous sommes tous bénis.
.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
Posté par M.KISSINE
- 09 mai 2026 - 07:54
Posté par M.KISSINE
- 09 mai 2026 - 07:52
Dans la maison
.
Moïse, le corbeau, sur le toit de la ferme,
Au matin clair, citait des termes
Que l’animal n’écoutait même pas,
Chacun ayant lit et repas.
Savoir que tous les journalistes
Ne sont pas Orwell est simpliste :
Il faut indiquer maintenant
Que la copie est un talent,
Si la force de l’ignorance
Éclaire les choses qu’on pense.
L’eau-de-vie que l’on boit
Change le regard quelquefois,
– Moins le destin : telle est sa faille.
On écoute peu la volaille
Aux vocalises sans grandeur.
Le cygne, critique et menteur,
Ne chante pas, je vous l’affirme.
– Et moi, monsieur, je vous confirme
Au nom du Sage (il est absent)
Que nous sommes de tristes gens.
.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
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Posté par M.KISSINE
- 24 avril 2026 - 09:40
Devant les généraux babas,
Il va danser la troompada.
C’est son plaisir, sa joie constante,
À quatre-vingts ans, sa détente.
Il n’a d’ami, c’est obsédant,
Qu’au jeu de dés, le coup gagnant.
Sa technique, mal maîtrisée,
Doit confirmer sa renommée.
Certains états seraient vénaux ;
Qu’importe, s’ils sont ses vassaux.
Pour son standing, la bonne affaire
Est celle qui saura lui plaire.
Dans l’univers, tous les fadas
Cherchent à singer celui-là
Mais en vain : son fort caractère
Est inégalé, sur la terre.
Parnasse des Longines, vol 4 ©M.KISSINE
https://youtu.be/zne...31yxNqjccM86wmM
Posté par M.KISSINE
- 24 avril 2026 - 09:35
Heureux qui aime, heureux qui est aimé...
sachant que le bonheur grandit quand il est partagé, qu'attendons-nous ?
Merci pour l'envoi, cher poète
Posté par M.KISSINE
- 03 avril 2026 - 09:13
L'amour insurmontable... insubmersible... ô combien le poète nous montre le chemin !
Posté par M.KISSINE
- 03 avril 2026 - 09:11
Posté par M.KISSINE
- 03 avril 2026 - 09:10
La boîte de la nuit, sur le néant posée,
Jette son voile noir étoilé de silence
Autour du temps passé, pour que la destinée
S'avance.
.
Viendra-t-elle habillée de vert ou bien de rouge,
Avec sa chevelure ornée de pierres franches,
Méticuleusement, pendant que rien ne bouge –
Ou blanche ?
.
La première clarté venue, les oiseaux chantent.
Quelque chose a bougé dans la vieille charmille.
C'est une demoiselle à la robe charmante
Qui brille.
.
La magie de l'instant scintille entre les arbres.
Quel artiste a placé tant de verroteries
Dans cette cathédrale aux veinures de marbre ?
Féerie...
.
Nul autel, nul objet, pourtant, de convoitise
Et, de cela, l'esprit, librement, remercie
La terre en cet écrin, sans la moindre méprise,
Qui prie
.
Pour que tant de beauté gagne la préférence
Dans le cœur du vivant jusques à l'ombre même
Où reposent les jours après l'histoire immense
Qu'ils sèment.
.
Porte-plume–ISBN 9782919390373–DLE 2016
Posté par M.KISSINE
- 16 mars 2026 - 05:04
https://www.youtube....h?v=kizRQqG_Ooo
Avant Vous
D'abord il y a l'être, le sentir
La soif, la faim, le désir
La terre, si dure...
L'air si pur
La fleur, le blé
L'arbre, le pommier
Le fruit, l'envie,
Les autres, ici
La peur, l'ennui
La douleur aussi
Partout la vie
L'histoire, la mort
La géographie
La guerre encore
Le cœur ouvert
Qui saigne...
Puis construire
Vouloir
Aimer
Avoir pour donner
Croire
Et prendre
Souffrir
Douter
Amour,
Qu'un jour sur mon chemin
L'infinité de nous
Soit Lumière.
Ainsi je rêve
À vos côtés
De vos yeux
Mystérieux
Miroirs de mes soupirs
Votre sourire
Sur mes lèvres
Nos mains jointes
Priant l'Amour
De nous garder
Toujours
Rêve d'infinités
2008 – Puissent les mots s'aimer avec la vie– ISBN 9782919390243– DLE 20140414
Posté par M.KISSINE
- 16 mars 2026 - 05:01
un moment qui n'a pas de sens
où je survis
oui
combien cela paraît insurmontable
merci pour ces mots puissants, cher poète
Posté par M.KISSINE
- 16 mars 2026 - 04:59
Posté par M.KISSINE
- 01 février 2026 - 04:23
oui... même combat
Je n'oublie pas la réponse de mon arrière-grand-mère, qui posait son journal par terre pour le lire...
"ça va... faudrait pas penser"
elle était née en 1892 dans la Champagne pouilleuse comme on l'appelait encore
jamais une plainte malgré une "non-vie" incroyable
Posté par M.KISSINE
- 01 février 2026 - 04:18

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