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patricia moles

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Hors-ligne Dernière activité : aujourd'hui, 03:35

Messages que j'ai posté

Dans la publication : OUBLII

07 octobre 2026 - 09:09



C'est très intéressant. Et très profond...

Cette impression de folie est en rapport direct avec l'acte de créer.

Pour faire de la poésie, il faut absolument pouvoir sortir des normes.

En quelque sorte, le poète est par essence un peu , beaucoup,"fou" ....

Comme je suis heureuse d'avoir trouvé une assemblée de fous parmi vous !

Amicalement,

Patricia

Dans la publication : OUBLII

05 octobre 2026 - 08:03

Au fond des plus noires détresses, il demeure toujours une petite flamme d'espoir.
..



Merci pour votre passage toujours régulier et bienveillant.

Patricia.

Dans la publication : OUBLII

05 octobre 2026 - 02:16

        Bonjour Mady,

 

        Vous avez mis le doigt sur quelque chose qui m'avait échappé  : l'alternative entre retenir/oublier.

 

         c'est comme si on était enfermé dans une balançoire qui va de l'un à l'autre.  A l'approche de la mort il semble qu'on lâche les rôles et masques que l'on avait l'habitude de porter. C'est assez déroutant, cette nudité involontaire. Et puis reviennent à la surface des parties ou des sensations de soi qu'on oubliaient, recouvertes par les couches de sédiments amenées  par les années. Tout cela s'écroule,  sauf un cri :  le même que l'on pousse en venant au monde : "Je"....

 

          Merci pour votre lecture qui m'a permis d'approfondir la mienne !

Dans la publication : La hauteur des choses

05 octobre 2026 - 09:40

           Génial Mady ! 

 

           C'est absolument magnifique !

 

           Ce texte manie avec autant d'aisance, de fluidité, le velours et l'épée. Les deux mêlés. 

 

            MERCI pour ce don.

 

            Amicalement,

 

            Patricia.

Dans la publication : OUBLII

05 octobre 2026 - 09:30

La vie n’est pas un long fleuve tranquille! On est étranger à soi-même, une interrogation pour soi-même.

Je ne vous contrarierai pas sur ce point ! Quelle chose étrange que d'être étranger à soi-même, après tant d' années de cohabitation .....


Ce beau texte m'impressionne...

 

Il évoque l'espoir qui jamais nous quitte, même dans les pires moments

 

Amitiés à vous chère poétesse

Merci Emrys pour votre gentillesse à mon endroit ! 

 

Oui, j'ai été moi-même surprise par l'arrivée de ce dernier vers qui venait s'écrire..... Finalement, le cri, c'est l'esprit qui ne meurt jamais, et qui garde une parole même dans les moments les plus inhabités.... Un cri de Vie, en sorte .....

 

A bientôt sur les lignes,

 

Patricia.