Bonjour Capitaine,
Waouh ! ça déménage !
Voilà un poème qui prend aux tripes ...
J'aime cet aller-retour entre la vie et l'ennui...
La vie vous aime. C'est ainsi.
Amicalement,
Patricia.
- M. de Saint-Michel aime ceci
Posté par patricia moles
- 05 août 2026 - 04:58
Bonjour Capitaine,
Waouh ! ça déménage !
Voilà un poème qui prend aux tripes ...
J'aime cet aller-retour entre la vie et l'ennui...
La vie vous aime. C'est ainsi.
Amicalement,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 05 août 2026 - 04:30
Bonjour Chevalier !
Alors, vous voilà descendu de votre fier destrier pour vous incarner en escargot ?
Je vous veux à cheval, célébrant votre verve !
Mille sabords ! Vous valez plus que ce que vous voulez nous faire croire : quand on a votre humour, on a déjà un pied au paradis ... (Ils en sont bourrés, là-haut !).
Et bonne route !
Patricia.
Posté par patricia moles
- 05 août 2026 - 04:00
Bonjour Jped,
Contente de vous retrouver ....
Je suis un peu abrutie en ce moment, (la chaleur des dernières semaines peut-être ?), mais j'ai du mal à saisir le sens de votre commentaire... le Moi-Monde : le monde en soi, une allusion au Moi-Peau d'Anzieu ? Ou simplement une jolie façon délicate de dénoncer un certain égocentrisme ?
Il ne vous a pas échappé, depuis le temps que vous me lisez, que je suis très fortement atteinte d'une maladie de l'humeur congénitale qu'on appelle la maladie bipolaire (après l'avoir nommée très justement maladie maniaco-dépressive). C'est extrêmement pénible car on vit balloté entre des périodes très sombres et d'autres où où l'on peut retrouver un peu d'espérance. Ce poème est une réminiscence d'un moment difficile. Rien de plus.
Je vous remercie pour votre fidélité à me lire,
Amicalement,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 04 août 2026 - 11:10
Lune
Arrache mon cœur
Adieu mon âme,
Je retourne en tempête
Me jeter contre des récifs.
Comme mon esprit sous la lune,
Me voilà nue, vêtements détruits,
Cherchant un refuge
Pour n moment de répit.
Mon âme retourne en tempête,
La pluie se mêle à la fête ;
Je pleure l’eau de tout mon corps.
Ma vie a été malhonnête,
J’ai vécu de faux semblants,
Je ne trouve aucun réconfort.
La lune sur ma tête
M’enveloppe d’un pâle linceul,
Je voudrais disparaître
Telle une poussière dans le vent.
PM mh ardi 4 Août 2026
Posté par patricia moles
- 04 juin 2026 - 11:01
Très touchée d'être invitée à profiter de ce jardin et de pouvoir en ressentir l'ivresse ....
Patricia.
Posté par patricia moles
- 31 mai 2026 - 09:32
Merci pour ce poème où la Vie reste toujours victorieuse !
On a besoin de ce genre de massage.....
Amicalement,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 31 mai 2026 - 09:25
Bonjour !
Voilà une présentation pour un poème d'amour audacieuse !
Il faut dire que pour cette histoire d'amour, Cupidon semble avoir fait fausse flèche !
Mais il faut bien que les dieux se trompent de temps en temps !
J'espère un jour vous lire en + + +
En effet ce noir de deuil ne vous convient pas vraiment ...
Amicalement,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 31 mai 2026 - 09:03
Difficile d'intervenir après Jped, .....
Mais je désirais tout de même apporter mon témoignage,
Envoûtant est le mot.
BRAVO !
Patricia.
PS : Revenez plus souvent, vous m'avez manqué !
Posté par patricia moles
- 31 mai 2026 - 08:47
Comme cela devient une habitude, je m'incline devant votre talent !
On voyage avec vous, on respire l'air de la montagne, on est écrasé par le soleil des Cyclades ...
La dernière strophe, répétée, tombe à pic.
Merci pour ce morceau de choix ....
Amicalement,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 31 mai 2026 - 08:35
SUPER !!!! Votre poème incite à la rêverie et réveille notre enfant intérieur (selon l'expression consacrée ).
J'aime J'aime J'aime ...
Encore SVP !
Amicalement,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 22 mai 2026 - 06:20
Sables Mouvants
Le sol est flou.
Comme l’eau frémit.
Une flaque d’eau sous le vent,
Des feuilles rousses y nagent.
Je marche dedans.
Et moi, j’en suis où
Dans ce temps mouvant ?
Un pont au loin s’élance,
Je suis prise dans la danse,
De ce très grand silence.
Je m’en balance.
Je n’ai plus rien à faire
A part trainer misère,
Au risque de déplaire,
Jusqu’à …. ?
Ça m’est égal.
PMH , vendredi 22 mai 2026
Posté par patricia moles
- 02 mai 2026 - 03:15
Derrière le voile
Le temps m’a rattrapée
Me voilà toute vieille.
Devant moi le voile blanc agité par le vent.
C’est un jeu d’ombre et de lumière,
J’entends parfois de l’autre côté
Danser et rire mes amis détachés.
Quand seras-ce ton tour
Où iras-tu grand-mère :
Dans les couloirs sombres
de ton esprit chagrin
qui ne sais pas voir loin ?
Dans de vastes clairières
Inondées de lumière,
Couronnées de grands arbres
Sous un ciel serein ?
Là, tu marcheras légère,
Ne goûtant que l’infinie grâce de la lumière divine.
PMH samedi 2 mai 2026
Posté par patricia moles
- 01 mai 2026 - 06:13
C'est très poétique, très touchant, très sensible...
J'ai beaucoup aimé.
Amicalement;
Patricia.
Posté par patricia moles
- 01 mai 2026 - 06:05
"Veine de Jade" ; que c'est beau ! Dans votre poème, il semble que ce soit la sophistication qui éloigne de l'authenticité ....(mais j'ai peut-être tout compris de travers ...). Je m'interroge : être sophistiqué est-elle une façon de mentir, et surtout de se mentir à soi-même ?
Si on voit les choses du côté féminin, se maquiller, s'apprêter, serait s'éloigner de sa vérité ? (Je pousse un peu exprès!...).
Pouvoir 'saisir l'essence de l'être'' : en ce qui me concerne, peu importe l'habit, même excessif, ce serait plutôt le regard, un je ne sais quoi qui s’échapperait de la personne qui me permettrait de l'entrevoir fugitivement .
Enfin bref ! c'est assez compliqué : je ne suis pas douée en philosophie!
Merci pour votre poème,
Patricia.
Posté par patricia moles
- 01 mai 2026 - 05:34
Merci à tous deux pour vos sympathiques commentaires. je m'en régale !
Amicalement,
Patricia.

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