Ma mère,ma destinée, mon repère
Le sang qui irrigue mes artères
le cordon qui me lie à sa progéniture
Et l'autel que mes germains vénèrent
C'est ma mère et celle de mes frères
Mais elle n'appartient qu'à moi
En dépit des règles et des lois
car je n'en ai qu'une, sans paire
et je n'aime pas le partage,
je ne partage pas mes priviléges
et non-plus mes devoirs,
ma mère est mon unique adage
Elle est toute mon histoire
au début de sa vie de mère,
Encore tendre et accroc à la joie
Ayant besoin d'un confident sûr
J'étais là, son unique choix
quoique naïf et renfermé
J'étais sa petite boîte à secrets
son complice , son compère
Elle m'a fait part de ses désirs
Et m'a dévoilé ses blessures
Je l'ai vue rêver les yeux ouverts
D'une vie sans automne ni hiver
Rien que des journées printanières
Et des nuits estivales au ciel clair
je l'ai écouté chantonner sa solitude
Prier pour retrouver la béatitude
Laissée parmi ses jouets d'enfance
La nuit où elle a porté son alliance
Ma tête sur ses genoux frêles et doux
Ses doigts dans mes cheveux roux
Pulsations synchronisés, on faisait corps
Nous vivions et rêvions en chur
On a fini par nous aligner,nous fondre
L'un en l'autre,on n'en fait qu'un
Comme si je n'ai pas quitté son ventre
Je jouis de sa bénédiction, de ses soins
Vivre, me sera peine sans elle
Telle une hirondelle dépourvu d'ailes
Regardant les corbeaux survoler le ciel.
Saad. A. korchi
Saad korchi
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Vivre est ma raison d’être
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Elle, ma mère
18 juin 2026 - 01:24
Si la vérité est dite
28 juillet 2025 - 10:48
Si la vérité est dite
Ni à moitié ni en cachette
Mais en public et entière
Tel un volan en éruption
saignant sous sa pression
Lave ardente et grondement
Quand la vérité se fait voir
Alors c'est la fin d'une histoire
L'ultime défaite de l'espoir
L'espoir que la lumière perdure
Que le printemps succède l'hiver
C'est le crépuscule d'une vie
Qu'on voulait tricotée d'harmonie
Embellie de chants et de sourires
Sans tâches noires ni égratignures
Hélas , est amère la fin imprévue
Encore plus l'abandon de nos élus
Qui se détournent à mi-chemin
Retirent subitement leurs mains
Coupent le cordon, ce sacré lien
Censé unir dans le mal et le bien
frères, copains et conjoints
Nous laissant ensevelis de chagrin
Douloureux est le silence qui suit
Les agitations, les fracas et les cris
Odieux sont la félonie et le mépris
Servis d'un présumé affidé
Heureusement rien ne perdure
Dans ce bas monde éphémère
Le vent du temps balaie tout
Roses, épines, chants et sanglots
Laissant donc agir le temps
Vivant pleinement notre présent
Avant que nous emporte le vent .
Saad abdelrhafar korchi
Si la vérité est dite
Ni à moitié ni en cachette
Mais en public et entière
Tel un volan en éruption
saignant sous sa pression
Lave ardente et grondement
Quand la vérité se fait voir
Alors c'est la fin d'une histoire
L'ultime défaite de l'espoir
L'espoir que la lumière perdure
Que le printemps succède l'hiver
C'est le crépuscule d'une vie
Qu'on voulait tricotée d'harmonie
Embellie de chants et de sourires
Sans tâches noires ni égratignures
Hélas , est amère la fin imprévue
Encore plus l'abandon de nos élus
Qui se détournent à mi-chemin
Retirent subitement leurs mains
Coupent le cordon, ce sacré lien
Censé unir dans le mal et le bien
frères, copains et conjoints
Nous laissant ensevelis de chagrin
Douloureux est le silence qui suit
Les agitations, les fracas et les cris
Odieux sont la félonie et le mépris
Servis d'un présumé affidé
Heureusement rien ne perdure
Dans ce bas monde éphémère
Le vent du temps balaie tout
Roses, épines, chants et sanglots
Laissant donc agir le temps
Vivant pleinement notre présent
Avant que nous emporte le vent .
Saad abdelrhafar korchi
Affliction
17 décembre 2021 - 01:42
C'est par curiosité et non par amour
Que je t'ai reçue la fin de ce jour.
Et c'était le début de mes malheurs.
Je te croyais clémente et douce
Malheur !tu t'es avérée, atroce .
Une tempête masquée sous un Zéphir.
Un leurre qui trompe et attire
les naïfs pour les abattre, les occire.
tu as déployé toutes tes armes.
Pour me soumettre et me briser l'âme.
Tu m'as enroulé entre tes bras tordus.
Inerte,entre vie et mort,tu m'as suspendu.
tes caresses m'ont biné le corps .
Ton embrassade ma broyé le coeur.
Paralysé sous ton écrasant poids .
J'allais perdre la raison et aussi la foi.
Hallucinant, j'ai crié en pleur.
Et là ,on a prononcé ton nom :" c'est la douleur"
Désormais,je t'appellerai par ton nom.
Et je te prie de me quitter pour de bon.
Douleur! tu n'es plus la bienvenue.
Va t'en ! J'ai horreur de t'avoir connue .
Et je ne peux plus te longer ton chemin.
Où à tous pas : épines,feu et venin.
Délivre moi de ton étreinte suffocante.
Épargne moi ton haleine âpre et puante.
Vois-tu, je ne suis plus le même homme.
Juste un cadavre hanté de fantômes.
Un tronc soumis à tes coups inlassables.
D'où tu n'en tireras rien de valable.
Il ne te reste rien à me piller.
À part un fil de larmes régulier.
Un gémissement continu mais muet .
Et un Brin d'espoir de retrouver ma vie.
De rebâtir ce qu'en moi tu as démoli .
Tel un arbre , après la gelée Intense.
Je récupérerai mes jouissances.
J'oublierai tes tortures, et ton animosité.
J'enlèverai les pages où ton nom est cité.
Et je garderai les cicatrices sur mon front. symbole des glorieux revenants.
Saad gafara
Dans l'attente du fils unique
23 février 2020 - 09:37
Dans ce voyage qu'on appelle la vie , ce voyage sans destination précise, il nous arrive de faire des rencontres qui nous marquent et nous font penser à la raison de notre existence. on vit continuellement dans lattente :attendre les résultats dun examen;les vacances pour voyager, la fin du mois pour avoir son salaire,mais pour dautres,lattente est plus pénible.
Lhistoire que je vais vous narrer brièvement est bien réelle et je vous la raconte dans lespoir de ne plus y penser.
Il y a plus de dix ans , alors que je me faufilais entre les oliviers sur mon chemin vers l'école j'ai aperçu une vielle femme qui courait vers moi ,je me suis arrêté ,elle s'est approchée toute essoufflée ,des larmes à l'oeil droit :l'oeil gauche était éteint ,et avec un sourire plein d'espoir elle m'a dit : tu viens du SAHARA ,tu connais surement mon fils Driss ,il a les yeux marron et une cicatrice sous la lèvre ,il va arriver aujourd´hui n'est ce pas?
Ces questions ,cette attente ,l'amour de cette femme à un fils que seul dieu connait son sort ,face à cela je suis resté inerte ,abasourdit,je ne savais pas quoi répondre alors Je lui ai menti .,je lui ai dit que son fils est mon ami et qu'il va revenir plus tard car on a besoin de lui la ou il travail puisqu'il occupe un poste très important. Son oeil a brillé ,elle a souri et elle a dit :"alhamdou lillah ( louange à dieu ) je sais que mon fils ne peut pas m'oublier ,et que dieu le bien généreux va exaucer mes voeux "et elle est partie en priant pour son fils et tous les autres y compris moi.
Sitôt arrivé à destination ,j'ai été accueilli par un groupe d'hommes du village qui m'ont appris que le fils de cette femme est un militaire et qu'il est prisonnier chez les séparatistes du Polisario au sud du Sahara depuis plus de dix ans et ils m.'ont demandé de garder ce secret ,car elle n'a plus personne et si elle perd l'espoir de revoir son fils il ne lui restera aucune raison pour vivre .
Saad abdelrhafar korchi
Lhistoire que je vais vous narrer brièvement est bien réelle et je vous la raconte dans lespoir de ne plus y penser.
Il y a plus de dix ans , alors que je me faufilais entre les oliviers sur mon chemin vers l'école j'ai aperçu une vielle femme qui courait vers moi ,je me suis arrêté ,elle s'est approchée toute essoufflée ,des larmes à l'oeil droit :l'oeil gauche était éteint ,et avec un sourire plein d'espoir elle m'a dit : tu viens du SAHARA ,tu connais surement mon fils Driss ,il a les yeux marron et une cicatrice sous la lèvre ,il va arriver aujourd´hui n'est ce pas?
Ces questions ,cette attente ,l'amour de cette femme à un fils que seul dieu connait son sort ,face à cela je suis resté inerte ,abasourdit,je ne savais pas quoi répondre alors Je lui ai menti .,je lui ai dit que son fils est mon ami et qu'il va revenir plus tard car on a besoin de lui la ou il travail puisqu'il occupe un poste très important. Son oeil a brillé ,elle a souri et elle a dit :"alhamdou lillah ( louange à dieu ) je sais que mon fils ne peut pas m'oublier ,et que dieu le bien généreux va exaucer mes voeux "et elle est partie en priant pour son fils et tous les autres y compris moi.
Sitôt arrivé à destination ,j'ai été accueilli par un groupe d'hommes du village qui m'ont appris que le fils de cette femme est un militaire et qu'il est prisonnier chez les séparatistes du Polisario au sud du Sahara depuis plus de dix ans et ils m.'ont demandé de garder ce secret ,car elle n'a plus personne et si elle perd l'espoir de revoir son fils il ne lui restera aucune raison pour vivre .
Saad abdelrhafar korchi
Un arbre
29 janvier 2020 - 09:51
Un arbre
oui, je suis un arbre
On m'a planté lā oū j'évolue
Si on m'avait laissé le choix
Je ne l'aurais pas voulu
Mais me voila malgré moi
Exposé aux intempéries et aux scies
Immobile ni debout ni assis
Sourd supportant des faux récits
Qui m'étouffent,qui me supplicient
J'aurais aimé ne pas être
Pour ne rien faire ou commettre
Ni du bien ni du mal
N'être ni mâle ni femelle
Sans passé ,sans souvenirs
Sans présent soumis à la torture
Sans envies ni rêves ni avenir
Privé de coeur marqué de blessures
J'aurais choisi être un grain de sable
Une pensée, une idée insaisissable
N'être ni innocent ni coupable
Ni haineux ni aimable
Personne ne me juge
Personne ne me corrige
On n'attend rien de moi
Ni de l'aide ni ma voix
déchaîné de toutes règles et lois
Libre sans obligations et sans droits
Insoumis à ceux dits à poids
Qui font la fauve et nous la proie
SAAD Abdelrhafar Korchi
oui, je suis un arbre
On m'a planté lā oū j'évolue
Si on m'avait laissé le choix
Je ne l'aurais pas voulu
Mais me voila malgré moi
Exposé aux intempéries et aux scies
Immobile ni debout ni assis
Sourd supportant des faux récits
Qui m'étouffent,qui me supplicient
J'aurais aimé ne pas être
Pour ne rien faire ou commettre
Ni du bien ni du mal
N'être ni mâle ni femelle
Sans passé ,sans souvenirs
Sans présent soumis à la torture
Sans envies ni rêves ni avenir
Privé de coeur marqué de blessures
J'aurais choisi être un grain de sable
Une pensée, une idée insaisissable
N'être ni innocent ni coupable
Ni haineux ni aimable
Personne ne me juge
Personne ne me corrige
On n'attend rien de moi
Ni de l'aide ni ma voix
déchaîné de toutes règles et lois
Libre sans obligations et sans droits
Insoumis à ceux dits à poids
Qui font la fauve et nous la proie
SAAD Abdelrhafar Korchi




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