Guettant sa récompense
L'innocent striatum
Jusqu'à la lie s'abreuve
D'étrangères souffrances
Le doucereux parfum
Trop vite se transforme
En âcre exhalaison
De poisseux abandon
Hormones déchaînées
Déferlant sans répit
Dans un flot nauséeux
Emportent la conscience
Où résiste pourtant
L'espoir d'une lueur
Qui de bourbe ferait
Naître tendres racines
Deuil de la pureté
La fange reviendra
Mais le cœur vibre encore
À l'éclat d'autres rires




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