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michelconrad' Blog



Une flamme

Posté par michelconrad, 19 février 2018 · 373 visite(s)

Certains instants
sont une flamme
 
dont nous déchire
la nostalgie.
 
 
18/2/18


L'espérance

Posté par michelconrad, 18 février 2018 · 273 visite(s)

Aussitôt que l’on prend la plume, nous nous devons à cette vertu théologale, l’espérance : il ne s’agit pas d’occulter nos abîmes, mais d’esquisser, pour ceux qui vont nous lire, en chacun de nos textes, « une apparence de soupirail », « au coin de la voûte ».
 
 ...


A l'aide d'un seul fil

Posté par michelconrad, 18 février 2018 · 276 visite(s)

Je trace ton profil
à l’aide d’un seul fil,
 
je dessine ton cœur
aux plus belles couleurs,
 
sans même te connaître,
je rêve tout ton être.
 
 
18/2/18


A l'aube

Posté par michelconrad, 18 février 2018 · 273 visite(s)

A l'aube, cet amour,
ce grand amour sans fin,
me déchire le cœur,
et l'âme, sans témoins,
 
ce grand amour sans fin,
au lever du soleil,
et l'âme, sans témoins,
vers votre âme appareille,
 
au lever du soleil,
sans vague et sans discours,
vers votre âme appareille,
à l...


Dans la nuit

Posté par michelconrad, 17 février 2018 · 420 visite(s)

Les mains
de la pluie
 
pianotent,
dans la nuit.
 
 
17/2/18
 


Cette grâce

Posté par michelconrad, 17 février 2018 · 255 visite(s)

Créer, cette grâce, d’où vient-elle, sinon de notre volonté d’endiguer la nuit ?
 
 
17/2/18


L'acacia

Posté par michelconrad, 17 février 2018 · 373 visite(s)

Ravinée, creusée, l’écorce de l’acacia est, un peu, son visage, : les bourrasques des hivers, les embellies du printemps ont, patiemment, contribué à ce qu’elles sont devenues, – comme les jours et les nuits sculptent, de façon ininterrompue, nos visages.
 
L’apparition de ses feuilles es...


Le pommier

Posté par michelconrad, 17 février 2018 · 239 visite(s)

Le pommier porte, à hauteur d’homme, une plaie ouverte, faite par je ne sais quel oiseau, et que j’ai colmatée très maladroitement. L’été, son tronc devient une autoroute pour les fourmis. Parmi ses branches, nombreuses sont les branches mortes, couvertes de lichens, qu’il faudrait couper. S’il g...


L'irrépressible

Posté par michelconrad, 17 février 2018 · 270 visite(s)

« Le Sacre du printemps » : chorégraphie de Pina Bausch, ou comment la musique de Stravinski désarticule un corps émacié, comment elle impose son rythme, venu des origines du monde, à toutes les parties d'un corps, métaphore de l'émotion immatérielle, qui nous envahit tout entiers. L'irrépressible s...


En chemin

Posté par michelconrad, 16 février 2018 · 393 visite(s)

Au bout du jardin,
il reste un poème,
pour les citadins,
car une hirondelle
 
est venue, soudain,
porter la nouvelle :
il est en chemin,
le printemps. Patiente !
 
Doucement, il vient.
Au bout du jardin,
il reste un poème,
pour les citadins.






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