Posté par michelconrad,
18 février 2018
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Aussitôt que l’on prend la plume, nous nous devons à cette vertu théologale, l’espérance : il ne s’agit pas d’occulter nos abîmes, mais d’esquisser, pour ceux qui vont nous lire, en chacun de nos textes, « une apparence de soupirail », « au coin de la voûte ».
Posté par michelconrad,
17 février 2018
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Ravinée, creusée, l’écorce de l’acacia est, un peu, son visage, : les bourrasques des hivers, les embellies du printemps ont, patiemment, contribué à ce qu’elles sont devenues, – comme les jours et les nuits sculptent, de façon ininterrompue, nos visages.
Posté par michelconrad,
17 février 2018
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Le pommier porte, à hauteur d’homme, une plaie ouverte, faite par je ne sais quel oiseau, et que j’ai colmatée très maladroitement. L’été, son tronc devient une autoroute pour les fourmis. Parmi ses branches, nombreuses sont les branches mortes, couvertes de lichens, qu’il faudrait couper. S’il g...
Posté par michelconrad,
17 février 2018
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« Le Sacre du printemps » : chorégraphie de Pina Bausch, ou comment la musique de Stravinski désarticule un corps émacié, comment elle impose son rythme, venu des origines du monde, à toutes les parties d'un corps, métaphore de l'émotion immatérielle, qui nous envahit tout entiers. L'irrépressible s...