A-t-on le choix d’aimer ou de ne pas aimer ? Si cela était possible, ce serait réduire à néant l’ineffable et évanescente machinerie des rêves, l’âme humaine ne serait plus ce qu’elle est : tout son insondable mystère serait réduit à une mécanique, que l’on pour...
michelconrad' Blog
L’aube a effacé
les plus sombres rêves
et ne m’a laissé
que la joie d’aimer.
18/3/18
les plus sombres rêves
et ne m’a laissé
que la joie d’aimer.
18/3/18
Un amour léger
tout comme une aurore,
vient m’émerveiller
de cristal et d’or,
tout comme une aurore
il dit sa romance
de cristal et d’or
au cœur du silence,
il dit sa romance,
sans désespérer,
au cœur du silence,
un amour léger.
18/3/18...
tout comme une aurore,
vient m’émerveiller
de cristal et d’or,
tout comme une aurore
il dit sa romance
de cristal et d’or
au cœur du silence,
il dit sa romance,
sans désespérer,
au cœur du silence,
un amour léger.
18/3/18...
Je suis de ceux que le rêve d’aimer tient assoiffés, de ceux que la poésie tient en haleine, qui la laissent chanter, en eux, jour et nuit, nuit et jour, de ceux qui gardent au cœur le rêve inaccompli d’un amour plus étincelant que des milliers d’étoiles, qui savent qu’une immense joie silencieuse...
Les genêts refleurissent :
la vie
se renouvelle,
toujours autre,
et toujours identique,
– comme l'amour
qui déchire le cœur.
la vie
se renouvelle,
toujours autre,
et toujours identique,
– comme l'amour
qui déchire le cœur.
Le silence
est un pas japonais
qu’il nous faut emprunter
pour avancer encore.
16/3/18
est un pas japonais
qu’il nous faut emprunter
pour avancer encore.
16/3/18
En décembre 1964, je suis élève d’un lycée, en classe de première. Le 19 décembre, André Malraux prononce un discours pour le transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon. Quelques jours plus tard, l’un de mes camarades de classe, voulant absolument que je prenne connaissance du discours de Malraux,...
La douceur du soleil printanier,
semble celle d'un amour premier,
quand la vie est immensité.
semble celle d'un amour premier,
quand la vie est immensité.
Toutes les danses, toutes les chansons, tous les rythmes sont en moi depuis que j’ai décidé de les transposer dans l’écriture. Tous les désirs m’ont brûlé, sur les rivages, depuis que j’ai fait alliance avec la douceur. Je cours les rivières des phrases, j’enjambe les balustrades du silence,...
Cette beauté du monde,
nous ne l'avions pas vue,
à notre grande honte,
pas même entraperçue,
nous ne l'avions pas vue
la flamme des instants,
pas même entraperçue,
la douceur du printemps,
la flamme des instants,
le cristal des secondes,
la douceur du printemps,
cette beauté...
nous ne l'avions pas vue,
à notre grande honte,
pas même entraperçue,
nous ne l'avions pas vue
la flamme des instants,
pas même entraperçue,
la douceur du printemps,
la flamme des instants,
le cristal des secondes,
la douceur du printemps,
cette beauté...
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