Le vent glacé de novembre ne peut pas ne pas nous rappeler ces mots de Rutebeuf, qui s’attristait que « ce sont amis que vent emporte », tandis que toute réflexion sur le temps a pris la teinte des « neiges d’antan » de Villon, et de sa façon de héler, par delà les siècles,...
michelconrad' Blog
La beauté, l’amour, la poésie forment un triangle d’or. Nous sommes, parfois, exilés de chacun des trois, mais nous savons qu’ils existent et qu’il peut arriver qu’ils coexistent, à nouveau, dans notre vie : le souvenir de l’avoir vécu, fût-ce une seule fois, suffit -- c...
Ces choses, alternativement si petites et si grandes que nous sommes, à certains instants ! Les années passent, dans l'indécision du bonheur. – Soudain, l'amour est rédemption, renaissance, réminiscence, chemin de crête.
Ma vie se déplie,
tel l'origami,
je te la dédie,
tu es la clairière,
au cœur des forêts,
où pleut la lumière,
– et mon âme tremble,
rien que d'y penser,
devant ta beauté.
tel l'origami,
je te la dédie,
tu es la clairière,
au cœur des forêts,
où pleut la lumière,
– et mon âme tremble,
rien que d'y penser,
devant ta beauté.
Il n’y a rien
que n’apporte l’amour,
– fût-ce ce feu
dans la forêt :
aimer
sans espérer.
27/11/17
"Au sortir de la forêt", tous droits réservés.
https://img15.hostin...erdesoleil15...
Nos morts reviennent se glisser dans le silence de la nuit. Ils ne nous parlent pas, n’interagissent pas avec nous : comme dans un livre d’images, ils se déplacent en silence. Nous savons que nous avons à les rejoindre dans l’au-delà du miroir.
26/11/17
26/11/17
L’étendue de la nuit
se perd
dans les confins
que le désamour
incendie.
26/11/17
"Arbres au soleil couchant", tous droits réservés.
https://img15.hostin...61126165547.jpg
se perd
dans les confins
que le désamour
incendie.
26/11/17
"Arbres au soleil couchant", tous droits réservés.
https://img15.hostin...61126165547.jpg
Dès que l’aura de l’amour dont nous avions cru être le destinataire s’effondre, se volatilise, nous redevenons misérables et démunis, nous tombons de l’invisible piédestal où nous avions cru nous être hissés : l’alchimie s’inverse, l’or redevient un métal que plus...
Écrire,
être dans la quête infinie,
comme si l’on forgeait, mille fois,
une clef
pour ouvrir les cœurs.
25/11/17
être dans la quête infinie,
comme si l’on forgeait, mille fois,
une clef
pour ouvrir les cœurs.
25/11/17
Certains moments ne peuvent mourir. Ils sont comme les battements d’un cœur que rien ne saurait arrêter. S’ils sont enclos dans le poème, celui qui l’a écrit pourra les revivre, chaque fois qu’il se relira. Par la grâce de quelques syllabes, il entendra, dans le silence, son émotion donner l’envo...
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