Aller au contenu





Depuis : A contre temps

Posté par omillou, 30 juillet 2017 · 240 visite(s)

 

Le jour s’effrite doucement 
Comme l’eau glisse sur la pierre
Hésite un peu la lumière
Sur le soir gris qui s’étend.

Surgissez alors résurgences
Et activez fugaces mes peines
Les heures passent et nous tiennent
Désagrégeant notre existence.

Au compte goutes s’écoule mon sang
Comme une source vers la plaine
Qui s’étiole, s’oublie, se traine.
Nul ne peut contrarier le temps.



Omillou

 



Source : A contre temps




Novembre 2017

D L M M J V S
   1234
567891011
12131415161718
192021 22 232425
2627282930  

Derniers billets

Derniers commentaires