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Depuis : A contre temps

Posté par omillou, 30 juillet 2017 · 136 visite(s)

 

Le jour s’effrite doucement 
Comme l’eau glisse sur la pierre
Hésite un peu la lumière
Sur le soir gris qui s’étend.

Surgissez alors résurgences
Et activez fugaces mes peines
Les heures passent et nous tiennent
Désagrégeant notre existence.

Au compte goutes s’écoule mon sang
Comme une source vers la plaine
Qui s’étiole, s’oublie, se traine.
Nul ne peut contrarier le temps.



Omillou

 



Source : A contre temps




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