Il y a dans le métier d'enseignant quelque chose d'indispensable et d'infiniment précieux : pendre soin de ses élèves pour que petit à petit ils apprennent et réussissent chaque jour un peu mieux que la veille. Mais il y a aussi quelque chose d' infiniment triste et désagréable, c'est quand on s'aperçoit qu'on a négligé, parfois, cet indispensable.
4 réponses à ce sujet
#3
Posté 20 décembre 2016 - 03:44
La prise de conscience est toujours douloureuse mais essentielle pour changer de cap. Moi j'appelle ça le courage. Si je vous ai bien compris.
#5
Posté 20 décembre 2016 - 10:48
La prise de conscience est toujours douloureuse mais essentielle pour changer de cap. Moi j'appelle ça le courage. Si je vous ai bien compris.
Le cap est là, tous les jours je remets le travail sur l'établi. Mais parfois, par fatigue, indifférence ou négligence, je ne fais pas tout à fait ce qu'il faudrait, et ce constat m'attriste.
Plutôt que de courage, ce sont là de mes petites lâchetés dont il s'agit ![]()
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