Tout dans ce poème me parle
de la première ligne " Je suis à moi-même étrangère"
à la dernière "Je suis cette eau profonde battue par les galets de ce torrent qu’est devenue ma vie"
24 avril 2026 - 08:14
Tout dans ce poème me parle
de la première ligne " Je suis à moi-même étrangère"
à la dernière "Je suis cette eau profonde battue par les galets de ce torrent qu’est devenue ma vie"
24 avril 2026 - 08:03
Si je vais à Lyon un jour, je suivrai ce chemin ....
Amitié,
Patricia.
Lyon est une ville de passage. Dommage !
J'y suis passé, j'y ai même demeuré quelques temps...
Amitiés à vous chère Patricia
24 avril 2026 - 07:55
Bonjour Emrys,
Quelle délicieuse poésie ! J'en raffole ....
Vous avez beau dire à Colombine que les temps ont changé, elle a retrouvé avec vous des accents de trouvère à la Ronsard ....
Merci pour ce merveilleux texte que j'ai failli oublier ....(quel dommage !)
Amitié,
Patricia
Vous êtes adorable chère Patricia
Merci à vous pour ce beau commentaire
Ce poème a été écrit il y a longtemps lors d'un concours sur un site de posie
Toute mon amitié
04 mars 2026 - 09:51
Très beau texte, Laurence
et surtout très juste...
quoi de plus aimant, de plus important qu'une mère ?
Irrémédiable oui et aussi irréméable chagrin
02 mars 2026 - 10:44
Merci pour ce poème d'une rare beauté.
J'ai suivi avec vous le chemin dans la nuit.
Et me suis retrouvée étonnée que l'heure soit déjà arrivée...
Amitié,
Patricia.
Sourire et Merci surtout à vous chère Patricia pour ce beau commentaire
Le chemin que vous avez suivi se trouve à Lyon, il descend le long de la colline de Fourvière vers la vieille ville médiévale de Sainr-Jean,

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